(Ottawa) L’inflation semble avoir attint a sommet au pays, ma elle reste très élevée et une nouvelle hausse important des taux d’intérêt de la Banque du Canada la semaine prochaine est largement attendue.
Publié at 16h52
Regardless, certains économistes croient que la hausse de mercredi pourrait être la dernière avant un moment.
“Nous croyons que d’ici octobre, nous serons peut-être dans une position suffisamment confortable pour que la Banque puisse faire une pause et examiner comment l’économie réagit”, to estimé Karyne Charbonneau, director general des études économiques de la Banque CIBC .
The decision of septembre sur le taux directeur de la banque centrale survient à a moment crucial pour l’économie canadienne.
Avec la chute des prix de l’essence, the inflation annuelle s’est établie à 7.6% en juillet, après avoir été de 8.1% en juin. Le produit intérieur brut (PIB) du deuxième quarter a augmenté par rapport à celui des trois premiers mois de l’année, même si la cadence de la croissance a ralenti vers la fin de la période et qu’une estimation préliminaire suggère une contraction pour le mois de juillet. Pendant ce temps, le taux de chômage se maintient à un niveau historiquement bas.
Malgré le ralentissement de inflation, le gouverneur de la Banque du Canada, Tiff Macklem, to affirmé in a text of opinion du 16 août que la forte inflation, près d’un sommet de 40 ans, restait une preoccupation majeure.
L’inflation a baissé un peu au Canada, mais elle demeure beaucoup trop élevée. Nous savons que nous avons encore du pain sur la planche. Nous n’abandonnerons pas avant d’avoir ramené inflation à la cible de 2%.
Tiff Macklem, gouverneur de la Banque du Canada
Certaines des grandes banques canadiennes prévoient that the central banque increases the taux d’intérêt directeur de trois quarts de point de pourcentage, Wednesday, pour le porter à 3.25%.
Dans un discours très suivi la semaine dernière, le président de la Réserve fédérale américaine, Jerome Powell, a livré un message clair sur son propre cycle de hausse des taux, affirmant que la Fed imposerait probablement des hausses de taux d’intérêt plus importantes dans les mois à come. Son message of him avertissant that the banque centrale américaine will remain dynamique dans le dossier des taux d’intérêt a amené certains observateurs à se demander si la hausse de la Banque du Canada pourrait s’élever à un point de pourcentage complet le 7 septembre.
The impact sur des ménages endettés
La banque a relevé son taux directeur en juillet d’un point de pourcentage complet – sa plus forte augmentation unique depuis août 1998 – poursuivant une série de hausses entamée en mars. The avait passé les deux années précédentes à 0.25%, le niveau auquel la banque l’avait abaissé au début de la pandémie.
Des taux d’intérêt plus élevés font grimper le coût des prêts dans l’ensemble de l’économie, pour les Canadiens et les entreprises. The central banque espère qu’en augmentant le coût de la dette, les dépenses dans l’économie slow down and the inflation diminuera.
However, the économiste David Macdonald, du Center canadien de politiques alternatives, prévient que la cadence rapide des hausses pourrait avoir de graves répercussions en raison du niveau élevé d’endettement des entreprises et des ménages dans l’économie.
Dans sa dernière analyze, M. Macdonald a souligné que la dette du secteur privé s’élevait à 225% du produit intérieur brut du pays. In comparison, la dernière fois que la banque a relevé ses taux d’intérêt aussi rapidement remonte à 1995, lorsque la du secteur privé s’élevait à 142% du PIB.
Ce niveau d’endettement plus élevé, dit-il, will make it more difficult to make the realization of the “terrifying en douceur” souhaité par la banque, où les hausses de taux d’intérêt font baisser the inflation sans déclencher de récession.
“Ce que je voulais vraiment faire ressortir dans cette analyze, c’est le fait que la dette du secteur privé est beaucoup plus élevée aujourd’hui qu’elle ne l’était dans les années 1980 (et) les années 1990 et les périodes précédentes où nous avons vu ce genre d’augmentation rapide des taux, a expliqué M. Macdonald. Et cela est important, bien sûr, parce que ce n’est pas seulement le taux d’intérêt qui compte. Le taux d’intérêt est facturé sur quelque chose. Il est facturé sur la dette du secteur privé. ”
Des solutions of the part du gouvernement?
M. Macdonald at appelé à des solutions alternatives pour calmer inflation, here proviendraient du gouvernement fédéral plutôt que la politique de la banque centrale.
Certaines de ses recommandations including the modification des règles de souscription de prêts hypothécaires pour les investisseurs, afin de refroidir les prix des logements, et the extension du nouvel impôt sur les bénéfices excédentaires des sociétés au-delà des institutions financières.
Regardless, Christopher Ragan, de l’École de politique publique Max Bell de l’Université McGill, a fait valoir that the central banque était la mieux placée for assuming the responsibility of maintenir des taux d’intérêt bas.
“Il ya de très, très bonnes raisons pour lesquelles nous avons une banque centrale indépendante sur le plan opérationnel, qui essaie de cibler inflation, plutôt que les gouvernements, car les gouvernements dans le passé ont fait un très mauvais travail à cet égard », At-il souligné.
M. Ragan to affirmé that the independence of the Banque du Canada he permettait d’agir avec force face à inflation, alors que toute intervention gouvernementale serait hautement politique. Néanmoins, the expert admet que faire baisser the inflation avec des hausses de taux d’intérêt est douloureux.
«C’est en fait pourquoi il est si important de ne jamais laisser the inflation grimper en flèche, to affirmé M. Ragan. Parce que ce n’est pas seulement qu’une inflation élevée est mauvaise, c’est que réduire une inflation élevée pour en faire une faible inflation fait très mal. ”
