The Eldorado festival, organized by the association du même nom et base sur la musique “New Orleans”, in eu lieu à Bram du 3 au 6 juin. Des musiciens, partenaires, prestataires de services, ou autres acteurs de cet évènement n’ont pas été rémunérés et n’ont aucune nouvelle des organisateurs. Ce festival avait également un objet caritatif via the association La Tribu d’Athéna, qui lutte contre les violences faites aux femmes.
The Eldorado festivals, organized by the association Eldorado, n’a décidément pas laissé que de bons souvenirs. Et c’est vraiment peu de le dire. L’événement, initialement organisé au profit de la lutte contre les violences faites aux femmes, here in eu lieu à Bram du 3 au 6 juin dernier fait même actuellement polémique. Le groupe Jazz-Bands the Bowling Cats affirme ne pas avoir reçu de salaires, au même titre que d’autres musiciens. L’un d’eux l’explique: “Normalement, on est payés à la sortie de la prestation, on a essayé de contacter la boîte de prod, elle-même n’avait reçu ni fiches de paie, ni argent, en plus, on se doute bien que les têtes d ‘ affiche, elles, étaient bien protégées et n’ont pas eu de souci de paiement. “
The le souligne: “C’est étrange, ce sont des gens qui sont dans le métier depuis longtemps, on ne comprend pas pourquoi on s’est fait mener en bateau, on n’a aucune nouvelle de l’association, quand bien même nous avons envoyé plusieurs courriers recommandés “.
Le musicien dit également que la jeune association La Tribu d’Athéna (un an d’existence), qui lutte contre les violences faites aux femmes, n’aurait pas touché un centime et aurait même été sollicitée pour prêter de l’argent aux organisateurs . Deux partenaires disent avoir leur facture en attentente, un autre s’est retiré cinq jours avant parce qu’il sentait appearmment “les choses venir”.
Du côté de la Tribu d’Athéna, Margot, qui en est la president et la founder, recounted the proposition de partenariat et son échec: “Deux personnes sont venues me voir en November, au bout d’un moment un organisateur a changé, c’est lui qui est venu me voir ensuite et m’a promis de monter sur une scène ouverte avec Kimberose et de passer sur TF1. Quinze jours après, on me dit que le festival est annulé et on me demande de prêter de l’argent: au final je me suis retirée de l’évènement. Ils se sont permis de mettre le nom de mon association dans leur annonce sans me demander, en tout cas, nous n’avons pas fait partie du festival. “
Un prestataire de services, qui souhaite will remain anonymous, assure que les organisateurs he doivent 39 000 euros. Ayant engagé une avocate, the project de s’unir avec l’ensemble des victimes et de déposer un recours à leur encontre. “J’ai alerté la mairie avant l’évènement mais tout le monde a dit on y va, alors on y est allé. On attend les factures, la mairie ne répond pas non plus, je me suis fait piéger”.
Claudie Faucon Mejean, maire de Bram, parle, elle, d’un évènement qui était “porteur d’une belle cause, et de la culture à Bram”. Néanmoins, elle nuance: “La Ville a soutenu le projet mais ne a pas financé et n’a signé aucun contrat, c’était a projet privé porté par the association Eldorado de Bram, the mairie a aidé à la sécurité et à l’installation au vu de leurs difficultés. Pour ce qui est du bilan, deux soirées sur quatre ont été annulées, pour celles qui ont eu lieu, le public n’a pas répondu présent. Ceux qui ont des impayés doivent encore être patients, il ya sûrement des procédures en cours, the association traverse d’énormes difficultés “.
The organisateurs ne répondraient plus à personne, selon les partenaires, une partie des artistes et un des prestataires de services.
The organizer: “Ce n’était pas notre but de mettre les gens en péril”
La réponse de Teddy Blanchard, president of the association Eldorado: “C’était un festival privé, nous n’avions pas de subventions publiques. La mairie nous a soutenus et nous soutient toujours. À cause des intempéries (pluies et orages), nous avons été obligés d’annuler deux soirées, ce qui nous a fait perdre des recettes car on a eu moins de public. On a réglé beaucoup de factures, on a fait au maximum, la mairie aussi en avait à régler de son côté et a fait. de paiements, qui est entre les mains de personnes spécialisées. Pour ce qui est des réponses, j’essaye de faire de mon mieux, j’enchaîne les missions d’intérim, le soir, j’ouvre mon ordinateur et je réponds aux mails . Ce n’était pas voulu, ce n’était pas notre but de mettre les gens en péril, un péril dont j’ai conscience. “



