«Niagara», nostalgic «road movie» by Guillaume Lambert au FCVQ

Avec son deuxième long métrage, présenté en première jeudi en ouverture du Film Festival de la ville de Québec (FCVQ), Guillaume Lambert s’est offert a nostalgic voyage «empreint de tendresse», dit-il. Mettant en vedette François Pérusse, Katherine Levac et Véronic Dicaire dans leurs premiers rôles au grand écran, the s’agit aussi, pour le réalisateur, d’une oeuvre résolument kitsch et personnelle.

«Je voulais faire a film sur la nostalgie», declare d’entrée de jeu le realateur. Son regard nostalgique of him teinte tous les aspects du film, du traitement kitsch et coloré de la region des chutes du Niagara, en passant par le choix des acteurs, jusqu’au récit lui-même.

Niagara raconte, en chapitres, l’histoire de trois frères qui se retrouvent, au bout d’un voyage between Québec et Niagara Falls, pour les funérailles de leur père (Marcel Sabourin), mort d’une crise cardiaque lors d’un Ice Bucket Challenge. Sa mémoire of him vient raviver des regrets et des conflits au sein de la fratrie, qui s’était éloignée avec les années.

Guillaume Lambert considers a film as an amalgam of ideas qu’il envisageait depuis longtemps, recollées au fil de rencontres avec ses comédiens et de meditations sur les chutes, dans all les sens du terme.

«J’imaginais un homme [l’un des frères] here tombe pour mieux se relever, puis les chutes du Niagara sont apparues. Niagara veut d’ailleurs say “tonnerre des eaux”, j’ai donc voulu représenter des personnages qui répriment leur colère. J’ai aussi toujours été fasciné par les morts absurdes, et quoi de plus absurde que les morts par Ice Bucket Challenge, qui sont un véritable phénomène. D’une idée à autore, tout s’est mis en place », he says.

Deux personnages répriment tout particulièrement leur colère dans le film. Il s’agit des frères Alain (François Pérusse) et Léo-Louis (Éric Bernier), here font la route ensemble jusqu’à Niagara pour rejoindre leur frère aîné, Victor-Hugo (Guy Jodoin), qui les attend chez lui, où leur père est mort. The contrasts between Alain, professeur de taekwondo déchu, et Léo-Louis, very rich «gestionnaire de risque» prétentieux, est marqué d’un humor absurde qu’on connaît bien à Guillaume Lambert.

“L’effet Pérusse”

Niagara se veut également une oeuvre depth personnelle pour le réalisateur de 38 ans, qui dit avoir rassemblé des comédiens “importants pour sa génération”.

«J’ai choisi des acteurs qui représentent quelque chose pour moi. The ya Marie Eykel, connue pour Passe-PartoutÉric Bernier, pour Tout sur moiGuy Jodoin, pour Dans une galaxie près de chez vous. Marcel Sabourin is also a living légende du cinéma québécois ”, énumère-t-il.

François Pérusse, dans son premier rôle au cinéma, vole toutefois la vedette. Narrateur des Scènes fortuitesle premier long métrage de Guillaume Lambert, le créateur des 2 minutes du peuple a d’autant plus inspired the realisators for this new film.

«J’avais une envie réelle d’offir un premier grand rôle dramatique au cinéma à François Pérusse. The représente beaucoup pour ma génération. The ya un effet Pérusse, les gens ont une fascination pour him », soutient le réalisateur.

François Pérusse affirme quant à him avoir été “très flatté, dès le début, par intérêt de Guillaume” pour son travail, et avoir été “très bien encadré”, dans cette expérience qui “he faisait peur au début”.

Aussi dans leurs premiers rôles au grand écran, Katherine Levac et Véronic Dicaire incarnent dans le film de flamboyantes Ontariennes francophones – ou francophiles, ce n’est pas explicité – que les deux frères croisent sur leur route.

«C’était stimulant de pouvoir se transformer autant. Avec Katherine, on devait aussi s’entendre sur un accent qui nous conviendrait à toutes les deux, c’était très drôle », raconte Véronic Dicaire. The imitator, here incarnates Stacy, mère de Penelope (Katherine Levac), est méconnaissable.

A kitsch here “fait du bien”

Avec NiagaraGuillaume Lambert pousse encore plus loin son approche à la réalisation colorée, marquée par a montage rapide et des références issues de la culture populaire.

«Je voulais témoigner d’une postal cards qui avait un peu jauni, et je trouvais que Niagara était l’endroit idéal pour une famille déchue. C’est l’endroit qu’on visits en famille dans les années 1980. J’avais envie de kitsch, parce que le kitsch fait du bien », précise le réalisateur.

Attention, cependant, Guillaume Lambert ne veut pas nécessairement rire de Niagara. The se «méfie» de l’étiquette de comédie qu’on pourrait coller à son a film by him: «J’adore le kitsch, mais jamais trop joyeux, j’aime le rendre triste. J’aime aussi beaucoup les choses qui ont l’air légères en apparence, mais qui portent une certainine profondeur en même temps. “

An FCVQ as well laine

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