Bryan, the one des enfants retenus dans une maison du Pas-de-Calais, par ses parents, a raconté sa terrible expérience à la télévision.
The était un des dix enfants maltraités dans une maison de Noyelles-sous-Lens. Bryan, 21 ans, est celui grâce à qui toute the affaire a éclaté. Après une dispute avec son per di him, le jeune homme s’est rendu au commissariat pour porter plainte contre ses parents of him. Le 30 août, la police est allée sur place afin de vérifier les dires du fils of him, et a fait face à une situation épouvantable. At the intérieur du domicile located in the Pas-de-Calais if you find deux enfants de 2 et 5 ans, “attachés à des chaises hautes, pour ne pas qu’ils bougent”. The procureur de la republique de Béthune, Thierry Dran, a expliqué que les petits se trouvaient dans un “état d’hygiène déplorable”.
Interrogé par LCI, Bryan a raconté avoir choisi de signaler les maltraitances de ses parents, craignant le pire pour ses frères et sœurs, âgés de quatre mois à 24 ans. “Un jour, on va m’appeler et me dire que mon petit frère de six ans est mort à la suite d’un coup”, raconte-t-il, ajoutant que “porter plainte contre ses parents of him, c’est très difficult ». “On leur servait de salaire”, continue-t-il, expliquant qu’à chaque “enfant parti, un nouveau-né arrivit”. Cité par BFMTV, the ajoute avoir été témoin des brimades et de «acharnement» de ses parents of him, de leur homophobie envers son of him «frère de 24 ans». The évoque les coups de bâton, de fouet, les coups de pied et de poing. “J’ai vu mon père jeter un casque dans le ventre de mon petit frère, il a eu la respiration coupée, allongé par terre”, se souvient-il, disant n’avoir jamais vu dans les yeux de leur bourreau “d ‘ excuses ou de remords “.
💬 “J’ai vu parents laisser deux de mes sœurs attachées chaque jour 23h30 sur 24h”
Bryan, un des enfants maltraités de Noyelles-sous-Lens, dénonce les “violences physiques et verbales” de ses parents ⤵ pic.twitter.com/2nLupx6gu0
– BFMTV (@BFMTV) September 6, 2022
La voix marquée par l’émotion, Bryan affirme que de nombreux membres de la famille étaient au courant de ces violences mais qu’ils n’ont jamais réagi pour les faire cesser. Pire encore, the one de ses oncles of him, “le frère de ma mère”, aurait frappé son grand frère of him “parce qu’il était homosexuel”. Confirmant les premiers rapports de police, Bryan affirme que deux de ses sœurs étaient attachées “23 heures 30 sur 24”, “les couches couvertes d’excréments et d’urine, qui débordaient”, et que deux de ses frères “étaient attachés dans des poussettes pour ne pas qu’ils bougent ». The révèle également avoir été témoin de “scènes de sexualité dont on ne parle pas dans les medias” et fait état de “punitions très sévères, comme rester trois ou quatre heures à genou, à même le sol”. Autant d’images tragiques qui resteront à jamais gravées dans la mémoire de Bryan et ses frères et sœur of him.
A signalement in 2013
The parents ont été arrêtés et inculpés pour “soustraction par ascendant aux obligations légales” and “violences sur mineur de 15 ans par ascendant”, sans ITT. The question pour les autorités est aujourd’hui de savoir comment et pourquoi cette famille, dont les enfants étaient scolarisés, a pu passer à travers les mailles du filet pendant tant d’années. D’après LCI, un signalement avait été fait dès 2013, mais selon Bryan, la famille était toujours au courant des visits à venir et se débrouillait donc pour ne rien laisser paraitre. Fin août, lorsqu’il a entamé ses démarches pour dénoncer ses parents of him, the a fait savoir à the social assistant qu’il “ne faut pas prévenir, quand on vient”. “A chaque fois [mes parents] embobinent le cerveau des petits pour leur faire to say qu’ils ne subissent pas de violences ”, if rappelle-t-il. Décidé à aller jusqu’au bout de sa démarche of him, Bryan affirme vouloir protéger ses frères et sœurs of him pour que jamais ils ne retournent auprès de leurs parents. “Je ne souhaite même pas à mon pire ennemi ce qu’on a pu vivre”, glisse-t-il à BFMTV. «Mon but aujourd’hui est de sauver mes petits frères et sœurs et de les mettre en sécurité quoi qu’il arrive».
Charlotte Caubel, secrétaire d’État auprès de la première ministre, chargée de l’enfance, s’est rendue lundi dans le Pas-de-Calais. «Je veux faire tomber les silos et les silences. Les professionnels doivent se parler, c’est urgent et c’est nécessaire! Nos enfants sont victimes de ces défaillances, je ne m’y résoudrai pas », at-elle écrit sur Twitter. A propos de affaire, elle a déclaré: «The ya eu des signalements qui se sont révélés d’année en année, mais qui n’ont pas nécessairement été recoupés les uns avec les autres. Une famille qui, par ailleurs, était parfois très coopérante et parfois pas du tout coopérante. When elle avait une visite des services sociaux, elle mettait peut-être en ordre sa maison of her with good will or consciemment pour cacher sa réalité of her “.
The parents ont été relâchés dans attente de leur procès et ont pu regagner leur domicile. It pour le procureur il est «exagéré» of «parler de maison de l’horreur» as the font les médias, selon Bryan, «c’est encore pour moi un petit mot». En conférence de presse, Thierry Dran a par ailleurs déclaré: «On n’a pas de trace de coups sur les enfants qui ont tous été vus par des medecins légistes. On n’a pas d’enfants couverts d’excréments, comme j’ai pu lire partout. Non, ils sont sales et il ya des manquements ». Les parents seront jugés en janvier prochain. Les enfants mineurs ont de leur côté été placés.


