Rétabli après un cancer, Eric Serra goes jouer “Le Grand bleu” au Zenith de Toulouse et retrouver la “légèreté” des années 80

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Plusieurs fois remise, the film-concert tour “Le grand bleu” commence enfin Wednesday 14 September, in Nantes, and evening on Friday 16 at the Zénith de Toulouse. Sur scène, en direct, Eric Serra, compositeur de la fameuse musique, et ses musiciens by him.

Le Covid, puis des problèmes de santé vous concernant, ont enter the report of your tour. Que s’est-il passé?

J’ai été soigné pour un cancer de intestestin. J’ai subi 6 mois de chimiothérapie. Avec succès puisque je suis complètement guéri. Maintenant, je vais très bien.

Comment avez-vous vécu cette épreuve?

Je ne me suis pas laissé faire. J’ai pensé à mes enfants; je n’avais pas envie de mourir. Heureusement, j’ai culoz bien supportedé la chimio, doublée d’un traitement expérimental venu des Etats-Unis. Le plus dur à vivre, c’est le moment où l’on apprend la nouvelle sans savoir comment on va s’en sortir. Six mois, c’est très long …

Avez-vous continued à jouer de la musique pour garder le moral?

Pas vraiment. À cause du traitement, je ressentais des fourmillements au bout des doigts, qui devenaient insensibles. C’est très désagréable. Je prenais de temps en temps une guitare, juste quelques secondes, pour vérifier que je ne perdais pas trop de technique. Pour le reste, j’ai mis de l’ordre dans ma vie. Chez moi, c’était le souk!

That souvenir avez-vous des tout debuts du projet du “Grand bleu”?

Un soir, Luc Besson invited me to dîner pour me raconter le film pendant deux heures. Luc raconte très bien: je voyais déjà le film rien qu’en l’écoutant. Il m’a donné un documentaire sur Jacques Maillol, l’apnéiste dont il voulait s’inspirer. J’ai été fasciné par ce qu’il faisait. Et bouleversé par l’homme.

Connaissiez-vous son univers?

Pas du tout. On est allés voir Jacques Maillol à l’île d’Elbe, où il habitait. The nous a initiés, Luc et moi, à sa technique of him. Je me suis beaucoup entraîné. Je voulais ressentir ses émotions of him, ses sensations of him, the plus depth possible.

When avez-vous démarré la composition de la musique?

Luc voulait un peu de musique sur le tournage. J’ai composé deux morceaux. Le reste, je l’ai fait en voyant les images. Mon expérience de l’apnée m’a beaucoup inspired. Et le fait d’avoir, juste avant, bossé dur sur l’écriture de musique symphonique.

Pourtant, the music of the «Grand bleu» est électronique …

On en était au tout début des logiciels permitting de composer de la musique avec des ordinateurs. D’emblée, conceal m’a passionné. J’ai acheté les premières machines, que j’ai expérimentées sur «Subway». Ensuite, les possibilités if sont développées lives.

Comment avez-vous vécu la sortie du “Grand bleu”, assassinated at the Festival de Cannes in 1988 avant devenir un immense succès …

Cela peut paraître bizarre mais je ne m’en souviens pas du tout. The original album of the bands a marché tellement rapidement que j’ai focalisé dessus. J’étais alors en vacances in the south of France. Un jour, le patron de maison de disques, Virgin, m’appelle et me dit: “Tu es rentré direct à la 9e place du Top album”. Pour moi, c’était déjà un truc de dingue. La semaine suivante, il me rappelle: «Tu es 4e, juste derrière Sting, Michael Jackson et Johnny Clegg. Je leur ai piqué la première place 7 jours plus tard et j’y suis resté 6 mois! It conceals a complètement changé ma vie.

Pourquoi avoir attendu si longtemps pour imaginer un ciné-concert?

Le producteur Gérard Drouot m’en parlit depuis longtemps. Sauf que je n’étais pas du tout convaincu par le concept même, que je trouvais absurde. The m’a fait voir «Titanic» sous cette forme-la… et j’en suis resté à ce que je pensais. Finally, à force d’entendre mes amis me dire que cela ferait plaisir à beaucoup de gens, j’ai accepté. Y prenant à mon tour beaucoup de plaisir, en retrouvant la spontanéité et la légèreté initiales. Nous serons 7 musiciens sur scène, épaulés par 7 techniciens. The installation est complexe; c’est la Nasa!


“Avec Luc Besson, on est comme deux frères”

Après des années compliquées, sur le plan financier et personnel, Luc Besson a renoué avec les plateaux de cinéma. Il vient de tourner «Dogman», dont son vieux accomplice Eric Serra bien sûr composé la musique. «J’ai du mal à définir ce film. Ce n’est pas du tout de la SF, ni une comédie et encore moins un western, rigole le musicien. C’est très particulier et très fort. »À the image du lien qui unit les deux hommes depuis 40 ans. «On ne s’est jamais éloignés. Pendant toutes ses mésaventures, j’étais là. J’ai essayé de le soutenir comme je le pouvais. He aussi a été très présent pendant ma maladie. On est comme deux frères. “

Ciné-concert “Le grand bleu”, Friday 16 September à 20 heures au Zénith de Toulouse. Tarifs: from 40 € to 80 €. Tél. 05 34 31 10 00 (www.box.fr).

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