Focus Entertainment nous a permis de parcourir deux chapitres de la suite très attendue de A Plague Tale: Innocenceprévue le 18 octobre prochain.
Il est rare qu’une nouvelle série vidéoludique soit à ce point portée aux nues. A fortiori lorsqu’elle descend d’un studio here, jusqu’alors, n’avait fait ses preuves que sur des jeux familiaux à license. The Bordeaux team of Asobo s’est forged a nom en lettres d’or avec A Plague Tale: Innocence en 2019, et peut-être plus encore avec Microsoft Flight Simulator an an plus tard. Désormais connu de tous et reconnu par ses pairs of him, Asobo avance non sans une certainine appréhension pour tenter de transformer l’essai. A Plague Tale: Requiemthe suite des aventures d’Amicia et Hugo, will be published on 18 octobre sur consoles de nouvelle génération et sur PC.
Nous avons pu jouer au jeu sur PC pendant deux petites heures. Voici nos impressions (enthousiastes).
Les beaux de Provence
Six mois après les événements de A Plague Tale: Innocence, le calme n’est pas revenu au Royaume de France. In a XIVth century in proie à la guerre de Cent Ans, Amicia et Hugo tentent de se faire discrets et entreprennent a long voyage vers le sud du pays, dans un double objectif. D’abord, se faire oublier de the Inquisition qui les pourchasse. Ensuite, find a remède au mal qui ronge Hugo, en proie à une malédiction qui he women notamment la capacité de contrôler les hordes de rats.
Notre prize en main débute au chapitre 6, déjà montré par les développeurs il ya quelques semaines. Blessée, Amicia souffre le martyre, corn she ne doit pas perdre la face pour préserver son petit frère of her. On retrouve avec plaisir cette complicité entre les deux protagonistes. Complicité qui, pour rappel, s’est créée au gré des difficulties épreuves traversées dans le premier opus – Amicia n’ayant jamais côtoyé son frère of her auparavant.
The décorum tranche radicalement avec les environnements d ‘Innocence. La Gironde dépeinte dans le premier jeu de la license portait les stigmates de la guerre; les routes empestaient du sang des cadavres qui les jonchaient. À mesure que nos héros battent la Campagna, le ciel paraît s’éclaircir et les couleurs se ravivent. Dans la Provence qui fait office de toile de fond à notre chapitre initiatique, elles évoquent celles de Toussaint, la superbe région additionnelle du DLC Blood and Wine de The Witcher 3.
A voyage semé d’embuches
Rapidement, les protagonists sont pris en chasse par des soldats lourdement armés. Comme dans le précédent épisode, A Plague Tale Requiem take the form of a jeu du chat et de la souris – enfin, du rat.
Toujours aussi lourdement inspiré de The Last of Us, le jeu nous fait passer le plus clair de notre temps accroupi, à analyser les environs pour find le moment propice à la fuite. Car, à la différence du brutal Joël et de la débrouillarde Ellie, Amicia et Hugo ne sont pas des combatants. L’héroïne ne résistera qu’à deux coups adverses avant le game over. Aussi, the faudra composer avec des adversaires à l’œil de lynx, prompts à nous take en chasse.
Heureusement, the arsenal of Amicia s’est étoffé en six mois. The adolescent in mis la main sur une arbalète qui permet de se défaire rapidement d’un importun. Corn attention: les munitions sont très rares! A game design here invite à la prudence et qui permet d’éviter que Requiem ne se transforme en jeu de tir. De plus, on comprend qu’Amicia souffre de stress post-traumatique après avoir dû donner la mort à de nombreux soldats pour sauver la vie de son frère of her. A pan du scénario que nous avons particulièrement hâte d’explorer dans le jeu complet.
Néanmoins, on regrette that the gameplay if repose toujours à ce point sur artisanat. C’est un fait: on passe énormément de temps à fabriquer des projectiles pour sa fronde. Qu’il s’agisse de gaz permant de répandre des flammes, d’un jet enflammé ou d’une malodorous bombs to attract les rats alentour, the demeure une certainine lourdeur dans les facing. Affrontements qui, dans tous les cas, restent la partie la moins réussie de A Plague Tale. Le mieux est encore de ne pas se faire repérer.
C’est d’ailleurs dans ce genre de cas de figures que l’on s’amuse le plus. Comme Amicia, Hugo a pris du galon depuis le premier opus. Désormais, le garçon peut contrôler une horde de rats. Et si, sur la fin du premier jeu, on pouvait simplement indiquer aux rats où se diriger, il est ici question de take le contrôle des rongeurs. Avec notre manette, nous manipulons la horde qui, telle une vague shapeless, if he directs vers nos ennemis pour les dévorer. Assez grisant, faut le dire.
Dommage that the intelligence artificielle des gardes soit toujours aussi easy à berner. Les pauvres ne paniquent pas plus que ça en voyant one des leurs se faire désosser devant leurs yeux. Gageons que des améliorations sont possibles d’ici la sortie du jeu le mois prochain.
Nos premières impressions sur A Plague Tale: Requiem
Notre premier contact avec A Plague Tale: Requiem est aussi chaleureux que le soleil de Provence vient panser les plaies de ses protagonistes. If dégagent de ces deux chapitres un vrai souffle d’aventure et, déjà, une grande variété dans les paysages traversés.
Même s’il demeure une certainine rigidity dans les animations (qu’Asobo nous pardonne, on sort du test de The Last of Us Part I), A Plague Tale Requiem s’annonce comme un des plus beaux jeux de l’année. Graphiquement, les environnements sont des tableaux de maîtres qui s’offrent à nos yeux. Le premier panorama de chacune des zones traversées nous a décroché la mâchoire. Côté musique, Olivier Derivière signe déjà quelques-unes de ses meilleures compositions by him. Adepte de la musique adaptative, the crée presque davantage de tension avec ses cordes oppressantes que les artistes visuels avec les hordes grouillantes de rongeurs assoiffés de sang.
Pour nous, tous les voyants sont au vert pour faire de Requiem an indispensable de la fin d’année. Au détail près que cells et ceux qui avaient été rebutés par le côté très mécanique du gameplay du premier opus he opposeront probablement les mêmes reproches.



