William Klein, décès du célèbre photographe “coup de poing”

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Le plus célèbre des photographes américains à Paris a influencé des générations de photographes dans le monde entier. Samedi 10 septembre, William Klein est décédé «paisiblement», à l’âge de 96 ans, dans sa ville préférée of him, to annoncé lundi 12 septembre son fils of him, Pierre Klein.

Grâce à l’udace et la liberté de ses images, William Klein a révolutionné la photographie du XXe siècle. With him, the photographe quitte le rôle du spectateur pour assumer pleinement d’être aussi acteur de immagine. Klein n’hésite pas à peindre ses tirages, à recadrer les planches contacts de ses photos of him, à varier les angles, employant le flou, le grain et les contrastes sans limites pour encore mieux troubler le spectateur.

“Parler de la vie”

Jusqu’à la fin de sa vie, même en fauteuil roulant, the s’est baladé dans les expositions et les rues de Paris avec son appear the photo dans la main. Pendant toute sa carrière of him, l’usage de son troisième œil of him n’est jamais limité à la photographie, car le regard et la sensibilité by William Klein s’expriment aussi à travers du cinéma, de la peinture et du graphisme. ” La photographie offered me the possibility of talking about the streets. C’était très excitant pour moi. De plus, cela m’a permis de créer des livres et bien plus encore. Tout cela va de pair », The nous avait confié à l’occasion de la très grande retrospective de son œuvre in 2005, au Center Pompidou. Indeed, the talent supreme de l’Arte américain consists of a réunir dans ses œuvres photographiques toutes les disciplines.

Klein avait knows his own way of interrogating the pouvoir of the image and the problèmes inhérents au langage des images à aide de ce medium particulier appelé photographie. Même l’architecture avait une place particulière dans art photographique de cet élève de Fernand Léger qui adorait de participer à la conception des espaces pour ses expositions of him:

L’un de mes objectifs a toujours été de travailler avec des architectes. Bizarrement, c’était déjà le cas au tout début. Peu après mon passage dans l’atelier de Léger, j’ai eu l’occasion de réaliser des peintures murales en Italie. Et pour l’exposition au Center Pompidou, je me suis dit: étant donné que ces planches contacts peintes peuvent désormais être réalisées dans n’importe those taille, a possibility of utilization est de les intégrer dans esprer public.

L’art comme échappatoire

Il naît dans une famille juive orthodoxe, of Hongroise origin, April 19, 1928, in New York, in Manhattan. Ses parents of lui sont pauvres, le quartier peu recommandable. The art servit alors comme échappatoire. William Klein met ses pieds for the première fois sur le continent européen after the Second World Wars. Démobilisé, the se trouve à l’âge de 18 ans à Paris, the cultural capital of the world, et choisit de se consacrer alors à la peinture qui amène finalement à s’engager dans la photographie.

En 1956, the publie Life Is Good and Good For You In New York: Trance Witness Reveals, une plongée dans le consumérisme et la violence américaine, à l’opposé du rêve américain. Après ce livre coup de poing (que tous les éditeurs aux États-Unis refusent de publier), rien n’était plus comme avant. Ses photos of him montrent le monde sans fard, sous une perspective inhabituelle et avec le courage du flou et des personnages coupés, le tout enrichi de mots de la publicité. Fellini if ​​montre impressionné et l’engage, Pasolini wrote the text of photos sur Rome.

Variations on the instant immortalized

The tour with Jean-Luc Godard and Louis Malle. En 1956, I am premier film of him, Broadway by light, fait de lui le premier cinéaste pop. En tant que photographe de mode, the fait sortir les mannequins du studio pour les montrer dans la rue. Ses photographies of him if transforment en variations sur the instant immortalisé, comme cette photo de mariage pour un ami, qui pourrait entrer dans l’histoire comme icône du Paris moderne: une mariée blanche avec un marié noir et une communauté noire autour.

In the esthétique aussi expérimentale that quotidienne qui he is propre, the spectator trouve toujours a pointe d’ironie ou de violence. Et si nécessaire, William Klein a toujours eu recours à la pose: Gun 1, sa photo culte prize in 1954 in New York d’un garçon au visage haineux qui pointe un revolver vers nous, spectateur, fait le tour du monde comme symbole de la jeunesse violente. À l’époque, Klein protests longtemps, car, en fait, il a tout simplement demandé au garçon de jouer le méchant pour him. Preuve que même le meilleur photographe n’est pas à abri de son propre cliché of him.

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