(Montréal) The Québec and the other provinces of the center and the est of the pays are directed towards a manque important d’électricité disponible pour reply aux différents besoins générés for the transition énergétique.
Publié at 16h06
C’est l’Avertissement que lancent des chercheurs de the Institut de l’énergie Trottier de Polytechnique Montréal dans un rapport titulé “A perspective stratégique pour le secteur de l’électricité dans le center et est du Canada”, publié mercredi .
Selon ce “livre blanc”, avec la trajectoire actuellement empruntée, la plupart des provinces seront incapables de combler les besoins en électricité créés par the augmentation du parc de véhicules électriques et la décarbonation du chauffage des bâtiments, à l’horizon 2030.
Les chercheurs invitent «the ensemble des services publics d’électricité à revoir sans plus attendre leurs plans d’vestissements pour les prochaines années».
Le Québec in a meilleure position
En conférence de presse Wednesday, the premier ministre du Québec a laissé entendre que la province pourrait effectivelyment manquer d’électricité.
«On est ouverts à des exportations d’hydrogène vert, si le prix est bon et selon aussi les capacités qu’on a en électricité. Parce qu’actuellement, on prévoit que dans les prochaines années, on va manquer d’électricité, donc il faut être prudent ”, in addition to François Legault.
Le Québec est toutefois mieux positionné que les autres provinces, tout simplement parce qu’il est le plus grand producteur d’hydroélectricité du pays.
Mais cette source d’énergie renouvelable attire aussi de nouveaux clients qui contribueront à augmenter la demand dans les prochaines années.
“Hydro-Québec voit énormément d’industries qui veulent s’installer au Québec pour profiter de l’électricité et c’est de grosses industries qui demandent beaucoup d’énergie”, a indiqué Normand Mousseau, director scientifique of the Institut Trottier et coauteur du rapport.
Ces nouvelles industries, comme les centers de données, les centers de minage de cryptomonnaie ou les serres agricoles, contribueront à augmenter la demande, mais c’est aussi le cas pour les industries déjà présentes sur le territoire et qui devront se décarboner dans les prochaines années, donc quitter les énergies fossiles pour les énergies renouvelables.
Les enjeux de décarbonation au Québec sont aussi liés au transport, puisque la province vise à avoir a parc de 1,5 million de véhicules électriques d’ici 2030 et cesser de vendre des véhicules à essence à partir de 2035.
“Hydro-Québec is largement capable of taking the question here s’en vient pour les véhicules électriques, les bâtiments commerciaux institutionnels et les manufacturiers”, a indiqué Normand Mousseau, en précisant toutefois que les contrats d’exportation d’électricité aux États- Unis «risquent de diminuer la marge de manœuvre du distributeur» and «on risque de se retrouver avec un manque à gagner d’ici 2030».
Miser sur l’éolien
Hydro-Québec will have to find the new sources of electricity and the distribution of electricity in the natural gas range in the climatic conditions of the province, selon le chercheur.
La réponse, selon Normand Mousseau, ne se trouve pas non plus dans la construction de nouveaux barrages.
«Les réservoirs donnent une flexibilité immense au réseau, maize on n’a plus the capacité aujourd’hui d’onder des territoires comme on a fait dans le passé. D’un point de vue environnemental et d’un point de vue de social acceptabilité, ça ne passe pas “, to souligné le directeur scientifique de the Institut Trottier.
The solution repose donc dans la construction de nouveaux parcs éoliens, selon lui.
“La construction d’éoliennes, pilotée par Hydro-Québec pour réduire les coûts, on peut faire ça à des tarifs très compétitifs” et “si on se retrouve dans une situation où on a trop d’électricité au Québec, on pourra l ‘ a vendre sans problème parce que les autres provinces sont dans une situation encore pire que la nôtre “.
Les autorités ne sont pas prêtes
Le rapport souligne qu’à l’échelle du pays, “the existe un décalage majeur between the planification actuelle des services publics d’électricité et les efforts qui sont nécessaires pour attindre les objectifs climatiques que se sont fixés les gouvernements provinciaux et fédéral”.
Les autorités sous-estiment «l’ampleur de la transformation exigée pour attindre les objectifs climatiques», a précisé M. Mousseau.
En outre, les chercheurs de l’Institut de l’énergie Trottier de Polytechnique Montréal proposent six chantiers axés sur différents thèmes: la réglementation, la tarification, la gestion de la demande, les données, le soutien à la mise en œuvre et la résilience .
En ce here concerns the resilience, the souligne rapport que les innovations technologiques comme les compteurs intelligents rendent les réseaux beaucoup plus flexibles, ma “cette flexibilité s’accompagne cependant d’un risque accru de cyberattaques”.
Également, les phénomènes météo extrêmes causés par les changements climatiques font augmenter les risques de détériorations physiques des infrastructures.
“La résilience des réseaux électriques demeure donc un élément essentiel, ma les changements climatiques affectent également la demande, notamment en augmentant les besoins de refroidissement ou de chauffage des locaux lors de conditions estivales ou hivernales extrêmes”, peut-on lire dude lire.
Une meilleure utilization des données
The chercheurs of the Institut Trottier sont d’avis that the gouvernements and the distributors must facilitate access to the “women on the systèmes actuels” for élaborer les trajectoires menant à la carboneutralité.
Une meilleure collecte et un meilleur partage des données pourraient également améliorer la productivité énergétique, la planification, la production, le stockage, le transport et la distribution de l’électricité.
Miser sur l’oefficacité énergétique, avec des tarifs modulés qui sont moins coûteux en dehors des heures de pointe et une réglementation lors de la période de pointe hivernale, fait également parts des solutions qui aideront à l’atteinte des cibles climatiques.



