The face cachée de l’ingénierie | Fabriquer les micropuces et les logiciels des voitures autonomes

Les voitures autonomes sont encore un rêve, maize bon nombre de personnes travaillent d’arrache-pied pour qu’elles Deviennent réalité. C’est le cas de Pierre Olivier, chef de la technology chez LeddarTech, dont le siège social est à Québec.

Publié at 6h00

Martine Letarte

Martine Letarte
Special collaboration

Les attententes sur la performance des voitures autonomes sont élevées. Très élevées. Pour passer le test de social acceptabilité, elles doivent ni plus ni moins faire mieux que les humains. Pour y arrive, the industry s’efforce donc de développer une panoplie de capteurs, comme des caméras, des systèmes GPS, des radars et des lidars. Puis, il faut mettre toutes les données récoltées ensemble dans un logiciel pour pouvoir les traiter en temps réel afin d’avoir une idée précise de ce qui se passe autour de la voiture. L’entreprise LeddarTech developpe ce genre de logiciels, en plus de capteurs lidars qui utilisent un signal lumineux pour détecter les objets.

«Nous fonctionnons avec le cahier de charges du client. Généralementassez précis, il peut mentionner par exemple qu’il faut développer un capteur capable de détecter un piéton à 200 mètres, avec un volume de moins de 200 centimètres cubes, qui coûte moins de 200 $ à produire, qui a une durée de vie sur une voiture de 25 000 heures d’utilisation et qui fonctionne de – 40 à 105 degrés Celsius », explique Pierre Olivier.

Bien sûr, comme les clients veulent surpasser le marché, leurs attententes sont généralement très élevées.

The faut souvent négocier certains éléments du cahier de charges avec le clients en fonction de la technologie disponible aujourd’hui. Mais c’est certain que nous travaillons avec des matériaux de pointe et que nous allons chercher leurs plus hauts niveaux de performance.

Pierre Olivier, chef de la technologie chez LeddarTech

Le développement de logiciels représente également un grand défi. LeddarTech crée en fait a modèle environnemental en trois dimensions en temps réel qui est mis à jour between 10 and 30 fois par seconde, selon les besoins du client, en traitant les données des différents types de capteurs présents sur les voitures.


PHOTO EDOUARD PLANTE-FRÉCHETTE, THE PRESS

Une voiture de l’enterprise LeddarTech

“Nous avons deux voitures à Québec et deux en Israël qui sont équipées de différents systèmes de capteurs, et chacune d’elles récolte en une heure plus de deux téraoctets de données, ce qui, normament, Prendrait des jours à transférer, illustrious Charles Boulanger , PDG de LeddarTech. Mais le logiciel doit take des décisions instantanées, sans faire d’erreur. The robustesse au niveau of the transmission of the information is capital. “

A travail de validation crucial

Qu’on développe une micropuce ou un logiciel here will serve a jour dans la conduite des voitures autonomes, l’erreur n’est pas une option.

Le cycle de développement pour réaliser une micropuce qui ira dans un capteur est très long. Le processus de fabrication de ces puces coûte plusieurs millions of dollars, alors il faut faire un travail rigoureux et s’assurer que les plans qu’on remet au client soient bons.

Pierre Olivier, chef de la technologie chez LeddarTech

Pour un logiciel, les risques sont encore plus grands. «Une erreur dans un logiciel peut être catastrophique, says Pierre Olivier. And the hard plus of anticipation for the impact of a mistake in a logic that dans a micropuce. “


PHOTO EDOUARD PLANTE-FRÉCHETTE, THE PRESS

Pierre Olivier, chef de la technology chez LeddarTech, dans un véhicule de sa companies

Pour relever ces défis, the team d’ingénieurs de l’enterprise here compte plus de 250 employés travaille avec a cycle de développement en V, which chaque phase dans le processus de conception est suivie d’une étape de validation adaptée. «Chaque ligne de code est vérifiée, et cela culmine avec des tests fonctionnels», explique Pierre Olivier.

Les accidents de la route tuent chaque année environ 1,35 million de personnes dans le monde, d’après the World Organization de la santé.

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