Le grand patron de la Banque Nationale ne voit toujours pas de récession à l’horizon. Du moins, pas pour l’stant.
Publié at 6h54
Mis à jour à 16h09
“Le scénario le plus probable pour l’économie canadienne est un ralentissement, un landing en douceur”, a dit Laurent Ferreira, Wednesday, en marge de la presentation des résultats trimestriels de la Banque Nationale.
«Alors que inflation a récemment montré des signes de décélération, elle demeure trop élevée. The Banque du Canada must continue to hausser les taux d’intérêt le mois prochain afin de slow down the demand and calm the pressions inflationnistes. Les banques centrales vont commencer à s’attarder à the impact des hausses de taux sur le chômage et potentiellement s’ajuster en conséquence. ”
Les taux d’intérêt devraient, selon him, if normaliser à automne tout au juste au-dessus de la barre des 3%. In this scenario, the taux de chômage devrait se stabiliser à un peu plus de 5.5% in 2023, précise-t-il him.
L’économie canadienne demeure forte aux yeux du PDG. “Il ya un excès d’épargne. Le taux de chômage est très bas. Et le prix élevé des matières premières est une manne pour l’économie du pays. ”
The note cependant que l’environnement actuel est «complexe et incertain», dominé par une inflation élevée, des taux d’intérêt en hausse, et des risques géopolitiques accrus.
Àapproche du lancement officiel de la Campagna électorale au Québec, Laurent Ferreira estime queincertitude à court terme (6 à 12 prochains mois) devrait être mise de côté et que l’enjeu économique principal doit être la croissance à long terme .
“Je crois beaucoup à la réindustrialisation du Québec”, he says in entrevue.
C’est d’ailleurs une priorité du gouvernement actuel, ajoute Laurent Ferreira. «Dans le contexte de la transition énergétique, on a beaucoup à apporter. La province pourrait exercer a leadership. Et même au niveau mondial. ”
Pour him, the création de richesse dans des industries qui vont bénéficier à l’économie du Québec à très long terme est la meilleure façon de se positionner contre inflation.
«The transition énergétique est un phénomène très important pour la planète. Mais c’est aussi très inflationniste pour l’économie à long terme. The meilleure façon de se positionner est de participer à la chaîne d’approvisionnement. Si on met en place des politiques porteuses qui attracteront des capitaux et du talent au Québec en fonction de cette transition énergétique, on va bien se positionner pour créer de la richesse et combat inflation à long terme. ”
Il pense notamment à la filière batteries et aux nouvelles sources d’énergie.
Résultats conformes aux attentes
Les profits de la sixième institution Bancaire en importance au pays ont attit 826 millions pour les mois de mai, juin et juillet, en baisse de 2% sur un an.
The result is equal to $ 2.35 per share, alors that analysts are expected to be paid at $ 2.34.
The souligne direction que la détérioration des perspectives macroéconomiques a entraîné une augmentation des dotations aux pertes de credit. The ya un an, le contexte macroéconomique plus favorable avait enters a renversement de provisions pour pertes de crédit sur les prêts non dépréciés.
Analyste Mike Rizvanovic, de la firme Stifel, qualifie the quarterly performance of “solide” dans son ensemble et souligne qu’elle est aussi meilleure que celles dévoilées jusqu’ici par les autres grandes banques canadiennes, c’est-à-dire the Royale and the Scotia.
The CIBC and the TD doivent à leur tour divulger leurs résultats jeudi, alors que la BMO suivra mardi prochain.
Alors that the action de la Royale at a loss of 2.6% Wednesday at the Bourse in Toronto, cells of the Banque Nationale at cédé 1%.

Nomination
The Banque Nationale a par ailleurs announced on Wednesday the nomination of Étienne Dubuc with the post of premier vice-president in the direction and cochef des marchés financiers. Il occupera officiellement cette fonction conjointement avec l’actuel titulaire du poste, Denis Girouard, dès le 1er November.
Étienne Dubuc if joindra à the team of direction of the banque et relayvera du PDG.
Étienne Dubuc is actuellement vice-president exécutif et directeur général, chef des actions, devises et matières premières, et cochef des solutions de gestion de risques aux marchés financiers. The travaille à la banque depuis 23 ans.



