What is the difference between Web1, Web 2.0 and Web 3.0?

Depuis son apparition, the Web a connu plusieurs moutures. The Web1 diffusion of the information to the internet. Le Web 2.0 him to donné a rôle plus actif comme avec les réseaux sociaux. The Web 3.0, pour sa part, voudrait imposer a nouveau modèle potentiellement indépendant des grandes structures à la Google ou Facebook. Découvrons avec davantage de détails ces trois formes du Web qui en réalité, sont appelées à coexister durant longtemps…

On ne le sait pas toujours, corn InternetInternet existait bien avant le Web. TCP / IPTCP / IP, protocoleprotocole de communication entre systèmes disparates.

Pour sa part, le Web a vu le jour en 1991 sous the impulsion du chercheur Tim Berners-LeeTim Berners-Lee (au CernCern à Genève). Ce système proposait de pouvoir créer aisément des pages of information, et d’établir des liens entre divers serveursserveurs of the Internet.

Le Web a pris son veritable essor en 1993 grâce à un logiciellogiciel développe par Marc Andreessen. Grâce à Mosaic, the best way to navigate is aisément sur le Web au travers d’une interface graphique / souris. Mosaic a été l’ancêtre de GoogleGoogle Chrome, Firefox, MicrosoftMicrosoft Edge et autres logiciels tels que Safari ou Opera.

The Web1

The premiere version of the Web is aujourd’hui appelée le Web1 et il est courant de considérer que son règne s’est étendu de 1993 jusqu’au début des années 2000.

Mosaic est rapidement devenu un logiciel fort populaire auprès de la communauté universitaire. In September 1994, une version améliorée, Netscape Navigator a ouvert le Web au grand public. Dès le début de l’année 1995, on comptait une dizaine de milliers de sites Web: la Maison Blanche, the NASANASAthe Encyclopedia Britannica, the Louvre … Un premier annuaire s’est imposé, Yahoo!

Ce qui caractérise le Web1 est que nous avons affaire à des pages statesques. Les internautes d’alors sont pour l’essentiel des consommateurs d’information, ils lisent le contents des pages et découvrent la magie de l’hypertexte: on clique sur un lien et on est envoyé vers une page d’un autre site.

Globally, there is Web originel a pour but essentiel d’aider tout a chacun à trouver plus aisément de l’Information. Les serveurs se contentent d’envoyer des pages aux utilisateurs. Les internautes sont avant tout des lecteurs et les pages ne leur demandent habituellement pas de fournir du contents complémentaire à ce qui leur est proposé.

Il est à noter que dans cette époque pionnière, la publicité est absente du Web, et les tentatives de monétiser le Web sont même perçues de façon negative.

L’applicationapplication phare du Web1 est le navigateur here permet d’accéder aux pages et d’utiliser les liens hypertextes. As Google proposed the algorithme le plus performant pour analyser ces pages, it goes peu à peu devenir the dominant enterprise de cette première phase.

Web 2.0

C’est une Web designer, Darcy DiNucci, here at inventé the Web 2.0 spa in 1999. Le terme lui-même est devenu célèbre à l’occasion de la 1king Conférence sur le Web 2.0 in October 2004, organized by Tim O’Reilly, John Battelle and Dale Dougherty. Le point clé de ce nouveau Web is that the user has to be a content writer and non plus seulement a lecteur / spectateur.

Le Web 2.0 est parfois called «Web social participatif». Les outils mis à la portée des utilisateurs leur permentent to interact with the Web sites and de creer du contents ou d’y contribuer. Ce contiu n’est plus Statique, mais dynamique. Ainsi:

  • l’encyclopédie Wikipédia est nourrie par ses utilisateurs qui écrivent des articles, lesquels peuvent être amendés / complétés par d’autres utilisateurs;
  • des sites de vidéo comme YoutubeYoutube ou Dailymotion accueillent des vidéos postées par les internautes eux-mêmes;
  • les blogsblogs sont créés par toutes sortes de chroniqueurs estimant qu’ils ont des choses à dire sur un sujet. Leurs textes peuvent faire l’objet de commentaires / -réponses de la part de leurs lecteurs;
  • les réseaux sociauxréseaux sociaux tels que MySpace ou FacebookFacebook présentent des informations mises en ligne par leurs usagers. Chacun peut créer son propre content et mobiliser son propre réseau. Ceux qui consultent that contains peuvent y contribuer en indiquant leur sentiment (a click on the bouton «J’aime»), or une note d’appréciation / un vote. Des communautés se forment et elles évoluent selon leur propre agenda.

En parallèle à l’essor de ce Web 2.0, the arrival of the Internet mobilemobile facilitate cette interaction des usagers avec les sites.

The Web 2.0 a pris son essor vers 2004 et c’est celui qui est encore le plus en usage aujourd’hui.

Web 3.0

The Web 3.0 spa (Web3Web3) a été inventé in 2014 by Gavin Wood, cofondateur ofEthereumEthereum et promoteur de la cryptomonnaiecryptomonnaie Polkadot. It is the basis of ce nouveau modèle se trouvent:

  • there blockchainblockchaina type de registre décentralisé inauguré par les cryptomonnaies, corn utilisable dans d’autres formes d’applications;
  • des applications indépendantes reposant sur ces blockchains (les smart contracts).

It is the origin of the Web3, the ya a constat: the Web1 as the Web 2.0 reposent sur une même architecture centralized: cells des serveurs des géants de la Silicon ValleySilicon Valley, Google, Amazon, Facebook, Apple et Microsoft soit les GAFAM, here gèrent les données de leurs utilisateurs. Ces sociétés ont ainsi reproduit dans le monde d’Internet le modèle classique de l’formatique. Il en résulte diverses situations que l’on peut juger non optimales. Les géants du Web stockent des myriadesmyriades d’formations sur leurs usagers, afin de pouvoir les monétiser. La compétition est étouffée car plus un opérateur accumule de la richesse et plus il peut rendre difficultémergenceémergence de nouveaux concurrents.

Gavin Wood et les autres promoteurs du Web3 soutiennent la vision d’une nouvelle architecture décentralisée avec des échanges d’utilisateur à utilisateur stockés sur une série de blockchains. En d’autres termes, avec le Web 3.0, c’est le réseau des ordinateursordinateurs connectés entre eux qui devient le serveur.

Techniquement, the Web 3.0 if features par trois critères:

  • the repose sur des smart contract, soit du code en « Open SourceOpen Source »Susceptible d’être amélioré par tout a chacun sans avoir à payer des flux de royalties à des companies like Microsoft;
  • comme a voulu le créateur du BitcoinBitcoinc’est le réseau lui-même here is guaranteedintégritéintégrité des communications, lesquelles sont stockées sur une blockchain partagée et consultable par tous;
  • tous les utilisateurs peuvent bénéficier des applications du réseau sans obtenir the authorization of a central organization here contrôle les services.

In son mode optimal, the Web 3.0 repose sur un Web sémantiqueWeb sémantique here he supposed d’amener les ordinateurs à decoder le langage humain et à tenter de le comprendre. L’artificial intelligenceartificial intelligence intégrée en parallèle à la structure décentralisée permet d’accumuler une mine de données et d’alimenter ainsi apprentissage des machines. The Web 3.0 suppose également des graphismes en 3 dimensions comme dans les projets actuels de métavers ou dans un grand nombre de jeux vidéojeux vidéo. Enfin, il est accessible par toutes sortes d’appareils connectés, here including the IoT – Internet des ObjetsInternet des Objets.

Yes certains éléments du Web 3.0 sont d’ores et déjà disponibles, d’autres sont encore en cours de développement. Ainsi, la reconnaissance de la parole doit encore accomplir de grands progrès avant d’être considérée comme fiable.

Une part d’utopie semble reposer sur ce Web 3.0 et elle n’est pas sans rappeler les debuts d’Internet où certains voulaient croire que le Web était voué à être gratuit ou encore qu’il allait aider à un rapprochement des peuples. Il est donc probable que la réalité du Web 3.0 soit moins extraordinaire que les predictions.

Des obstacles importants if dressent bel et bien sur la route du Web 3.0. The se find those performances des blockchains sont structurellement faibles par rapport à l’architecture en serveur. D’énormes ressources sont consacrées à tenter de trouver des solutions à ce problème – comme le Lightning NetworkLightning Network pour le réseau Bitcoin. De plus, la décentralisation des applications est plutôt mal perçue au niveau des gouvernements car elle soulève thousand questions:

  • Comment contrôler les informations qui circulent sur un Web qui n’est régi que par des smart contracts et donc des programmes autonomes?
  • Comment être certain that the intelligence artificielle qui est à la base des smart contracts ne recèle pas des failles que certains pourraient exploiter au détriment des internautes, comme cela s’est déjà souvent produit dans l’ivers de la cryptomonnaie?
  • Comment réprimer des delits commis par le detournement d’un code dont a priori personne ne revendique la possession?

Jack Dorsey, le cofondateur de TwitterTwitter a une vision plus terre à terre: il veut croire que le Web 3.0, loin de démocratiser Internet, va déplacer le pouvoir de sociétés as Facebook vers des fonds de capital-risque, car il reste encore et toujours nécessaire de soutenir financièrement les expériences rendues possibles par ce nouveau modèle.

.

Leave a Reply

Your email address will not be published.