Wars in Ukraine | Qui épuisera son équipement le premier?

(Paris) Entre des Ukrainiens qui ont désespérément besoin aide militaire Occidental et des Russes sous sanctions qui font feu de tout bois, that camp if retrouvera le premier à genoux faute d’obus, de bombes, de missiles?

Publié at 6h30

Fabien ZAMORA
Agence France-Presse

“Nous avons des informations selon lesquelles la Russie a approché la Corée du Nord pour he demander des munitions”, to affirmé récemment le Pentagone. The s’agirait d’obus et de roquettes pour des millions of dollars.

Par ailleurs, “il est probable que la Russie peine à maintenir ses stocks de drones”, car elle est “affectée par les pénuries de composants provoquées par les sanctions”, souligne le ministère britannique de la Défense, relevant que les Russes semblent faire. beaucoup moins de drones depuis quelques jours.

The will of Moscou d’acquérir des drones auprès de Iran en serait une preuve supplémentaire.

Les gouvernements occidentaux et ukrainiens martèlent que la Russie souffre de fortes carences logistiques, que les frappes, notamment grâce aux armements occidentaux, lui font très mal, et qu’elle utilise des armements obsolètes, car son stock s’épuise.

Russian Mysteries

“Ce qu’il reste aux Russes est mystérieux. Ils avaient le stock suffisant pour leur plan initial, mais le fait est que la guerre hard plus que prévu et les destructions des stocks par les roquettes sol-sol américaines Himars rebattent les cartes “, explique le français Pierre Grasser, chercheur associé au laboratoire Sirice .

«Moscou n’a pas beaucoup d’alliés pour se fournir et soulager ses usines. La Chine refuse encore de s’impliquer au-delà du plan diplomatique », estime-t-il. The north-coréenne option «estassez réaliste, car les canons russes utilisent les mêmes obus. Ce que pourrait donner Pyongyang devrait rester limité, juste suffisant pour reconstituer des stocks pendant quelques semaines “.

Si les sanctions pèsent sur industrie russe, «les usines d’obus ne sont pas vraiment touchées: ce n’est pas de la haute technologie, the suffit d’avoir un accès aux matières premières, et Moscou a. Ce qu’il faut à cells-ci, c’est le temps, pour produire ces obus et bien sûr de l’argent », analyze-t-il.

“Les chances d’un épuisement militaire russe sont bien plus élevées que cells d’un épuisement militaire ukrainien”, estimait la semaine dernière l’expert français Bruno Tertrais, director adjoint de la Fondation pour la recherche stratégique (FRS) lors du forum sécuritaire de la Mer Noire et des Balkans organized in Bucharest par le center roumain New Strategy Center.

Pour contrer les Russes, les Ukrainiens ne cessent de réclamer des armes et des munitions à l’Occident, ma ce soutien pourrait vite Attindre ses limites.

Les États-Unis ont annoncé jeudi de nouvelles aides militaires à Kyiv for a montant de 675 million de dollars, avant l’ouverture à Ramstein (Allemagne) d’une nouvelle réunion des alliés de Ukraine destiné à coordonner leur appui.

Obus pakistanais, iraniens

Pour autant, the institut pour l’économie mondo (IFW) relevait mi-août que les nouvelles promesses d’aide à Ukraine tombaient à «presque zéro», et qu ‘«aucun grand pays comme l’Allemagne, la France ou l’Italie n’ont fait de nouvelles promesses ».

«Les Ukrainiens ont consommé pratiquement toutes leurs munitions de calibres ex-soviétiques. Pour éviter la pénurie, the Occident a, entre autres, offered in Kyiv quelques 239 pièces dans un caliber OTAN, de 155 mm, parmi lesquels les canons Caesar français. A ceci s’ajoute le don de plus de 492 000 obus depuis avril. Ils sont consommés depuis juillet à raison de 3000 projectiles par jour. Techniquement, Ukraine a de quoi tenir jusqu’au début de l’hiver. The ya toutefois quelques questionnements sur la capacité de l’OTAN à fournir au-delà », explique Pierre Grasser.

Sur les réseaux sociaux, des comptes spécialisés dans l’identification des armements relayvent que ukraine tire des obus pakistanais ou iraniens par exemple, laissant supposer que de multiples filières ont été mises sur pied.

Facteur dépense

Vu le rapport de force et les pertes considérables subies de part et d’autre, aide militaire à Ukraine is très largement insuffisante pour espérer remporter la guerre, mettait en garde au forum de Bucharest Andrei Illarionov, ancien conseiller économique de Vladimir Poutine travaillant désormais pour le center américain CSP.

Pendant the Second World Wars, the rapport de force sur le front avait basculé in 1943 when the depenses des alliés avaient commencé à dépasser cells de l’Axe, notait l’expert.

“L’aide militaire à Ukraine ne dépasse pas trois milliards de dollars par mois, the ensemble des dépenses de la coalition des alliés et de Ukraine semble être d’environ 7 milliards de dollars par mois, au plus haut […] Pour la Russie, on estime entre 15 et 27 milliards de dollars par mois “, or” dans une guerre longue d’attrition, le facteur crucial est celui des dépenses militaires “, at-il estimé.

Pour Pierre Grasser, «en valeur militaire, les deux camps jouent à armes égales. Les Ukrainiens ont moins d’armes que les Russes, maize elles sont désormais bien plus précises. Moscou a encore pour elle accès à des matières premières vitales à l’effort de guerre. Nous entrons dans une période d’équilibre unstable: celui qui risque de perdre la bataille de l’attrition, c’est celui qui pourrait lancer la contre-offensive de trop “.

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