She-Hulk: Avocate Saison 1 épisode 5

She-Hulk: Avocate en est à son cinquième épisode à tester les limites des fans of Marvel sur Disney +.

Imaginez un peu qu ‘Ally McBeal ait mêlé ses gênes à ceux de Lou Ferrigno, devenant une géante verte dopée au numérique en carton, le tout dans l’ivers corseté de avocature, des open spaces, des applications de rencontre et du twerk du bureau. N’imaginez plus, les grands malades de chez Marvel ont probablement enfermé a team of production in a clandestin atelierles ont nourri d’omelettes lyophilisées durant des semaines, et boum, ça fait une série.

She-Hulk: Avocate: photo, Tatiana MaslanyJe vais sucer ton âme

marvel en perdition

La semaine dernière, She-Hulk construisait enfin un début d’histoire avec un épisode plus acceptable que les précédents. Le récit trouvait un début et une fin, de l’humor et même de l’action, c’est peu mais on s’en content. De quoi nous faire miroiter une série Marvel sortant de sa torpeur pour nous proposer du super-héroïsme délirant et rythmé. Avec ce cinquième chapitre, Disney + semble décidé à rester dans le ton de Thor: Love and Thunder en poussant le curseur de l’ivers détourné jusqu’à knows limit. The point de rupture étant malheureusement d’avoir the idea that She-Hulk n’évolue pas dans le même monde que les Avengers et le reste des types en collants.

She-Hulk: Avocate: photo, Ginger Gonzaga, Josh SegarraÉcran Large qui va voir un Marvel

The intrigue du côté avocat proposed an original idea et qui tombe sous le sens dans un tel univers: les droits de propriété intellectuelle sur un nom de super-héros. She-Hulk (Tatiana Maslany) doit en effet prouver que cette dénomination lui appartient et ne peut être utilisée par un tiers, ici Titania (Jameela Jamil), pour en faire une marque de cosmétiques bas de gamme. Corn la série ne considère jamais avec un semblant de sérieux son idée qui tourne vite au ridicule avec des retournements de situations idiots au possible. C’est à s’en taper la tête sur un coussin jusqu’à être assommé tellement la resolution prouve le dédain des scénaristes à proposer quelque chose de plausible.

The impression que She-Hulk It evolves in an MCU sous lait de licorne est accentuée par la seconde intrigue. L’exubérante collègue et amie de Jennifer Walters, Nikki Ramos (Ginger Gonzaga), se met en tête de relooker sa besta di lei. Cette partie nous conduit vers un trope connu des super-héros: the conception of the uniform. Alors que l’on attendait / espérait / suppliait d’être surpris sur ce point, She-Hulk ne raconte rien, corn arrive à être gênante avec son Olivier Roustaing excessivement parodique et un humor qui s’agite pour nous tirer un sourire.

She-Hulk: Avocate: photo, Tatiana MaslanyÇa va pas du tout ma chérie

icône ratée

La série de Jessica Gao continue de désacraliser n’importe comment on the mythologie des super-héros, ce qui a pour cause de faire de She-Hulk a reservoir à pitreries au lieu d’installer le charisme et la puissance de son héroïne. En résulte un décalage, marqué par une mauvaise écriture, entre ce que nous montre la série et ce qu’elle devrait nous montrer. Car la cousine de Hulk est constamment au center de toutes les conversations et de tous les désirs, pourtant ses exploits super-héroïques ne sont connus et n’ont été vus de personne. Donc pourquoi she arouse-t-elle autant les passions? Jusque there, She-Hulk n’est pas une super-héroïne et à peine été une bonne avocate.

Même Titania, pourtant une femme atletétique rivalisant en force avec She-Hulk dans les comics, est posée comme une influenceuse beauté au cerveau attaqué par les effluves de reteyant à vernis. Entre sa courte et smashing apparition of him in conclusion du pilot, et son écriture of him dans ce cinquième chapitre, il ya déjà des non-sens. Comment peut-elle monter a marque de produits de beauté et être libre alors qu’elle a débarqué par effraction (et sans explication) in a tribunal dans le premier épisode? De plus, ses pouvoirs of her, dont on ignore the origin, ne sont jamais évoqués.

Au final, les deux personnages subissent la même insuffisance de développement scénaristique. Leurs capacités surhumaines sont mises de côté pour ne les présenter que par leurs appearences. L’une est musclée et couleur menthe à l’eau, the authre est en cosplay de boule à facettes, et She-Hulk ne va pas plus loin.

She-Hulk: Avocate: photo, Jameela Jamil“N’oubliez pas d’utiliser le code promo Titania en vous abonnant à Écran Large.”

Ce n’est pas la mise en scène qui va contribuer à iconiser le personnage. Toujours sans conviction, the caméra se plante dans le sol pour capter ce qui doit être filmé. Les seuls plans avec un minimum de travail sont un traveling affichant plusieurs personnages à la suite pour finir sur la CGIesque She-Hulk – dont on s’habitue à la ridicule laideur plus par obligation que par acceptation du mauvais goût. The final de l’épisode s’essaie à un plan “élaboré” afin d’annoncer le futur caméo, here connaîtra vraisemblablement une réécriture.

L’épisode 4 apparaît presque comme une erreur tant il crystallisit toutes the qualities of the series pour en faire a récit cohérent de 30 minutes. The s’avère qu’en réalité She-Hulk est pensée comme une vast blague ne cherchant à aucun moment à être throbbing. Le sentiment de gâchis prédomine avec celui d’être spectateur d’un crash volontaire. Malgré ses neuf épisodes, on aurait aimé que le massacre She-Hulk s’arrête dès le sixième chapitre as the plupart des programs Marvel sur Disney +. Au vu du futur invité surprise déjà teasé dans la promotion, on désespère avance de le savoir souillé.

Les épisodes de She-Hulk: Avocate sont disponibles tous les jeudis sur Disney + depuis le 18 août 2022

She-Hulk: Avocate: Affiche

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