musique, art, surf et inclusion, ce week-end, au Queen Classic here “veut créer de vrais débats”

Mais ses organisatrices ne mesurent pas son succès à la fréquentation. “Ce qui nous a plu, c’est que le festival a été identifié as a ‘safe space’ pour les personnes victimes de discrimination …

Mais ses organisatrices ne mesurent pas son succès à la fréquentation. «Ce qui nous a plu, c’est que le festival a été identifié as a ‘safe space’ for the personnes victims of discrimination, et ce genre d’espace manque sur la côte, explique Amaya Gomis, the artistic director. Pour nous, c’est une énorme réussite. “

“On doit encore subir des sifflements when on enfile nos combinaisons sur le parking avant d’aller surfer”

Car au-delà du côté festif, les créatrices espèrent surtout que le festival amènera the local surf community à s’interroger, voire à se remettre en question. «Our reflexion de base part du constat que le milieu du surf n’a pas beaucoup évolué, remarque la president du festival, Aimée Arramon-Tucoo. The ne lance pas de reflexion sur les questions de genre, sur le féminisme ou the image of the femme dans le marketing du surf. “

The inclusion in the surf

Elles savent de quoi elles parlent. La Côte basque, elles y ont grandi, elles y vivent et elles y surfent depuis leur enfance. Pour le meilleur, et parfois pour le pire. “On doit encore subir des sifflements when on enfile nos combinaisons sur le parking avant d’aller surfer”, says Amaya Gomis. À l’eau, elles doivent constamment s’affirmer. «On dit souvent qu’une femme doit take a première vague pour montrer qu’elle sait surfer, et être tranquille», ajoute Aimée Arramon-Tucoo.

Pour elles, le surf est un peu comme un miroir de la société, on y retrouve les mêmes inégalités. Certaines communautés sont surreprésentées quand d’autres sont absentes à l’eau. “On dit que l’océan est à tout le monde, mais ce n’est pas vrai”, declare Amaya Gomis.

À son échelle, the Queen Classic entend corriger ça. Le samedi et le dimanche, une competition de surf est organisée avec 24 surfeuses internationales, dont la surfeuse transgenre, Sasha Jane Lowerson, qui fait le déplacement depuis l’Australie. «Elle est la première à évoluer dans le milieu professionnel et à avoir gagné un titre», says the president.

Désireuses d’aborder certains sujets, les organisatrices l’ont également conviée à l’enregistrement de one de leurs podcasts le dimanche, pour parler d’inclusion dans le surf. Elles will discuss ensuite du bikini, a vêtement hautement politique. “On veut créer de vrais debats et discussions, tout en restant dans un cadre fun et bienveillant”, says Amaya Gomis.

A souvenir de la côte

Le site sera ouvert à partir de 9 heures du matin, et fermera à minuit. En plus des compétitions de surf ou de skate, de dell’arte ou des débats, plusieurs organismes locaux composeront le village du festival, à immagine des Bascos, the association LGBT + du Pays basque ou de Water Family, qui éduque à the reservation de l’eau.

Le soir, les créatrices de l’événement ont parié sur une programmation between danse et chant avec la présence d’artistes as Naomi Clément, Le Feste Antonacci, un groupe disco italien, et Maraboutage, un collectif de DJ et de danseurs marseillais.

Une belle programmation, pour un festival encore jeune monté par des bénévoles. Les trois amies ont tout appris sur le tas. La première édition fut d’ailleurs un baptême du feu parfois un peu hasardeux. “On a eu un milliard de problèmes, mais au final, ça ne s’est pas vu et tout le monde était content”, the president rigole. C’est peut-être le moteur de leur succès, cette authenticité. «Ça reste un festival familial, tout le monde nous aide juste par bienveillance et conviction», assurent-elles.

Pendant ces deux jours, elles essayent de reconstruire le Biarritz de leur enfance. A souvenir qu’elles veulent transmettre aux nouvelles générations, qui grandissent sur un littoral différent, parfois rongé par le tourisme de masse. “On espère donner aux jeunes la possibilité de regain possession du littoral ou ils sont nés, c’est pour ça qu’on organizes the festivals après les vacances”, dévoile la president.

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