Vesper Chronicles, Esther 2: les origines, De autore côté du ciel… those sont les sorties cinéma de la semaine du 17 août 2022?
Chaque semaine, Écran Large fait son marché in les salles de cinéma, et sélectionne quelques sorties et films incontournables (pour de bonnes ou mauvaises raisons). Avec de la SF ambitieuse, du steampunk animé japonais et le premier meurtre d’une tueuse en série un peu oubliée.
LES SORTIES QU’ON CONSEILLE
Vesper Chronicles
Durée: 1h52
De quoi ça speak: Après une apocalypse écologique here to provoqué the quasi-extinction de l’humanité, une jeune fille fait une découverte susceptible de permit aux survivants de s’émanciper du joug d’une nature predatrice et d’une cité totalitaire.
Pourquoi il faut le voir: Parce que la réalisatrice Kristina Buozyte et le cinéaste Bruno Samper ont relevé un défi particulièrement velu: mettre en scène un long-métrage de science-fiction visuellement ambitieux, thématiquement malin, capable de décrocher la mâchoire de ses spectateurs en dépitque d’un budget . The result is one of the longs-métrages les plus créatifs et riches vus en la matière ces dernières années, proposing an artistic direction capable of even more bien du côté du travail de Jean Giraud that des visions ravagées d’un Druillet.
Corn la puissance visuelle ou la malice avec laquelle les auteurs ont fait usage des effets spéciaux ne serait rien sans un art consommé de la narration. Chevillée à un scénario classique mais extrêmement soigné, cette dernière nous permet d’explorer un monde complexe à travers le regard d’une adolescent, tiraillée entre deux visions du monde, l’une optimiste et humaniste, the autre prédatrice et entropique. Entre la soif d’aventures d’un Edgar Rice Burroughs et la violence d’un Otomo, Vesper Chronicles trace un sillon singulier, qui mérite toute votre attention.
The note d’Écran Large: 3.5 / 5
Our critique de Vesper Chronicles
De l’Autre côté du ciel
Durée: 1h40
De quoi ça speak: Des aventures du jeune Lubicchi, qui veut suivre les traces de son père et prouver qu’il existe quelque chose de beau au-delà du labyrinthe de métal dans lequel il vit. The evening aidé dans sa quête of him par une étrange créature …
Pourquoi il faut le voir: Découvert il ya presque un an au festival des Utopiales de Nantes sous le titre pas super sexy Poupelle, De l’Autre côté du ciel avait su faire talking about him, not pas grâce à son aspect graphique étrange, la faute à une animation 3D omniprésente, mais grâce à son univers très attachant. Le steampunk pur et dur s’invite rarement sur grand écran et le film de Yusuke Hirota (animateur CGI sur le live action Assassination Classroom et Shin Godzilla notamment) he fait honneur.
Avec son design général inspiré (qui pioche même dans le jeu vidéo), ses personnages hauts en couleur et à l’irrésistible Poupelle du titre, the univers qu’il développe vaut vraiment le coup d’oeilque vous soyez un puriste du genre qui arpente les conventions avec ses lunettes rondes et son chapeau haut de forme ou un bambin en quête de dépaysement (dans ce dernier cas, on vous conseille néanmoins de quitter ce site de tordus).
The note d’Écran Large: 3.5 / 5
THE FILMS QU’ON N’A PAS ENCORE VU, CORN QU’ON VA RATTRAPER
Esther 2: les origines
Durée: 1h39
De quoi ça speak : Après avoir orchestré une brilliant évasion d’un établissement psychiatrique, Esther se rend en Amérique en se faisant passer pour la fille disparue d’une famille aisée. Mais, face à une mere prête à tout pour protéger sa famille of her, son plan of her is going to take an unexpected tour. The vous reste beaucoup de choses à découvrir sur Esther …
Pourquoi on veut le voir : Parce qu’un prequel réalisé treize ans après le premier film et avec la même actrice, on est curieux de voir ça. Après le perturbant Esther réalisé par Jaume Collet-Serra in 2009, the flippante orpheline est de retour dans un prequel mis en scène par William Brent Bell, l’homme derrière The Boy (sans s) et Devil Inside. Puisque l’issu du premier film ne laissait aucune possibilité de suite, ce nouveau film souhaite donc nous en dire plus sur les origines de cette gamine here it takes a ride.
Le problème, c’est que contrairement au personnage qu’elle incarne, la jeune Isabelle Fuhrman en a pris des rides. On a donc hâte de voir comment ce souci de véracité sera traité (s’il l’Est) et surtout, de découvrir comment le cinéaste will arrive à nous surpresere et nous faire peur, maintenant que l’on connait le secret d’Esther.
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