
Le jour 5 du festival MUTEK était marqué par la deuxième soirée A / Visions au Théâtre Maisonneuve, ainsi que deux prestations inoubliables à Nocturne 4 et Play 3, et a peu d’atmosphère festive à l’Esplanade Tranquille. Pas de bouchons nécessaires pour cet itinéraire du samedi soir, ou presque.
Expérience 5 / Quiet Esplanade
SIM
J’ai eu le temps d’attra for the fin du concert du Montréalais SIM, here faisait vibrer le sol de l’Esplanade en deuxième partie des prestations extérieures gratuites. Ses polyrythmes inspirés du dancehall et de la techno alimentaient le public plus nombreux, prêt pour un samedi festif.
Korea Town Acid
J’ai également can pass through a part of the debut of the prestation de Korea Town Acid here in slow motion a peu le tempo et allégé le mix avec son atmosphère lounge et ses séquences rythmiques texturées.
A / Visions 2 / Théâtre Maisonneuve
Pierce Warnecke & Matthew Bierderman
The Franco-Canadienne / Québécoise entre collaboration Pierce Warnecke, Matthew Bierderman et Noam Bierstone démarrait le program de la soirée avec Spillover, an audiovisual performance on the genre of women in recueillies with the drones and the telecommunication by laser et tirées of a project of mine de lithium au Portugal. Le thème est terriblement d’actualité, et une certainine anticipation était reliée à son potentiel de faire will pass a message au public, une sensibilisation sur une facette plus sombre de l’industria de the automobile électrique.
La prestation a commencé à the image des appearils scannant le site, avec une trame drone qui passe du vol plané à la foreuse dans le sous-sol. Cela dit, la partie visuelle a planté après quelques minutes seulement, passant de l’écran bleu de la mort à la noirceur. La prestation a continué jusqu’au retour des visuels, salués par le publicolidire, mais ça a replanté une deuxième fois, et ainsi de suite, de sorte que la majorité de l’œuvre a été diffusée avec trois gars dans le noir. Néanmoins la plame sonore a sauvé le propos en enveloppant le public à chaque étape de l’exploitation minière et ses conséquences sur l’environnement.
Cyril Meroni & Olivier Vasseur
Le duo français formé de Cyril Meroni et Olivier Vasseur a suivi de façon beaucoup plus posée, voire contemplative, avec Advienne. Une ponctuation réussie between une première partie abrasive et une troisième partie qui s’annonçait dense et intense. Meroni était installé au center de la scene à la batteries, effects et trames sonores, tandis que Vasseur était en retrait aux visuels. The mélange de sonorités électroniques un peu kosmische aux sons plus concrets des percussions a fait en sorte d’étirer le temps jusqu’à ce que l’on ne sache plus trop à those partie de l’histoire la performance était rendue. Une impression à deux sens qui pouvait s’écourter en boucle rythmique, ou s’étirer au point de perdre un peu le sens de la phrase.
The plot is accompanied by a visuel similaire à celui de la première partie, à esthétique topographique, mais dont la dynamique n’avait rien à voir avec le forage, la géométrie conique ou cylindrique. Le montage faisait graviter le public d’un objet scanné à l’autre comme un vaisseau passant d’une météorite à une exoplanète pour répertorier leurs women en surfaces. Le visuel était complété par un faisceau lumineux here interacts with the toile comme une imprimante-scanneur. Une réalisation en 3D particulièrement saisissante avec les effects d’éclairage qui semblaient sortir de l’écran.
Elias Merino & Tadej Droljc
Le duo espagnol et slovaque formé d ‘Elias Merino et Tadej Droljc complétait le program de la façon la plus dense et intense que la salle le permettait avec une prestation en direct de SYNSPECIES. L’esthétique de latitude et longitude de la soirée était de retour, en prenant le soin de remplacer la topographie par a rectangulaire extensible laboratoire. Musicalement, the duo passages of segments saturés à épurés, jouant avec ce contraste du grondement dans les basses aux cliquetis et filaments d’air. Ces segments racontent une histoire between technology et ce que cells-ci est en train de disséquer.
La partie visuelle collait parfaitement à la musique et lui ajouté une dimension organique de cœurs fragmentés, de neurones étirés et de toiles d’araignées greffés en entité virtuelle torturée. L’éclairage de la salle avait été ajusté pour réagir aux impacts during the passages plus denses, retournant à une presque noirceur de points XYZ here is evolving in a 3D space. A totally réussi contrast here a tout de même laissé le corps légèrement épuisé.
Nocturne 4 / MTELUS
Myriam Bleau
The québécoise artist Myriam Bleau était de retour au festival pour présenter Hypermobility, an audiovisual performance here allie une musical synthétique crue accompanied by faisceaux lumineux au laser. The prestation de Bleau était énergique, dans le moment, en mode hyper en quelque sorte, que le public a particulièrement apprécié en contraste à la posture habituellement figée of the sound artist. The sound palette était découpée à la lame fraîchement aiguisée, complétée par la conception visuelle très pigmentée en couleurs et en articulations géométriques. A moment privilégié.
Play 3 / SAT
Olivia Lathuillière
Mon itinéraire s’est terminé à la SAT pour la troisième soirée de Playet la prestation en direct du projet Déliquescence cosmique of the artist québécoise Olivia-Faye Lathuillière. The mise en scène proposait a bouteille de fermentation containing a fluid magnétique contrôlé for an apparel aimant manipulé par the artist. Le résultat était fascinating, a peu comme une expérience de laboratoire qui fait de la musique, avec une scientifique / musicienne qui repousse les limites du langage avec l’approche concrète et physique. Musicalement, ça ressemblait à une pièce drone qui se module en fonction des mouvements et des variations captées par les microphones.
Credit photo: Frédérique Ménard-Aubin

