Trop regarder la télévision augmenterait the risque de développer the Alzheimer’s disease

In 2021, l’âge moyen des téléspectateurs était de 56,1 ans, d’après les chiffres relayés par les Echos. Et ce chiffre en constant augmentation inquiète les scientifiques. “Les comportements sédentaires comme regarder la télévision ou utiliser un computer, occupent une grande partie du temps libre des adultes et sont liés à un risque accru de maladies chroniques et de mortalité”, Indiquent les auteurs d’une étude publiée dans le PNAS, 22 août 2022.

Avec l’âge, tous les écrans ne sont pas à envisager de la même manière. Selon les scientifiques de the University of Arizona, regarder plus de 3h et demi de télévision par jour augmente les risques de développer une démence, passé 60 ans. À the inverse, passer du temps sur l’ordinateur pourrait faire diminuer ces risques de 30%.

“Nos résultats aident à clarifier les associations entre comportement sédentaire et santé cérébrale et suggèrent que ce n’est pas le temps passé assis en soi mais le type de contexte (…) qui est associé au risque de démence”, peut-on lire dans le compte-rendu d’étude, relayé par le Daily Mail.

La sédentarité joue un rôle dans le développement de la démence

Désignant le déclin progressif des capacités mentales, la démence est caractérisée par une dégradation de la mémoire, du raisonnement, du comportement et de l’aptitude à réaliser les activités quotidiennes, détaille l’Organisation worldwide de la santé (WHO). Pouvant être causée par un accident vasculaire cérébral (AVC) et d’autres traumatismes, Alzheimer’s disease is the origin of 70% of the cas de démencethe Fondation Vaincre Alzheimer informs.

Avec l’âge, l’obésité, l’hypertension, the consommation of alcohol et de tabac, la sédentarité est l’une des facteurs de risque connus de la démence. Et la mesure du temps passé devant l’écran est un très bon indicateur de ce manque d’activité physique. Corn d’après les chercheurs de l’Université of Arizona, ce n’est pas une question de temps, mais du type de stimulation qui joue sur la démence.

Leur étude a intégré les données, issues de la UK Biobank, de près de 146 000 personnes de plus de 60 ans. En plus du détail de leur niveau d’activité physique, les participants ont indiqué aux chercheurs s‘ils regardaient peu, moyennement ou beaucoup la télévision, et s’ils utilisaient un computer.

Au total, 3507 ont été diagnostiqués d’une démence pendant le suivi de 12 ans. D’après les scientifiques, le risque de développement du trouble neurocognitif était majoré de 28% chez les plus grands consommateurs de télévision. “Ceux qui ont développé une démence ont regardé trois heures et 24 minutes de télévision par jour “, reports Daily Mail

The ordinateur comme moyen de réduire les risques de démence

Also surprenant soit-il, les adeptes d’ordinateur ont vu leur risque de développer une démence s’affaisser à travers les années. The probability at même reculé of 30% in the tiers d’utilisateurs les plus assidus. “Nos results suggest that the risque de démence n’est pas associé with the temps passé assis en soi, mais avec la nature ou le contexte de l’activité sédentaire”, expliquent les auteurs.

D’après Philippe Amouyel, professeur de santé publique au CHU de Lille et directeur de la Fondation Alzheimer, interrogé par the Figaro, cela s’explique par le fait que le temps passé sur ordinateur induit “des activités qui demandent une participation intellectuelle active”. Au contraire de la télévision, here favorise la passivité du téléspectateur.

Tout ce qui nous sort de our comfort zone est bénéfique au cerveau. C’est pourquoi il m’arrive de conseiller à des patients âgés de se saisir des outils informatiques, car, pour eux, cela va nécessiter an effort d’apprentissage vertueux ”, affirme le médecin.

Les auteurs de l’étude abondent dans ce sens: “The réduction de l’écoute cognitivement passive de la television et the augmentation des comportements sédentaires plus actifs sur le plan cognitif sont des cibles prometteuses pour réduire le risque de maladie neurodégénérative”.

Ces résultats confirming the observations d’une autre étude publiée en 2019 dans la revue Neurology, ayant prouvé that the utilization of an ordinateur à l’âge moyen était associated with a risque inférieur of 48% of troubles cognitifs légers.

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