Que ce soit devant ou derrière la caméra, les personnes queers racontent davantage leurs propes histoires en redéfinissant le paysage cinématographique du même coup, avec des histoires sur et par la communauté LGBTQ + qui ne se limitent pas aux defis que doivent surmonter ses membres.
Canadien films This Place en est un exemple. Deux jeunes femmes, une tamile et authre autochtone, se rencontrent alors qu’elles subissent des problèmes familiaux.
Ici, the amour entre les deux personnages constitutes a refuge et non un point de tension comme c’est souvent le cas dans les œuvres présentées, selon les auteurs du film. La production cinématographique se penche plutôt sur les effects de la colonization.
Nos personnages vont au-delà de leur orientation sexuelle. It sont des residentes de Toronto. Ce sont des gens qui s’aiment et qui aiment leur famille
explique the scénariste, producer and actress Golshan Abdmoulaie.
” Les personnes avec lesquelles nous avons des relations amoureuses ou sexuelles ne nous définissent pas. “
queer n’est pas le sujet de discorde. On voulait se débarrasser [de cette trame narrative]. Leur [fluidité] leur a justement permis d’examiner les traumatismes familiaux qu’elles vivaient chacune de leur côté”,”text”:”Le fait que les personnages principaux sont queer n’est pas le sujet de discorde. On voulait se débarrasser [de cette trame narrative]. Leur [fluidité] leur a justement permis d’examiner les traumatismes familiaux qu’elles vivaient chacune de leur côté”}}”>Le fait que les personnages principaux sont queers n’est pas le sujet de discorde. On voulait se débarrasser [de cette trame narrative]. Leur [fluidité] leur a justement permis d’examiner les traumatismes familiaux qu’elles vivaient chacune de leur côté
explique Golshan Abdmoulaie, qui fait elle-même partie de la communauté LGBTQ +.
L’intégration des queers par the intermédiaire du cinéma est essentielle, selon le cinéaste Joseph Amenta. They are movies Softprécédemment nommé Pussymontre aussi que les histoires queers n’ont pas besoin d’être centrées sur la sortie du placard ou l’homophobie.
Le titre original du film, qui voulait se réapproprier le terme « pussy »Pour dénoncer son utilization à outrance et de façon dénigrante, a d’ailleurs été changé pour toucher un plus grand public aux États-Unis.
The film du Torontois célèbre plutôt le fait d’être queer et de vivre dans une communauté qui se comprend et qui s’entraide. Il est important de souligner, à travers ces films, que notre identité ou notre orientation sexuelle n’ont pas toujours besoin d’être le point de tension, le problème
thinks the réalisateur et scénariste.
Soft raconte l’histoire de trois jeunes queers qui sillonnent les rues de Toronto, notamment dans le village gai. Ces enfants savent déjà exactement qui ils sont. Au fil du temps qu’ils passent ensemble, ils découvrent le monde qui les entoure.
Soft est une célébration du talent et des perspectives de ces enfants et des gens qui les guident et les encouragent”,”text”:”Je pense que le film Soft est une célébration du talent et des perspectives de ces enfants et des gens qui les guident et les encouragent”}}”>Je pense que le film Soft est une célébration du talent et des perspectives de ces enfants et des gens qui les guident et les encouragent
explique Joseph Amenta.
” Faire ce film m’a permis de renouer avec une partie de mon histoire. “
Évidemment, cette production cinématographique n’occulte pas les enjeux des personnes LGBTQ + au Canada, comme la marginalisation, la pauvreté et l’itinérance. Soft ne serait pas fidèle à cette réalité si c’était le cas, croit le cinéaste.
On ne voit pas axisz ce monde dynamique et coloré dans lequel je vis. […] Du même souffle, je voulais tout de même honorer l’ée des luttes et des obstacles auxquels nous devons faire face [dans la communauté LGBTQ+]. Complètement ignorer cet aspect aurait nui à notre histoire
told Joseph Amenta.
A rendezvous manqué?
La première comédie romantique gaie hollywoodienne, Brosfaisait elle also parts of the selection of the TIFF and ya été presented in world premiere.
Intelligemment déguisé en “anti-rom-com” se moquant des stéréotypes entourant les rencontres amoureuses entre hommes homosexuels, the films women an aperçu de la vie d’un animateur de balado cynique qui amoureux tombs d’un notaire dans la ville de New York .
Bros veut rendre hommage à la diversity de la culture LGBTQ + sans pour autant attribuer de rôles principaux aux personnes LGBTQ + les plus marginalisées. Malgré tout, the films permet d’élargir la représentativité au grand écran et de démocratiser les comédies romantiques entre deux personnes gaies.
L’acteur principal et producteur de BrosBilly Eichner, raconte avoir dû essuyer plusieurs refus avant de pouvoir faire le film.
Dans les années qui ont précédé le tournage du film, nous avons dû gérer une avalanche de non et de commentaires homophobes, mais nous sommes ici aujourd’hui et j’en suis très fier
Notait Billy Eichner sur le tapis rouge, le soir de la première.
Une variété de perspectives
Bien que les films LGBTQ + soient de plus en plus vus et mis en avant, an effort de diversité reste encore à faire, selon plusieurs cinéastes de la communauté.
queer passe par] leurs passions, leurs défauts et leurs qualités “,”text”:”Le but est de découvrir la pluridimensionnalité des personnages. On parle souvent de la représentativité dans le cinéma, mais [l’intégration de la communauté queer passe par] leurs passions, leurs défauts et leurs qualités “}}”>Le but est de découvrir la pluridimensionnalité des personnages. On parle souvent de la représentativité dans le cinéma, corn [l’intégration de la communauté queer passe par] leurs passions, leurs défauts et leurs qualités
rappelle celui qui est derrière le film Soft.
” Je voulais aller au-delà de la sortie du placard, de la transition ou de intimidation à l’école. Je voulais montrer la belle naïveté de ces jeunes queers. “
Ce film est une ode à la jeunesse que je n’ai jamais vécue
, told Joseph Amenta. Le choix de travailler avec des enfants est intentionnel, dit-il, puisque les films queers existants parlent peu de cette expérience. Soft aborde également the acceptance of soi et des autres, la vulnérabilité et les relations familiales, sans oublier le fait de se sentir invisible et en danger.
The films The Inspection, aussi présenté au TIFF en world premiere, if penche sur la vie de son réalisateur, Elegance Bratton, et sur la situation d’itinérance qu’il a vécue.
On assiste à son intégration dans les Marines après avoir été expulsé de la maison familiale à 16 ans parce qu’il était gai. Son histoire of him rappelle cells de nombreux autres militaires qui ont dû cacher leur homosexualité of him.
Canadien films Something You Said Last Night illustrious as to him les vacances d’une famille problématique.
Une écrivaine amatrice d’une vingtaine d’années, interpreted by the transgenre actress Carmen Madonia, accompanies with hésitation sa sœur cadette tout aussi réticente.
Je pense que l’industria du cinéma devient de plus en plus représentative en ce qui concerns les acteurs, mais j’ai hâte de voir plus de personnes trans en coulisses, parce que c’est ainsi que nous pourrons raconter des histoires authentiques
explique Carmen Madonia, que nous avons rencontrée sur le tapis rouge pendant le festival.
” Je n’aurais jamais cru être ici aujourd’hui et c’est grâce aux femmes transgenres, qui m’ont montré que c’était possible, que je le suis. “
Plus nous sommes représentés, plus les gens voient ce qu’il est possible [de faire]
concluded.









