Recul des Bourses, inflation, craintes de ralentissement économique, guerre en Ukraine, la Caisse de dépôt et placement du Québec (CPDQ) a dû naviguer sur des mers agitées lors du “pire semester en 50 ans sur les marchés”, mais le grand patron Charles Emond a toutefois voulu se montrer rassurant.
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«On ne veut jamais ça, un rendement négatif, c’est certain, mais on ne contrôle pas l’environnement dans lequel on est. […] Mais la caisse a portefeuille robuste, on est sur des assises solides et nos déposants aussi “, at-il estimé lors d’une entrevue avec Le Journal.
The institution has a return of -7.9%, which is here toutefois au-dessus de son index de référence à -10.5%. The faut retourner à la crise financière de 2008 pour voir un recul aussi prononcé à la CDPQ, ma le plongeon avait été beaucoup plus important (-25%).
Avec cette incursion dans le rouge, the act of the institution est maintenant de 392 milliards $, une glissade de plus de 28 milliards $ depuis la fin de 2021.
“C’est sûr que c’est un gros chiffre, mais ce ne sont pas des pertes matérialisées, c’est beaucoup mieux que la moyenne des caisses de retraite qui sont à -14% -15%”, a souligné M. Emond .
Une tempête sur les marchés
Ces résultats du bas de laine des Québécois sont toutefois inférieurs à un comparable, le régime de retraite des enseignants ontariens, Teachers, here a dévoilé a rendement positif de 1.2% pour le premier semester.
«Avec Teachers, la grande différence, ils ont peut-être 9 à 10% de marchés boursiers alors que nous et les autres pairs, nous avons 25 à 30%», a expliqué le dirigeant.
La tempête a touché presque tous les secteurs notamment les marchés boursiers et obligataires qui ont vécu leur première correction simultanée depuis 1969.
“Ce contexte atypique, marqué par instabilité, se poursuivra pour un certain temps encore”, a prévenu M. Emond.
Ainsi, the portefeuille boursier a été fortement secoué et le rendement a plongé de 16%, ce qui est toutefois au-dessus de leur portefeuille de référence à -17.2%.
The situation pourrait se redresser alors que les Bourses ont remonté lors des dernières semaines.
“En juillet, c’est le meilleur mois en près de deux ans pour les marchés boursiers”, to expliqué M. Emond.
Avec inflation et la hausse rapide des taux, le marché obligataire a peiné, ce qui an impact sur le portefeuille des revenus fixes (here comprend les obligations) avec un rendement négatif de 13.1%.
D’autres portefeuilles ont mieux performé, notamment les placements privés (actions d’entreprises non cotées en Bourse) or le rendement a été de -2.4%, le secteur des immeubles (+ 10.2%) et celui des infrastructures ( + 5.8%).
Les 200 M $ in Celsius radiés
Par ailleurs, M. Emond a fait son mea culpa dans le dossier de la déconfiture de Celsius Network dans laquelle elle considère déjà avoir tout perdu.
“Comprenez-moi bien, personne à la Caisse n’est content de la tournure des événements”, at-il déclaré.
En juillet, l’enterprise américaine s’est placée à abri de ses créanciers. Dans des documents déposés devant un tribunal à New York, it is attributed to the insolvabilité de “piètres décisions” of investissement. Pas moins de 1.7 million of investisseurs individels en ont fait les frais.
The PDGs to reconnu par ailleurs avoir pris la décision de radier les investissements de la Caisse dans cette entreprise. Cette radiation est évaluée à 150 millions de dollars américains (environ 200 M $ CA).
The CDPQ aussi indiqué examiner ses recours légaux dans le dossier.
A difficult début d’année pour la Caisse
- Rendement sur six mois au 30 juin: global -7.9%
- Marchés boursiers: -16.0%
- Revenu fixe: -13.1%
- Placements privés: -2.4%
- Infrastructures: +5.6%
- Immeubles: +10.2%


