Les peintres ont, de tout temps, joué avec le support de leur art. When a portrait ne leur plaît pas, ils le recouvrent en peignant autre chose. On a vu avec la peinture by Edgar Degas Portrait de femme, of the National Gallery of Victoria, in Melbourne, en Australie. Une femme en cachant une autre, sous la peinture.
Publié le 13 août
Les artistes, et leurs représentants (galeristes, marchands d’art), ont aussi souvent ajouté des éléments aux œuvres. Des numéros, signatures, sceaux, étiquettes ou notes qui apportent des éclairages sur l’œuvre et sur l’Atiste.
For exemple, bien des envers de tableaux ont des flèches pour indiquer le sens de leur presentation ou des indications spéciales. Comme les fameux triangles rouges au dos de peintures néerlandaises qui signifiaient leur importance historique et donc à protéger en priority en cas de danger.
L’envers d’un tableau est souvent crucial lors de son évaluation. Les informations qu’il contient peuvent allow de confirming the provenance de l’œuvre, de connaître son parcours, les noms de ses propriétaires successifs. De découvrir also des tampons de marchands qui l’ont possédée ou des inscriptions à la craie qui correspondent à des numéros de lots d’encan.
Les musées et galeries sont donc attentifs à ce qui accompagne (parfois discrètement) l’œuvre d’art. When the MBAM accueille une peinture dans sa collection, l’équipe de restauration et le conservateur here the a choisie évaluent sa condition pour connaître les éventuels besoins de réparation.

PHOTO ALAIN ROBERGE, THE PRESS
Mary-Dailey Desmarais, curator en chef du MBAM, en Compagnie de Richard Gagnier, chef du Service de la restauration des œuvres d’Arts au musée
«Pour les tableaux anciens, on les examine sous ultra-violets et infrarouge pour déterminer, par exemple, s’il ya eu des retouches, dit Richard Gagnier, responsable du Service de restauration des œuvres d’art au MBAM. C’est une analyze technique de l’œuvre et de sa condition. »« Car le rapport qu’on reçoit du marchand d’art n’est parfois pas complet, ajoute Mary-Dailey Desmarais, curator en chef du musée. The east souvent trop général. ”
Une fois inspection faite, on take acte de tout ce qui se trouve derrière le tableau ou sur le cadre. «Pour certaines œuvres, on peut voir les étampes des expositions où elles ont été montrées», said Stéphane Aquin. Le directeur général du MBAM ajoute que the Italian artist Rosalba Career cachait même des santini (petites estampes religieuses) dans le cadre de ses peintures of her.
Front-back
Parfois, on découvre que le tableau est double! Comme dans le cas d’une toile du MBAM peinte par the Canadienne artist Henrietta Mabel May (Westmount, 1884-Vancouver, 1971). Côté fleece, the ya Vue depuis la fenêtre de mon atelier, rue Universityet côté face, Paysage d’hiver, une esquisse sur laquelle une étiquette identifiant l’œuvre a permis de savoir que les deux huiles sur bois ont été peintes en 1928.
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Vue depuis la fenêtre de mon atelierd’Henrietta Mabel May
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Paysage d’hiverd’Henrietta Mabel May
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The cas d’un recto-verso aussi été constaté avec le petit portrait of Maria Soetens peint sur cuivre vers 1670 by the artist néerlandais Caspar Netscher. The towards montre les armoiries de la famille Soetens.
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Recto de Portrait de Maria Soetensde Caspar Netscher
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Towards de Portrait de Maria Soetensun don de Sari et Norbert Hornstein en l’honneur de leurs parents, les collectionneurs et mécènes Michal et Renata Hornstein
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Les éléments qu’on peut trouver au dos des toiles ajoutent-ils de la valeur à l’œuvre? “Parfois, says Mary-Dailey Desmarais. Si on trouve une lettre d’amour ou autre chose qui ajoute à l’histoire de l’œuvre, ça l’enrichit. “S’il ya une indication que l’œuvre a belonging to a great collection, sans que concela him women une valeur de marché augmentée, ça ajoute une plus-value”, says Richard Gagnier.
Mais le plus souvent, ce sont des indices sur la provenance de l’œuvre. Comme la qualité du bois d’encadrement. “Pour les tableaux européens anciens, si c’est du peuplier, on saura que ça vient plutôt du sud de l’Europe, comme de l’Italie, alors qu’au nord, on travaillait plus avec du chêne”, dit Richard Gagnier . Par ailleurs, la façon dont le chassis qui tend la toile a été réalisé permet une datation de l’œuvre, à moins qu’elle ait été réencadrée.
Les œuvres d’art contemporaines peuvent avoir, elles aussi, des envers intéressants. Des descriptions au dos d’une œuvre visent parfois à expliquer comment la placer, comme La Presse the a constaté récemment. Au dos d’un élément de l’installation Ensemble # 6, de Claude Tousignant, exposée (jusqu’au 13 août) à la Maison de la culture Marie-Uguay, on voit le plan de disposition des éléments de l’œuvre.

PHOTO PHILIPPE BOIVIN, THE PRESS
Dos d’une peinture faisant partie de l’installation Ensemble # 6by Claude Tousignant, with the plan of the installation.
Certains artistes décrivent parfois, au dos de leurs créations, les materials utilisés pour réaliser l’œuvre. Ces détails facilitent la tâche des restaurateurs quand vient le temps de faire des retouches.

