Il est difficile de résumer l’histoire du film “Everything everywhere all at once “ sans gâcher une partie du plaisir de le découvrir. Disons donc, en résumé et sans rien disclâcher, que ce long-métrage, réalisé par Daniel Kwan et Daniel Scheinert (“The Daniels”, en duo), nous emmène dans la vie d’une mère issue d’une famille chinoise immigrée aux États-Unis, et d’un monde dans lequel chaque décision enters the création d’un univers parallèle – et où certains peuvent créer des ponts entre ces univers.
Plus de 100 millions de dollars de recettes mondiales
Cette variation sur le thème du “multivers”, avec Michelle Yeoh (connue pour “Tigre et dragon“et”Mémoires d’une geisha“), Stephanie Hsu and Jamie Lee Curtis, it is in the box office in France that is mardi après son premier weekend d’exploitation: between Wednesdays dernier et lundi, 110 494 personnes l’ont vue en salles. C’est un peu plus que “The dégustation“, aussi arose mercredi dernier, ou”Bullet Train“, en salles depuis cinq semaines. Au box-office mondial,”Everything everywhere all at once“a déjà collecté plus de 100 millions de dollars de recettes.
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L’histoire de ce film, c’est cella d’un projet indépendant qui doit beaucoup au bouche-à-oreille. Annoncé dès 2018, son tournage n’a commencé que début 2020, le temps d’accumuler les financements, with a modest budget for an action film: 25 million dollars.
À titre de comparaison, the autre film de l’année qui repose sur le concept de “multivers”, “Doctor Strange and the multiverse of madness“, produced by the Marvel studios (donc par Disney) et sorti en mai dernier, at a budget huit fois supérieur – 200 millions of dollars – et a rapporté 955 millions of dollars. Résultat, les réalisateurs ont rivalisé d’ventivité pour donner une dimension cosmique à a film dont la très grande majorité des scènes sont tournées dans une laverie et dans un immeuble de bureaux.
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A film porté par le bouche-à-oreille
Surtout, le film est produit par A24, une jeune maison de production and distribution de cinéma indépendant fondée il ya dix ans à peinema qui en peu de temps s’est fait a nom dans le monde du ciné avec des films salués par la critique et dans les festivals: sa première production, “Moonlight“In 2016, pay the Oscar du meilleur film l’année suivante. Parmi les films distributed par la société, on trouve aussi le sulfureux”Spring Breakers“d’Harmony Korine,”The Bling Ring“de Sofia Coppola, ou “Swiss Army Man“, with Daniel Radcliffe, déjà réalisé par les Daniels. Ses films by him sont régulièrement des succès critiques, moins souvent commerciaux.
The films n’était à l’igine destiné qu’à une dizaine de salles aux États-Unis, et à courir les festivals de cinéma de genre. C’était sans compter sur le bouche-à-oreille here a permis au film de take de l’ampleur pour devenir un phénomène outre-Atlantique, projeté dans 1800 salles américaines, avant de s’exporter dans le monde. Au total, “Everything everywhere all at once“It is the premier film of the studio à dépasser les 100 millions de dollars de recettes.
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A24, distributeur compliqué pour la France
Et en France? C’est plus compliqué. The films come de sortir, alors même qu’il est sorti en salles en mars aux États-Unis, et un peu partout ailleurs dans le monde depuis. Longtemps, the films a failli ne pas être distribué en France – et beaucoup d’amateurs et d’amatrices l’ont vu de façon illégale, pensant qu’il ne sortirait pas dans nos contrées.
Car les films d’A24 sont plutôt rares en salles en France: d’après the special magazines Ecran Large, the studio a tendance à faire monter les enchères for the distribution of ses films of auteur in France, pays réputé de cinéphiles – maize or ses films font axisz peu d’entrées au cinéma. Le risque pour les distributeurs français est fort sur ces films.
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The ya un précédent: the an dernier, “The Green Knight“by David Lowery, an autre film A24, n’est pas sorti en salles en France, the directement arose on Amazon Prime Video – au grand dam des aficionados chez qui l’ente de ces films était très forte. Sauf que parmi les trois précédents films du réalisateur, deux d’entre eux avaient fait moins of 20 000 entrances in France, the troisième moins of 300 000 alors qu’il était produit par Disney (the “live action” version of “Peter et Eliott le Dragon “).
Sortir le film au meilleur moment
Pour les mêmes raisons, deux films A24 sortis ou prévus cette année, “X” et “Bodies Bodies Bodies”, n’ont toujours pas de distributeur en France.
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Ainsi, “Everything everywhere all at once“a trouvé un distributeur indépendant français, Originals Factory, corn celui-ci a fait le choix de retarder sa sortie pour le placer à la fin de l’été, une période plus propice pour ce genre de films, et tenter d’attirer plus de public. De la même manière, the films at été optimisé pour sortir dans les salles équipées de IMAX technologies and en 4DX, here take du temps.
A peer he-même risqué, car entretemps le piratage du film progressait. “Evidemment, on travaille sur le sujet du piratage, mais cela fait aussi monter la réputation du film“, explique le fondateur d’Originals Factory, Tristan Dulaz, dans une interview pour le magazine spécialisé en ligne Ecran Large. Au total, the films are born in 633 salles en France.



