Perdre pied sans tomber

C’est sa traversée du désert à elle, qui avait pourtant bien commencé avec une chanson qui la personnalise encore aujourd’hui – et qui donne son titre à cette musical série d’été: “Message personnel”.

On est in 1972, Françoise Hardy n’a pas connu de gros succès populaire depuis “Comment you say adieu” in 1968 et, surtout, elle vient de publier coup sur coup trois albums aussi réussis artistsquement que décevants commercialement. Trois disques vastes et ambitieux que pas grand-monde a entendu à l’époque, que Françoise Hardy a financé elle-même. Elle en est sortie endettée et un peu perdue, sans savoir où aller musicament. Car au même moment, la jeune Véronique Sanson est apparue avec un disque, “Amoureuse”, qui a, à nouveau, ringardisé une bonne partie de la chanson apparue avant elle. Françoise Hardy is fascinée par ce disque, mais comment exister encore dans ces années 1970 qui se refusent pour l’Instant à elle? He faut un nouveau succès populaire, trouver une nouvelle assise. She thinks a temps s’adresser à Claude François, ce qui aurait donné un attelage qu’on a du mal à imaginer … Jean-Marie Périer, photographe des années yéyés, ex-premier amour resté un ami proche, he conseille plutôt d ‘ aller voir Michel Berger, here a produit et coécrit les chansons de Véronique Sanson.

Françoise Hardy le connaît, the faisait partie de la troupe de Salut les copains dans les années 1960, même s’il n’a pas connu de grands succès dans cette première vie de chanteur. Il est depuis devenu a producteur exigeant pour la maison de disques Warner, et il accepte de travailler avec Françoise Hardy. Leur univers s’accordent bien, délicatesse des textes et nouvelles sonorités synthétiques sobres. Mais la rencontre ne se fera qu’à peine. Certes, the sort de leur travail en studio un morceau remarquable, “Message personnel“, dont la musique langoureuse pleine de cœursestateux sublime le parlé-chanté que tente Françoise Hardy. Mais ce sera tout, le reste n’est pas au niveau. MIchel Berger a la tête ailleurs: Véronique Sanson vient de le quitter, il pense à sa carrière de chanteur qui repart, et il trouve que Françoise Hardy manque de technique. Elle est une chanteuse instinctive, qui a besoin d’hésiter, et ça ne lui plait pas.

Il n’y aura donc pas d’après à “Message personnel”, a part a grand questionnement pour Françoise Hardy. Dans la foulée, elle confie sa musique of her à Michel Jonasz, autre Michel à la mode de ce début des années 1970, qui he écrit des chansons qui ne he vont pas, dont un complètement fumeux “À Vannes”. Puis c’est Gabriel Yared, producteur pour Yves Montand ou Johnny Hallyday, compositeur de nombreuses musiques de film, here take the suite pendant cinq albums … Une éternité rarement convaincante, où surnagent malgré tout quelques très belles chansons souvent apportées par Françoise Hardy elle- même: “Star”, “C’est bien moi”, and a “Brouillard dans la rue Corvisart” where they invite you for the premiere fois son désormais mari, Jacques Dutronc.

Ce sont les années difficulties de Françoise Hardy, qui est alors devenue, pour le public, bien davantage une astrologue amateur à la télévision et à la radio qu’une chanteuse populaire… Malgré tout, cette longue errance est aussi révélatrice sur Françoise Hardy. Car elle ne lâche jamais. Elle avance, elle tente des choses, essaye de se glisser dans la musique de son temps of her. Parce qu’elle est persuadée qu’il y aura toujours un disque après of her, qu’elle find encore d’autres mélodies qui la bousculent et lui donnent envie de chanter. Que c’est la musique of her qui évite à ses of her sentiments of her depths of her de trop la ronger et qu’elle en a donc besoin.

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Françoise Hardy, “Message personnel”, shot from the album «Message personnel» (Warner Music, 1973)

Véronique Sanson, “Bahia”, tiré of the album “Amoureuse” (Warner Music, 1972)

Françoise Hardy, “L’Amour en privé”, tiré from the album «Message personnel» (Warner Music, 1973)

Françoise Hardy, “À Vannes”, tiré of the album “Star” (Warner Music, 1977)

Françoise Hardy, “Star”, tiré of the album “Star” (Warner Music, 1977)

Françoise Hardy and Jacques Dutronc, “Brouillard dans la rue Corvisart”, tiré of the album “J’écoute de la musique saoule” (Warner Music, 1978)

Françoise Hardy, “C’est bien moi”, tiré of the album “Quelqu’un qui s’en va” (Wagram / Flarenasch, 1982)

Françoise Hardy, “J’écoute de la musique saoule”, tiré of the album “J’écoute de la musique saoule” (Warner Music, 1978)

Extraits:

Véronique Sanson, “Pour les Michel”, tiré of the album “Amoureuse” (Warner Music, 1972)

Jean-Claude Vannier, “Danger”, tiré de la banda original du film “Cannabis” (Philips, 1970)

Francis Lai, “Le Bon et les Méchants”, original tiré de la banda of the film “Le Bon et les Méchants” (Wip Records, 1975)

Herb Alpert, “Rise”, tiré from the album «Rise» (A&M, 1979)

Autour de Sophian Fanen
LES JOURS, le média 0% fiction, 100% séries
twitter: @sophianF

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