Le mariage n’aura finalement pas lieu: les groupes TF1 et M6 ont annoncé, Friday 16 September, the abandon de leur project de fusion. Ils expliquent dans un communiqué que la fusion qu’ils appelaient de leurs vœux ne présente “Plus aucune logique industrielle” compte tenu des concessions here leur étaient réclamées par the Autorité de la concurrence, notamment la cession de la chaîne TF1 ou M6.
“Bouygues, RTL Group, TF1 et le groupe M6 mettent aujourd’hui a terme au project de fusion des groupes TF1 et M6, announced at 17 Mai 2021”, expliquent les quatre entities in the communiqué. Puisque “Seuls des remèdes structurels concerning a minima la cession de la chaîne TF1 ou de la chaîne M6 seraient de nature à permre the authorization of the operation”les parties ont conclu “Que le projet ne présentait plus aucune logique industrielle”.
“Les parties déplorent que l’Autorité de la concurrence n’ait pas pris en compte l’ampleur et la vitesse des mutations du secteur de l’Audiovisuel français”font encore savoir les deux groupes dans le communiqué, ajoutant: «Elles restent convaincues que la fusion des groupes TF1 et M6 aurait été une response appropriée aux défis découlant de la concurrence accélérée avec les plates-formes internationales. “
Position plutôt défavorable
The Autorité de la concurrence “Take acte de l’annonce faite ce jour par Bouygues de retirer son projet d’acquisition du contrôle exclusif du groupe Métropole Télévision”at-elle annoncé dans la foulée sur son site. “Cette décision met fin à la procédure engagée devant l’Autorité”at-elle précisé.
Elle avait mené deux jours d’uditions à huis clos des parties intéressées par la fusion au debut de septembre et devait rendre sa décision à la mi-octobre. Les services d’instruction de l’Autorité avaient, lors des auditions, réitéré leur position de la fin de juillet, plutôt défavorable et sans “Véritable changement”malgré les concessions proposées depuis par les chaînes, selon une source à l’Agence France-Presse (AFP).
Le gendarme de l’audiovisuel, l’Arcom, avait pour sa part validé, au début de septembre the acquisition par the operator Altice des chaînes TFX et M6 Génération (6ter), dont les groupes TF1 et M6 souhaitaient se séparer afin de pouvoir fusionner. Ce rachat était conditionné à leur mariage.
Le défi des plates-formes
Depuis son annonce, in mai 2021, the projet divisait les acteurs économiques. Certains soutenaient the union face à la concurrence américaine et notamment les acteurs du streaming (Netflix, Disney +, Amazon ou même YouTube et TikTok). Le succès de Netlix, qui prévoit, comme son homologue Disney +, de lancer dès cette année une offers moins chère financée par la publicité, servait notamment de justification à operaération.
D’autres, comme l’Union des marques, association qui représente les annonceurs, s’inquiétaient de influenza d’un mastodon de la télé; the rapprochement between TF1 and M6 risquant, selon eux, de limiter la concurrence sur le marché de la publicité. Car the «marriage du siècle» of the audiovisual français devait donner naissance à a groupe weighing more than 70% of the recettes publicitaires télévisuelles and of 35% to 40% of the audience.
Quelques heures avant l’annonce de cette décision, Thomas Valentin, vice-president du directoire de M6, avait estimé que, quel qu’allait être le verdict de l’Autorité, “Le marché [allait] devir s’adapter “ pour trouver des solutions pour “Mieux amortir les coûts, les droits” afin de “Pouvoir être capables de mettre plus d’argent par program”.
“On est dans un marché ultracompétitif, c’est comme si, il ya vingt ans, ABC, CBS, NBC et Fox avaient débarqué en France avec tous les programs américains en français et des programmes français, c’est un peu ce qui se passe aujourd’hui avec les plates-formes, et avec une rapidité verificable “at-il défendu lors du grand débat tradition in the festival de la fiction de La Rochelle, qui réunissait grands patrons et principaux acteurs du secteur.
A cela s’ajoute une baisse constant de la durée d’écoute des télévisions hertziennes, plus particulièrement chez les moins de 50 ans, at-il exposé.
La patronne de France Télévisions, alliée à TF1 et M6 au sein de la plate-forme de streaming Salto, avait affiché son soutien au rapprochement de ses deux concurrents. “Nous avons besoin d’avoir des concurrents privés en bonne santé”avait déclaré Delphine Ernotte lors d’une audition au Sénat. “Parce que, si demain les offres privées se délitaient – ce qui n’est pas le cas aujourd’hui -, c’est tout le média télé qui tomberait, et nous avec lui”avait-elle assené.



