La Caisse de dépôt et placement du Québec a discrètement bonifié son program de primes de rendement pour le rendre plus généreux, an dernier, ce qui a contribé à faire croître ses dépenses, a constaté Le Journal.
Dans son rapport annuel 2021, the bas de laine des Québécois indique avoir embauché deux firmes pour procéder à l’étalonnage de sa rémunération avec cells des autres employeurs dans le secteur financier.
“The résultats de cet exercice ont permis de réaligner la rémunération ou les échelles salariales et les potentiels de rémunération variable qui devaient l’être selon les études sur le positionnement des niveaux de rémunération visé pour favoriser un meilleur alignement au marché” .
- Écoutez l’édito économique de Michel Girard diffused chaque jour en direct 7 h 35 to :
A 13% bond in 2021
The bonifications made ont contributed to make bondir de 13% par personne les bonis octroyés par la Caisse in 2021. The prime moyenne a attitude plus de 129 000 $ pour a versement total de 187.9 M $ aux quelque 1454 salaries of the institution .
Quant à la total rémunération moyenne, elle attint désormais plus de 350 000 $ par salarié, en hausse de 16% par rapport aux 303 000 $ d’il ya cinq ans.
“La Caisse nous pique du monde”
Avec de tels émoluments, the Caisse a plus de facilité à débaucher des professionnels dans le secteur privé.
“La Caisse nous pique du monde. Avant, ils ne nous piquaient personne. […] Women a beaucoup changé », a confié au Journal une source bien informée au sein d’une grande banque canadienne.
La société d’État a toutefois refusé de dévoiler au Journal l’ampleur de la hausse des cibles qui servent à établir les bonis. Ces cibles sont généralement établies sous la forme d’un pourcentage du salaire de base.
«La Caisse exerce ses activités dans un contexte de très forte concurrence dont les principaux intervenants sont notamment d’autres fonds de pension canadiens et étrangers, des fonds d’vestissement, des sociétés de courtage et des institutions financières. Nos compétiteurs ne discluent pas les cibles des primes de rendement octroyées à leurs employés “, a écrit le responsable de accès à information, Claude Mikhail, dans une réponse à une demande du Journal.
“Yes, the Caisse devait rendre publiques des données plus détaillées […]elle s’exposerait à une sollicitation de ses meilleurs talents et en subirait vraisemblablement un préjudice sérieux, au détriment de ses déposants en particulier et de la collectivité québécoise en général “, to ajouté M. Mikhail.
Méthodes “plus agressives”
«C’était vrai même avant la pandémie: des emplois, c’est beaucoup plus easy pour nos finissants à trouver que ce l’était avant. Et les méthodes de recrutement des grandes institutions like the Caisse de dépôt et les grandes banques sont beaucoup plus agressives ”, to Jean-Philippe Tarte, maître d’enseignement en finance à HEC Montréal.
La Caisse n’est pas la seule à avoir bonifié ses primes. Investissement Québec a également fait an dernier, faisant notamment passer certains bonis cibles de 7 à 9% du salaire de base. In the case of vice-presidents exécutifs, les primes peuvent attindre jusqu’à 52.5% du salaire.
En 2021-2022, the moyenne rémunération par employé d’IQ to attit près de 138 000 $, en hausse de 9.9% sur un an.
Les bonis à la Caisse in 2021
- Prime moyenne: $ 129 230
- Rémunération moyenne: $ 350 757
- Total amount paid in primes: $ 188 million
- Total remunération versée: 510 M $
Les dépenses ont bondi de près de 35%
The charges d’exploitation de la Caisse de depôt et placement ont explosé de près de 35% au cours des six premiers mois de 2022 par rapport à la même période de 2021, accentuant une tendance qui s’observe depuis quelques années.
Ces dépenses, here comprennent notamment la rémunération des employés, les services informatiques et professionnels ainsi que les loyers, ont attint 433 millions $ au premier semester de 2022, indiquent les plus récents états financiers de l’Institution.
Par rapport au deuxième semester de 2021, the hausse attint 9.3%.
Robert Pouliot, chargé de cours à UQAM et spécialiste en finance, déplore ce “gonflement des dépenses” here at pour effet de reduire le rendement de la Caisse.
“Chaque point de base compte dans le rendement d’un portefeuille”, rappelle-t-il.
La Caisse assure toutefois que le poids relatif de l’ensemble de ses dépenses, en incluant les frais de gestion externes et les coûts de transaction, diminuera en 2022 par rapport à an dernier. In 2021, les dépenses totales de la Caisse ont dépassé les deux milliards $, dont près de la moitié l’ont été en frais verses à des gestionnaires externes.
«The CDPQ contrôle ses coûts de manière serrée. Nous les gérons le plus effectivelyment possible en vue de générer des rendements optimaux pour nos déposants ”, commented on a door-word from the institution, Kate Monfette.
Rendements à la traîne
La Caisse prévoit qu’en 2022, ses coûts représenteront 0.52% de son actif net moyen, en baisse par ratio au ratio de 0.57% enregistré en 2021.
À titre de comparaison, les dépenses du Régime de retraite des enseignants de l’Ontario (Teachers’) ont représenté 0.91% de son actif net moyen en 2021.
À the Office of Investissement du régime de pensions du Canada (OIRPC), les frais se sont chiffrés à un peu plus de 1% de son actif net moyen au cours de son exercice here in pris until 30 March.
Notons que les conseillers financiers exigent généralement des frais de l’ordre de 2% des actifs gérés pour un particulier.
Ce sont toutefois les rendements, qui sont calculés après tous les frais, qui ont le plus d’importance. Sur cinq ans, the Caisse affiche an annualized rendition of 6.1%, against 7.9% for Teachers’, and 8.7% for the OIRPC.
