Pas de soldes à la SAQ, corn… | Plus de vins blancs, de vins québécois et de produits without alcohol!

Ne vous attendez pas à voir des présentoirs de vins à moins de 12 $ pousser comme des champignons cet automne à la SAQ. La société d’État n’a pas the intention de modifier knows stratégie de vente parce qu’un vent inflationniste souffle sur la province. Les Québécois ont beau voir leur pouvoir d’achat sous pressure, ils continuent de boire et choisissent soigneusement ce qu’ils mettent dans leur panier. Tour d’horizon, en six tendances.

Publié at 5h00

Stéphanie Bérubé

Stéphanie Bérubé
La Presse

Le petit vin pas cher perd des adeptes

Chaque consommateur a son idée de ce qu’est un vin «pas cher». À la SAQ, on estime que la catégorie à 12 $ et moins répond à cette description. Et, contrairement à ce qu’on pourrait croire, le petit vin pas cher est de moins en moins populaire.

«The range of products à 12 $ et moins est en évolution, explique Josée Dumas, director of the management of the offer and of the mise en marché de la SAQ. The demand depuis les cinq dernières années a diminué: elle n’est plus au rendez-vous. ”

Malgré conceals, the SAQ must continue to offer the vins de cette catégorie.


PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, THE PRESS

Josée Dumas, director of the management of the offer and the mise en marché of the SAQ

The va toujours y avoir un client pour le 12 $, le 15 $ dit Josée Dumas. Et il va toujours y avoir un client pour le 30 $ ou le 50 $.

Josée Dumas, director of the management of the offer and the mise en marché of the SAQ

Pour l’stant, les consommateurs n’ont pas réduit le prix de leurs bouteilles de vin, malgré inflation, selon les analyzes de la SAQ.

La popularité de l’Espace Cellier

En fait, Josée Dumas explique que ça n’est pas inflation qui a affecté nos habitudes d’achat, ma la COVID-19.

D’abord, au début de la crise, nos visites à la SAQ ont été plus rares et plus rapides. «En début de pandémie, on a vu des consommateurs qui entraient dans nos succursales et se dirigeaient vers des valeurs sûres, explique Josée Dumas. Des produits qu’ils connaissaient. Ils n’avaient pas the intention de rentrer dans nos succursales, d’y rester et de se faire conseiller par nos conseillers en vin. Donc la zone Cellier a été désertée et on a vu la croissance des ventes sur des valeurs un peu plus sûres. ”

Et qu’est-ce qui est une valeur sûre, en 2022? Les produits qui se retrouvent sur les tablettes de l’entrée des magasins, like the classique sauvignon blanc néo-zélandais Kim Crawford, women en exemple Josée Dumas.

Un an après le début de la pandémie, le vent a tour et les Québécois sont retournés dans esprit de la pandémie, here he proposed des vins plus chers.

Les consommateurs avaient envie de se faire plaisir, explique Josée Dumas. “When tu vas au restaurant, tu payes la bouteille de vin un peu plus cher, dit-elle lei. À ce moment-là, il n’y avait pas de repas à payer au restaurant, alors on a vu les consommateurs se diriger vers des appellations un peu plus prestigieuses, beaucoup plus dans la zone Cellier, et on a vu sur le prix moyen here in augmenté. »Cette tendance n’a pas été affectée par the inflation pour l’stant.

Plus de vins without alcohol

La SAQ n’est pas près de devenir la SSAQ, ma elle se lance à l’Assaut des produits sans alcool qui sont de plus en plus populaires: elle proposed maintenant 60 produits sans alcool, ce qui a mené à une augmentation des ventes de 40% in one year.

«The catégorie sans alcohol is une catégorie émergente à la SAQ et on veut la développer davantage», confirms Josée Dumas.

«Ça fait partie de notre plan de nourrir cette catégorie-la, de l’actualiser et de lui trouver une place en succursale, précise-t-elle. Présentement, elle est en bout de caisse, on se questionne maintenant si c’est le bon emplacement ou si on la positionne ailleurs. C’est une catégorie here is important pour nous. Ça s’inscrit dans la consommation responsable. ”

Le prêt-à-boire fait fureur

Boire un cocktail sans se donner la peine de le préparer? Apparemment, les gens aiment beaucoup ça.

Selon Josée Dumas, le prêt-à-boire, avec ou sans alcool, a été très populaire l’année dernière, alors que les règles sanitaires s’assouplissaient et que les gens se retrouvaient, mais beaucoup à l’xtérieur, dans la cour ou the parc.

Les ventes de prêt-à-boire ont augmenté de 43,7% en dollars et de 40,8% en volume, en 12 mois – du printemps 2021 au printemps 2022.

The ya eu un ralentissement cette année qui devrait se traduire dans les prochaines analyzes.

Selon the director of the gestion de l’offre et de la mise en marché de la SAQ, the météo n’a pas été favorable à la consommation de ce genre de produits, en début de saison 2022. Mais aussi, les gens ont accouru sur les terrasses où ils pouvaient désormais take leurs cocktails.

Multiplication des vins québécois

The offer de vin québécois continue de grandir à la SAQ. “Pendant la pandémie, on a vu que achat local a été une priorité pour les consommateurs québécois qui étaient soucieux d’encourager l’économie locale”, explique Josée Dumas.

Le prix moyen d’une bouteille de vin du Québec sold à la SAQ est $ 17.21.

Le vin d’ici représente désormais 3.9% of the ventes de vins de la SAQ.

Toujours plus de blancs

Le vin blanc continue de gagner en popularité: quatre bouteilles de vin sur dix vendues à la SAQ sont du vin blanc.

Le rouge continue sa décroissance, from 55.4% of the bouteilles de vin vendues in 2021 to 53.4% ​​in 2022. The twenties of red wine sont en recul au Québec depuis 2005, and the east world trend.

Les quelque 6% restants sont du vin rosé – pour les curieux, le vin orange n’étant pas officiellement une catégorie de vin, ses ventes sont comptabilisées avec les blancs puisqu’il est fait de raisins blancs.

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