Cela fait plusieurs fois que je viens
, admet Brenda, une résidente du quartier, qui évoque l’portance de rendre hommage à la souveraine, qui a régné 70 ans sur le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord. Selon elle, la reine a contributed à la paix sur le territoire, en parlant à la fois avec loyalistes et républicains.
Cette affection n’est pas étonnante dans ce quartier historiquement protestant et loyaliste où de nombreux Union Jackle drapeau britannique, flottent fièrement au-dessus de la chaussée.
Nous sommes des sujets britanniques
, dit simplement Lisa pour expliquer son attachement à la couronne britannique. Pour cette loyaliste, assist à l’arrivée du nouveau roi Charles III, dans sa ville di lei, était incontournable.
” Le Royaume-Uni, the British government, the monarchy. J’en fais partie et suis fière d’en faire partie. “
L’ambiance est tout autre à quelques centaines de mètres à peine.
Une fois traversés les murs de la paix, cette immense structure qui sépare des quartiers de la ville, on pourrait presque oublier qu’il ya eu changement à la tête de la monarchie britannique.
En arrivant sur Falls Road, theUnion Jack disparaît. Dans ce quartier historiquement catholique et républicain, c’est plutôt le drapeau de la République d’Irlande qui fleotte.
Ce n’est pas notre roi
lance sans hésiter un commerçant, en pleine discussion avec un autre resident du quartier. Nous voulons simplement avoir notre pays
dit-il à propos de sa volunté que l ‘Ireland du Nord se réunisse avec la République d’Irlande, here occupies le sud de l’île.
Devant sa boutique, the bouquets of fleurs en vente sont d’ailleurs aux couleurs de l’Irlande: vert, blanc et orange.
” Ce n’est qu’argent et richesse. Les contribables doivent payer, alors que les gens en arrachent. C’est scandaleux. “
Brexit, facteur de tensions
À Belfast, les murailles dépeignant les visages de victimes ou de héros locaux ou encore les croix qui marquent les lieux d’attentats et scènes de répression sont un rappel des dizaines d’années de violence qui ont déchiré la communauté.
L’accord du Vendredi saint, marquant la fin du conflit, a été signé en 1998, il ya près de 25 ans.
Selon le professeur specialiste des droits de la personne à l’Université Queen’s de Belfast, Colin Harvey, si la paix demeure, les tensions entre communautés ont été ravivées par la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne.
Brexit a dominé les conversations
explique-t-il.
L’Irlande du Nord if you find it in a unique situation. Cette région du Royaume-Uni partage une frontière avec la République d’Irlande au sud, qui est membre de l’Union européenne. Pour éviter the imposition of a frontière physique sur l’île, the British and European authorities ont prévu d’poser des vérifications douanières aux produits here arrivent du reste du Royaume-Uni. Cette entente est décriée par les loyalistes here dénoncent un effritement de leurs liens avec le reste du pays.
Autre source de tension: le résultat des élections régionales du printemps. Pour la première fois, le Sinn Féin, parti en faveur de la réunification de lrlande, a obtenu le plus grand nombre de sièges à l’Assemblée législative, dont les travaux sont depuis bloqués.
” Est-ce que le roi Charles III présidera la fin de union telle que nous la connaissons au Royaume-Uni? “
A message d’unité
Pour accueillir le nouveau monarque, la classe politique nord-irlandaise semble, du moins pour quelques heures, avoir laissé ses différends de côté.
The president of Sinn Féin avait refusé to assist in the ceremony of proclamation royale au cours de la fin de semaine. Mais avec des élus de sa formation politique of her, she a beautiful et bien participé à des rencontres avec le monarque mardi.
Lors d’une cérémonie à la mémoire d’Élisabeth II, on a même can open the première British ministre Liz Truss and the premier ministre de la République d’Irlande, Micheál Martin, venu de Dublin for the occasion.
Je prends mes nouvelles fonctions, déterminé à rechercher le bien-être de tous les résidents de l’Irlande du Nord
to declare Charles III dans le cadre de sa visite.
Un regard dans les rues de Belfast, mardi après-midi, témoignait bien des différentes impressions qu’a laissées le passage du monarque.
Pendant que certains résidents avaient les yeux rivés sur les cérémonies retransmises sur écrans géants, d’autres n’y prêtaient pas attention.
Pour certains résidents of the Northern Irish capital, les questions liées à la monarchie ou aux tensions communautaires ne sont pas une priorité.
Parce qu’il ya de nouvelles personnes qui viennent s’installer
note Connor, a jeune résident de Belfast, qui croit justement que ce sont les changements démographiques dans sa région qui auront peut-être raison des divisions historiques de la population.










