“Tout, dans ma musique, est en lien avec moi”

Vous jouez à la première soirée de la première édition de Transe Atlantique …

Vous jouez à la première soirée de la première édition de Transe Atlantique. Ce rendez-vous at-il un sens particulier pour vous?

J’ai rencontré the organizer, Raphaëlle Chovin, pour a concert de KMA session, dont elle assurait la réalisation. Elle m’a dit qu’une de mes chansons, «Ode aux envies», avait été important pour elle, ça m’a touché. Un lien s’est créé. When elle a pris en main cet événement, elle m’a proposé de venir. Je suis honoré et content. Une première édition, c’est toujours un baptême.

That relationship avez-vous avec le Québec?

C’est toujours un rêve d’aller jouer la-bas. Culturellement, ce n’est pas exactement la même chose. C’est hyper intéressant de se rencontrer. Cela m’a donné envie de rester deux jours, pour assister à d’autres concerts, voir ces musiciens, échanger. J’aime bien l’idea des ponts. There, ça risque d’être le cas.

Vous jonglez between a formula en groupe and a concert en solo, ce sera quoi à Saintes?

Depuis la sortie de «Souffle», je ne joue plus qu’avec le groupe. C’était schizophrénique de se produire tout seul. There, on continue à cimenter notre concert.

Tantôt douce, tantôt rock, votre musique n’est-elle pas “bipolaire”, comme votre chanson du même nom?

Je ne suis pas certain qu’elle le soit tant que ça. C’est plutôt qu’elle est à mon image, tout à la fois doux et énergique. Pour le côté planant, je suis un grand admirateur de Radiohead, de la vague psychédélique des années 60, des mélodies des Beatles. Et j’aime also la dimension énergique du rock.

Joseph Chédid to sorti an EP de quatre titres, en attendant a new album pour 2023.


Joseph Chédid to sorti an EP de quatre titres, en attendant a new album pour 2023.

Sarah Mangeret

«Je suis honoré et content. Une première édition, c’est toujours un baptême. “

À quel point est-ce un atout et un handicap de s’appeler Chedid?

C’est un atout, une richesse personnelle, parce que j’ai évolué dans cette famille-la, qui m’a transmis des notions de liberté. The était possible de faire de la musique. Je n’ai pas eu à me demander c’est un métier ou pas. Il ya aussi apprentissage par le regard, par l’écoute, le côté joyeux de partager une passion. The handicaps if situe plus au niveau extérieur, dans le regard des autres. Les gens ont besoin de repères, ils comparent. The faut savoir être deeply enraciné et faire ça pour des raisons de fond. Quand j’étais en construction de mon identité, j’en ai pas mal souffert. Maintenant j’ai 36 ans, j’ai fait pas mal de chemin avec ça, ce n’est plus une préoccupation. Je suis apaisé.

Does the tour à quatre, en famille, n’a-t-elle pas contributed à poser l’identité de chacun?

Je n’avais pas réfléchi ce truc-la. He chose the plus important pour moi, ce que j’ai senti tout de suite, c’est qu’il fallait vivre cette expérience, que ça allait être a grand souvenir de notre vie. Mais c’est vrai qu’en le vivant, en étant côte à côte, ça nous définissait mieux que jamais. Cela a été une founding tour. Ça nous a, à tous, donné une clé respective pour aller plus loin dans nos personnalités, préciser des choses de fond. C’est pendant cette tour que j’ai choisi de jouer sous mon propre nom, et d’abandonner celui de Sélim.

Vous avez des chansons qui s’appellent «Guérir», «Lumière», vos deux derniers albums se nomment «Source», «Souffle». Vous aimez les mots-clés…

Mon premier album s’appelle «Maison Rock». On était déjà sur cette nuance. «Source», «Souffle», «Lumière», c’est une approche thérapeutique, initiatique. The ya une dimension extrêmement intimate, avant de parler de métier. J’ai fait mon chemin, but guérison par rapport à toutes ces choses-la, par rapport au fait de vivre dans une époque dans tout ce qu’elle peut impliquer de déroutant et d’angoissant. The ya cette notion d’espoir, d’énergie. Oui, on est capable, on a les ressources en nous pour se transformer. Tout, dans ma musique, est en lien avec moi.

Votre dernier disque, “Souffle”, ne compte que quatre titres. Vous le sortez en trois fois, comme pour le précédent, «Source»?

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