Valsoft | Une licorne montréalaise lorgne la Bourse

Une jeune entreprise montréalaise de logiciels ayant obtenu une valorisation d’un milliard après seulement six ans d’existence poursuit son impressive croissance et songe à faire le saut en Bourse dès an prochain.

Publié at 6h00

Richard Dufour

Richard Dufour
La Presse

Valsoft is a company founded by Sam Youssef and Stéphane Manos, deux anciens étudiants en génie informatique de l’Université Concordia ayant précédemment tissé un lien d’amitié au cégep Vanier.

L’enterprise dont les bureaux sont installés en bordure de the autoroute métropolitaine dans l’arrondissement de Saint-Laurent a réalisé sa première acquisition en 2016. Les transactions se succèdent depuis, au point que Sam Youssef souligne que Valsoft aujourd’hui environ 2500 employés «un peu partout dans le monde».

The soutient que Valsoft pourrait ends l’année avec 25 entreprises achetées en 2022, ce qui porterait à 55 the nombre de transactions d’achat depuis le début des activités de l’entreprise ya six ans. «On est rendu à une quinzaine d’acquisitions jusqu’ici cette année et on devrait avoir un chiffre d’affaires de près de 300 millions à la fin de l’année. ”

L’entrepreneur de 40 ans explique avoir réalisé le potentiel de consolidation de l’Industrie du logiciel après avoir d’abord invest dans des actions d’entreprises inscribed in Bourse comme Constellation Software ou Salesforce, entre autres.

Inspirée par CGI et Couche-Tard

«L’intérêt envers les entreprises de logiciels a aussitôt grandi», souligne le Montréalais of Lebanese origin.

“C’est un secteur en forte croissance. Les entreprises specializes in créneaux specifiques peuvent contrôler les prix dans leur marché et beaucoup génèrent d’importants revenus récurrents. ”

En analysant l’opportunité, dit-il, «on aussi étudié Warren Buffett et les entrepreneurs québécois ayant eu du succès en réalisant des acquisitions, par exemple Alain Bouchard, de Couche-Tard, et Serge Godin, de CGI».

«Au Québec, the structure of the market and the fiscal rules are very favorable to businesses for the réaliser des acquisitions à l’étranger et on a vu un potentiel de consolidation dans le secteur du logiciel. ”

Sam Youssef estimates at 30,000 the number of entreprises in the world here with the logics for the marchés nichés (hôtels-boutiques, entreprises forestières, etc.).

«On regarde tous les petits marchés verticaux où il est possible d’avoir un pricing power. “

Les results semblent lui donner raison. “Six ans plus tard, on vaut plus d’un milliard depuis l’vestissement de Viking,” he says.

Les yeux sur la Bourse

En début d’année, l’enterprise montréalaise a annoncé que le fonds d’investissement américain Viking injectait 100 millions dans Valsoft en échange d’une participation de 10%.

Valsoft est encore peu connue au Québec, dit Sam Youssef, “ma elle est connue dans les cercles d’vestisseurs privés aux États-Unis et ailleurs dans le monde”.

The affirme avoir reçu de the intérêt de plusieurs firmes. «Mais les gens de Viking nous ont expliqué comment ils pouvaient nous aider à développer notre potentiel et nous ont spoke d’une façon qui nous a convaincus. Jusque-la, on travaillait essentiellement avec l’argent de nos partenaires originaux et celui genéré par les entreprises acquises. ”

Contactée par La Pressethe direction de Viking a poliment décliné notre demande d’entrevue, ma a néanmoins affirmé qu’elle allait lire notre reportage “avec intérêt”.

Sam Youssef précise that the investment de Viking aide Valsoft à grossir plus rapidement. Yes bien que Valsoft songe à franchir une autre étape.

“On pense à réaliser un premier appel public à l’épargne vers la fin de 2023 ou au début de 2024”, he said.

Si les deux fondateurs demeurent les principaux actionnaires de Valsoft, il ya environ 25 autres investisseurs privés au capital, principally des employés de l’entreprise, dit Sam Youssef.

«On a plus d’opportunités qu’on a d’argent aujourd’hui. Faire le saut en Bourse apporterait des capitaux, ce qui nous aiderait à croître plus vite. De plus, plusieurs de nos investisseurs-employés aimeraient avoir cette option de liquidité qu’offre la Bourse. ”

La pornographie comme tremplin

À la fin de leurs années d’université, au début des années 2000, les deux fondateurs de Valsoft se sont lancés dans le marketing d’affiliation et la gestion de sites web, dont certains pour adultes et notamment un nom bien connu aujourd’hui , mais duquel ils ont souhaité se dissocier en 2010: Pornhub.

Sam Youssef and Stéphane Manos avaient regroupé leurs activités dans une entreprise baptisée Mansef (combinaison des noms des deux entrepreneurs).

«Les produits pour adultes généraient plus d’argent que le reste. Mais cinq ans plus tard, c’était devenu une large parts of the company et nous n’étions plus à aise avec industrie, alors nous avons vendu », explains Sam Youssef.

«Nous voulions faire autre chose de notre vie», ajoute-t-il sans vouloir revéler le prix de vente par respect pour ses partenaires de l’époque.

Conscient de la délicatesse du sujet, Sam Youssef préfère aussi ne pas se prononcer sur ce que Pornhub est devenu et les allégations d’exploitation sexuelle qui y sont associées.

«C’est une società complètement différente aujourd’hui. Ça n’a rien à voir avec cells qu’on a créée. En vendant en 2010, on a tour the page », says.

Dès l’année suivant la transaction de vente, in 2011, Sam Youssef a pivoté vers la Bourse avec des partners for investir and identifier des opportunités here ont conduit à la création de Valsoft.

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