[Série À l’intérieur d’un tube] «Les chemins d’été», the naissance d’un parolier

Que seraient les vacances estivales sans les tubes de l’été, ces chansons qui tournent en boucle à la radio, que nous chantons à tue-tête et qui nous font danser jusqu’au bout de la nuit? Le Devoir vous entraîne dans un voyage musical et temporel pour (re) découvrir ces succès qui ont marqué nos étés.

C’était l’époque du Donald Lautrec Chauddes spectacles télévisés en lipsync mal fait, et des danseuses à gogo here accompagnaient les artistes, en minijupe sur des podiums. Luc Plamondon wrote an encore des chansons en cachette, rêvant secrètement de devenir parolier. André Gagnon avait commencé à travailler avec Monique Leyrac, et conduisait une Camaro bleue, le modèle lancé en 1966 for Chevrolet.

The chanson Les chemins d’étémieux connue sous le titre Dans ma Camaroa lancé la carrière du parolier, en même temps que cells du jeune Steve Fiset, here the interprétait.

«Un jour, à Montréal, André Gagnon said to me:“ tu sais, ce qu’il manque au Québec c’est un parolier ”. Je lui ai dit: “j’écris en secret depuis très longtemps”. Je lui montre et il me dit: “ça n’est pas vraiment des chansons, c’est des poèmes” », if souvient Luc Plamondon, lors d’une entrevue accordée au Devoir à l’occasion de la mort de Monique Leyrac. «J’étais vexé qu’il me dise que mes poèmes n’étaient pas des chansons. “

Jusque-la, Luc Plamondon croyait que, pour être parolier, il s’agissait d’écrire des textes qui seraient ensuite mis en musique. André Gagnon proposed him de faire inverse et lui dit: “j’ai fait une musique pop ”, en soumettant la musique des Chemins d’été. “J’ai trouvé ça l ‘fun. André Gagnon avait une Camaro bleue. Je ne suis pas allé chercher the inspiration bien loin », says Luc Plamondon, here he arrivesit d’ailleurs d’un voyage en Californie.

One bombs

“C’est sorti, et ça a été comme une bombe, raconte-t-il. Je suis parti deux semaines, et quand je suis revenu, la chanson était partout. “

Dans son autobiographie, Steve Fiset, décédé en 2015, révèle que la chanson était à l’igine destinée à Renée Claude. “Luc m’avait vu à la télévision dans une publicité pour Philco Ford, écrit-il, dans L’amour est plus fort que tout. The thinks à cette chanson qu’il avait écrite pour Renée Claude, he la fit entendre à Yvan [Dufresne] et celui-ci ne mit que quelques minutes à convaincre Luc de nous la donner. “

«Steve Fiset était tout jeune, se souvient Luc Plamondon. The était lancé par Yvan Dufresne, qui était son producteur of him. Il m’a dit: “j’ai un jeune avec ses cheveux longs et sa guitare, ça va faire un hit“. »Et hit ce fut.

Les chemins d’été est la chanson qui créa “Steve Fiset”, écrit encore Fiset. Je l’ai plusieurs fois affirmé: je dois ma popularité à Luc Plamondon et à André Gagnon. “

Plamondon et Fiset sont restés amis. «Our histoire d’amitié nous a conduits à un périple de trois mois en Inde. Luc rêvait de ce voyage et moi aussi. Nous sommes donc partis à aventure », Fiset writes.

The career of Steve Fiset aura passé as a comète in the sky of the years 1970. In 1981, the était devenu livreur pour un marché d’alimentation. Des années plus tard, affaibli par des problèmes de drogue, il fait un AVC, qui le laisse paralysé. Au contraire, les carrières de Luc Plamondon and d’André Gagnon furent longues et fructueuses.

Les chemins du succès

Alors que la chanson Les chemins de l’été est sur toutes les ondes, Plamondon reçoit un appel de Monique Leyrac, une chanteuse qu’il admire depth et qu’il a rencontrée quand il vivait à Londres.

«Je reçois un coup de fil. Je décroche et je l’entends qui chante: “Dans ma Camaro, je t’emmènerai sur tous les chemins d’été. Dans ma Camaro, je t’emmènerai à San Francisco ”… Je me dis“ ça se peut pas. C’est Monique Leyrac! ” Elle m’appelait pour me demander de lui faire des chansons. Elle me dit: “si tu es capable de faire Dans ma Camarotu es capable de me faire de bonnes chansons pop ”», raconte-t-il.

Mais l’Avenir en a décidé autrement. Un peu plus tard, Monique Leyrac rappelle Luc Plamondon for him to say that the Orchester symphonique de Montréal will accompany her for a concert. «Elle me dit:“ si tu pouvais me mettre des paroles sur des pièces de musique classique… ”», raconte-t-il.

L’une de ces morceaux est le magnifique C’est ici que je veux vivrethat Luc Plamondon a écrit pour will accompany the musique de Bachianas Brasileiras nor 5, du compositeur brésilien Heitor Villa-Lobos, a pearl of the genre. D’abord chantée par Monique Leyrac, the chanson a été reprise trente ans plus tard par Marie Michèle Desrosiers. Ce n’est sans doute pas un tube, et surtout pas un tube d’été, but c’est un fleuron du répertoire Plamondon.

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