une 34e édition qui women à voir “l’actualité du monde”

Le festival international de photojournalisme débute samedi 27 août à Perpignan. Au program: expositions, projections et débats pour comprendre le monde dans son entièreté.

Bouleversement climatique ou intimatique de l’humain, guerre en Ukraine, mais aussi en Syrie, au Yémen, au Soudan: le festival international Visa pour immagine débute samedi 27 à Perpignan pour “montrer l’actualité du monde”, au-delà du thème dominant du moment. Jusqu’au 11 September, 34And édition de cet événement majeur du photojournalisme proposed expositions, projections et debats mettant en valeur et expliquant le travail des photographes de presse.

«Malheureusement, le monde continuous en dehors de Ukraine (…) Et nous nous attachons à montrer l’actualité du monde dans son entièreté “, a déclaré à the AFP Jean-François Leroy, founder of Visa in 1989 et toujours attaché à ne pas limiter le festival à un seul sujet, “Aussi important soit-il”.

De the interminable Afghan Wars vue par Andrew Quilty de agence VU, aux rebelles birmans dans l’objectif de Siegfried Modola, et de l’apocalypse environnementale documentée par Alain Ernoult à the impact de la pêche industrielle montré par George Steinmetz, 25 expositions sont au program. Comme la pandémie de Covid-19 l’année passée, l’actuelle guerre en Ukraine – qui a fait la Une des médias depuis février dernier avec l’attaque de la Russie, mais “Gronde depuis huit ans aux portes de l’Europe”, rappelle Jean-François Leroy – ne pouvait évidemment pas être absente de Visa.

L’Ukraine et son contexte

Ainsi, l’exposition des photos de Sergei Supinsky de l’Agence France Presse (AFP), here at documenté la république soviétique, puis indépendance, la révolution de Maïdan en 2014, la révolution orange, etc., permet de recontextualiser le conflict d’aujourd’hui. En outre, le festival comptera parmi ses invités Mstyslav Chernov et Evgeniy Maloletka, derniers journalistes à avoir couvert le blocus de Marioupol pour l’Associated Press (AP), et exfiltrés en mars par les médecins de l’hôpital de cette ville dévastée par les bombardements russes.

“Comme tous les ans, il ya plein de coups de cœur: des photographes qui reviennent parce que lorsqu’ils font des choses intéressantes, on les reçoit avec plaisir (…) et des découvertes”, ajouté le directeur de Visa.

“Sans répit”, the Lebanese photographe Tamara Saade dénonce par ses images “La négligence et la corruption”, à the origin of the explosion chimique here in ravagé une partie de Beyrouth in août 2020, et de la dépression économique dans laquelle s’enlise son pays.

Françoise Huguier se met, elle, “Toute en retrait” pour dévoiler the intimacy of a fashion show, arrière-boutiques coréennes or derniers appartements communautaires de Saint-Pétersbourg.

The complexity and the fragility of l’humain sont aussi au cœur des “Chambres de l’Esprit” de Valerio Bispuri sur le monde invisible de la maladie mental, ou de la misère des Américains “En marge” d’Eugene Richards.

Projections et débats

Six soirées de projections, here font la signature de Visa, retracent les événements les plus marquants des douze derniers mois. Les images d’Ukraine, mais aussi du retour des Talibans en Afghanistan, des conflits en Syrie, au Yémen, au Soudan seront ainsi à découvrir, ou à revoir, sur écran géant au Campo Santo, site médiéval emblématique de Perpignan. Des débats, conférences, hommages et rencontres avec des photographes émaillent aussi les journées du festival.

Le travail des medias pour “Désarmer les fake news” evening un des thèmes des échanges, Jean-François Leroy invitant à ne pas y voir «A highlight in the photojournalism search “classique”mais plutôt un outil supplémentaire dans l’écosystème de l’oeil information, to enrich the message that véhicule the image “. Les différents prix, qui récompensent les meilleurs reportages de l’année écoulée, seront remis à partir du 31 août, avec en point d’orgue le Visa d’or News au cours de la soirée du 3 septembre, qui clôturera la semaine professionnelle.

Après deux années impactées par le Covid, Jean-François Leroy et son équipe espèrent “Retrouver un festival vraiment normal”, ouvert sur le monde et empreint de découvertes, de convivialité, avant que Visa s’expose aussi à La Villette, à Paris du 16 au 30 septembre.

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