Mission Artemis I: une conquête complètement lunaire?

Malgré deux premiers départs manqués, la Nasa entend bien effectuer le premier lancement habité d’une fusée towards the moon in 2025. D’autres grandes puissances suivront le pas, car les enjeux sont immenses.

A program à 93 milliards de dollars, à plus de 350.000 km de la Terre, en quête de 10.000 tonnes d’hélium 3. © BelgaImage

Pour les specialists, les couacs à répétition de la mission Artemis I, deux fois reportée pour des raisons techniques, ne sont en rien une surprise. “Cela fait partie des programs spatiaux”, To réagi le patron de la Nasa. The décollage vers la Lune devrait tout de même avoir lieu between 19 September and 31 October. Les enjeux sont de taille. Malgré le succès du premier terrissage humain le 20 juillet 1969, the réussite du program Artemis serait an exploit. Dans immédiat, Artemis I a pour objectif de s’assurer que la capsule Orion, censée transporter des astronautes, résiste au transport. Cela n’a rien d’évident étant donné que l’astre lunaire est 1.000 fois plus éloigné que la Station spatiale internationale, dont les voyages sont bien plus aisés désormais.

Le défi n’est pas seulement technique. Il est à la fois politique et scientifique. Commençons par le premier aspect. The premier pays capable of retourner sur la Lune jouirait à nouveau d’un statut de grande puissance, un peu comme au siècle passé. Cela est moins anecdotique qu’il n’y paraît à notre époque où les cartes sont en train d’être redistribuées, notamment entre la Chine et les USA. Pékin, justement, ne regarde pas la mission Artemis d’un bon œil. Le régime chinois est clairement dans la course. La Chine est must be the première nation in 2019 à poser une sonde sur la face cachée de la Lune. Elle a ramené un échantillon de sol lunaire un an plus tard, like the USSR et les États-Unis l’avaient fait avant elle. La Chine mène actuellement des tests et entend envoyer des astronautes sur la Lune d’ici 2030. Le program Artemis est pour l’heure bien plus avancé, même si, selon les experts et astronautes, il se peut que l’échéance de 2025 soit repoussée. Indeed, ce projet lunaire doit encore trouver des financements pour aboutir. La Russie, the Inde, the Japon, the EU… sont également intéressés for the space and the moon.

Le second aspect, le scientifique, est d’un tout autre ordre. D’une part, a retour sur l’astre lunaire permrait d’étudier plus en profondeur the origin of the Terre et du système solaire. D’autre part, la Lune est riche en ressources. Elle représente notamment une reserve de 10.000 tonnes d’hélium 3, essentiel pour les futures réactions à fusion nucléaire. À titre de comparaison, the Terre n’en abriterait que 15 tonnes. La Lune content également de l’eau sous forme de glace à the interior de cratères. Enfin, le sol lunaire a également une dimension stratégique pour la conquête spatiale qui suivrait. The pourrait servir de seconde rampe de lancement quand viendra le moment d’étendre l’exploration du système solaire, capable de faire voyager les astronautes à moindre coût.

Coûts et bénéfices

Le program Artemis au complet devrait coûter 93 milliards de dollars, financé grâce aux impôts des Américains. Mais ce coût est à contrebalancer par le gain lié à the innovation aux États-Unis, notamment via SpaceX, difficult à estimer. Un autre coût est plus problématique: pour un seul vol d’une dizaine de minutes, pas loin de 80 tonnes d’équivalents CO2 sont émises dans l’atmosphère. C’est plus de 6 fois the quantity of CO2 is equal to a Européen sur une année entière. Artemis I put between 2 jours et demi et 4 jours pour attindre la Lune.

À qui appartient la Lune?

In 1967, the Traité de l’Espace a été ratifié par la plupart des pays actifs au-delà des nuages. The prévoit une liberté d’accès à l’Espace extra-atmosphérique et interdiction du développement d’armes nucléaires ou d’autres armes de destruction massive. Par ailleurs, in 1979, the Traité de la Lune a été ratifié, notamment par la Belgique. Celui-us attests that l’astre et ses ressources naturelles “constituent le patrimoine commun de l’humanité”. The prévoit en outre que la Lune ne peut être utilisée qu’à des fins pacifiques et que toute activité qui s’y tient doit entrer dans le cadre de la Charte des Nations unies. Le problème est que… ni les États-Unis, ni la Chine, ni la Russie ne l’ont signé. Certains pays comme la France et Inde l’ont signé sans le ratifier.

A Européen lunaire?

L’heure du premier Européen sur la Lune n’a pas sonné. The EU est en effet à la traîne dans la conquête lunaire et spatiale en général. The Artemis mission I est toutefois considered par tous the experts as a nouveau démarrage for spatial exploration. The Agence spatiale européenne entend bien ne manquer aucune opportunité. Elle travaille d’ailleurs avec la Nasa dans le cadre du program Artemis. Pour autant, ne soyons pas naïfs: le succès Artemis sera strictement américain. L’Europe était en effet absente des prouesses des années 60 and 70. À ce titre, elle reste encore loin derrière les USA, la Russie, la Chine ou même Inde et le Japon.

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