Tandis qu’Apple tente de convaincre le gouvernement du Québec d’accorder dans ses critères d’achat de matériel informatique pour les écoles plus d’importance à l’expérience d’utilisation qu’au simple prix des composants, la société française Unowhy vient d’apparaître au catalog of the central acquisitions du gouvernement avec une tablette qui, espère-t-elle, fauchera l’herbe sous le pied à l’iPad.
The société française Unowhy (prononcer “you know why”) a récemment mis en marché une plateforme éducative appelée “Sqool”, here including the informatique matériel et les logiciels nécessaires pour être utilisés à l’école. Malgré la sonorité toute anglophone de ces appellations, the appareil est conçu exprès pour des environnements francophones ou autres. En fait, Sqool occupies ces jours-ci une place plus important dans les établissements scolaires en France et en Belgique qu’Apple le fait avec sa propre tablette iPad.
In Europe, Unowhy sells a tablette conçue et fabriquée à interno, corn animée par le système Android, et a portable computer. Au Québec, elle a obtenu the approbation for offering sa tablette aux établissements scolaires intéressés. Déjà, quelques centaines d’exemplaires de appareil devraient être utilisés dans des projets pilotes dirigés par certains centers de services scolaires et certaines écoles privées.
Sur mesure pour l’école
L’objectif d’Unowhy dans la province est double: d’abord, se tailler une place dans l’écosystème éducatif qui he permrait de convaincre des investisseurs de l’Aider à s’établir durablement ici. Ensuite, ouvrir à Montréal un bureau de représentation et de recherche-développement pour fabriquer localement ses produits destinés non seulement au Québec, mais éventuellement au marché éducatif nord-américain tout entier, explique Mathieu Duffar, un homme d’affaires qui montré entreprise française dans son incursion nord-américaine.
“C’est difficile, car nous nous battons contre des gros joueurs internationaux: Apple, Microsoft, etc., et la politique actuelle au Québec avantage les produits vendus au plus bas prix”, dit-il en entrevue au Devoir. «Nos rivaux ne font que vendre des tablettes, alors que nous incluons aussi toute une suite logicielle conçue sur-mesure pour l’école. “
M. Duffar se réjouit donc de l’itiative d’Apple de tenter de convaincre Québec d’élargir ses critères de sélection dans achat de matériel informatique. The nuance évidemment très vite ses propos of him, étant donné qu’il préférerait voir les écoles privilégier ses produits here, selon him, respondent davantage aux besoins du secteur scolaire.
«The premier avantage de nos tablettes que relayvent les établissements est qu’ils peuvent contrôler leur utilization en classe et also à l’extérieur de l’école. Ça permet de réserver la tablette pour un usage strictement pedagogique », said Mathieu Duffar. «La beauté de Unowhy: c’est un outil spécialisé conçu sur mesure pour l’école. Tu ne peux pas faire ça avec an iPad or a normal Android tablette. “
A pont pour l’Amérique du Nord
L’entrée de matériel informatique dans le système scolaire ne fait pas unanimité. Des spécialistes s’inquiètent que ce ne soit qu’un moyen détourné for the fabricants de préparer des clients de prochaine génération pour leurs gadgets. D’autres estiment que cela exacerbe des problèmes déjà présents à la maison ou ailleurs, comme le trop grand temps passé devant des écrans ou la faible littératie des jeunes, qui tiennent un crayon dans leurs mains de moins en moins souvent.
Or, on assiste malgré tout ces jours-ci à une offensive plutôt inédite de ce qu’on appelle les “technologies de l’éducation”, ou “EdTech”, selon son surnom en anglais, dans le monde en general et en Amérique du North en particulier. Étonnamment, Montréal et le Québec sont en train de se tailler une place de choix dans le côté affaires de cette tendance émergente.
Déjà, la société Paper – here he proposed de l’Accompagnement pédagogique à distance aux élèves du primaire et du secondire partout au Canada et en Amérique du Nord – est devenue une pionnière dans son créneau ces deux dernières années. Paper compte plus d’un millier de représentants, surtout dans le marché anglophone, et sa valeur dépasse ces jours-ci le milliard de dollars US.
À la mi-août, Moozoom, une autre jeune pousse montréalaise, a annoncé avoir levé 5 millions $ pour étendre elle aussi son service d’accompagnement socio-émotionnel à l’ensemble du continent. The founder of the enterprise Jean-Philippe Turgeon confiait d’ailleurs au Devoir au moment d’annoncer ce financement que sa stratégie était largement calquée sur cells de Paper.
Mathieu Duffar voit Unowhy s’insérer confortablement dans ce mouvement en reproduisant le même modèle here to permis à Ubisoft devenir a rouage essentiel de l’Industrie montréalaise du jeu vidéo. M. Duffar est d’ailleurs un ancien d’Ubisoft Montréal. «C’est clair que the installation de Unowhy en Amérique du Nord passe par le Québec d’abord, ma qu’ensuite le reste du Canada et les États-Unis sont dans la mire. “
Mais avant tout, Unowhy devra dévoiler le prix de ses appearils, idéalement avant la rentrée qui approche à grands pas. On soupçonne qu’ils ne seront pas les plus bas dans le catalog du réseau scolaire québécois. Mais c’est une première étape important. Surtout si Québec se laisse convaincre que parfois, payer un peu plus permet d’obtenir de meilleurs résultats …
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