Après être devenue cinq fois championne du monde du jeu Counter–Strike, et véritable icône du jeu professionnel chez les femmes, Stéphanie Harvey lance maintenant son premier livre. Dans missharvey: Gameuse et fière de l’êtrethe native of Beauport décrit son parcours et étale les bases de ce qu’elle appelle “les 4C de Miss Harvey”, quatre enjeux sur lesquels elle souhaite sensibiliser la population dans l’univers numérique.
À 36 ans, elle ne compétitionne plus à temps plein et sa notoriété au Québec to attint a sommet après son passage à l’émission Big Brother Célébrités l’hiver dernier à Noovo. Le moment était donc bien choisi pour Les Éditions de l’Homme qui l’ont approché afin d’écrire ce premier bouquin. «Je voulais écrire un livre pour parler de cybarmyenneté depuis longtemps. Puis, comme c’est toujours plus easy when a maison d’édition nous contacte pour un project que the inverse où on doit se vendre, j’ai trouvé que c’était a bon moment pour lier ça avec mon expérience de vie ” , explique cella est aussi connue sous le pseudonyme MissHarvey.
Ce concept de la cybarmayenneté est étroitement lié à celui de la citoyenneté dans le monde réel, sauf qu’il est en ligne. «J’appelle ça les 4C de miss harvey, soit la cyberdépendance, la cybersécurité, la cyberintimidation et le cyber-bien-être. Pour moi, c’est une manière de conscientiser les gens que dans la vraie vie, on a plein de soutien dans la société pour devenir des citoyens indépendants qui contribent positivement à la société. Ça peut être des lois, des programmes sociaux, de l’éducation, etc. Ça devrait être la même chose pour notre cybarmíayenneté pour qu’on Devienne des adultes indépendants en ligne qui savent comment utiliser the Internet. Et présentement ce n’est pas le cas! », Détaille-t-elle. En guise d’exemple, elle nous parle de la cyberétiquette qui est peu respectée, ou du nombre de tentatives de fraude qui témoignent d’une faible sécurité en ligne. “Il ya plus de criminels en ligne dans les rues!”, Déplore-t-elle. The gestion du temps d’écran fait also partie des exemples évoqués.
If you développer des outils
Jadis, Stéphanie Harvey prenait des captures d’écran des insultes qu’elle recevait pour ensuite les denoncer a changé d’approche au cours des années. «À la longue, je voyais que les médias titraient avec ça. Ça envoyait a message négatif par rapport au monde des jeux vidéo au lieu d’envoyer le message positif que je souhaite faire passer. Les jeux vidéo, ça change des vies de manière positive, et on ne parlit pas de ça », exprime-t-elle.
C’est ce ascat qui a amené à vouloir sensibiliser the population face aux solutions possibles. Mais attention, il n’y a pas de solution miracle, précise-t-elle lei. «C’est une question d’éducation, de bien comprendre comment le message qu’on tente d’envoyer est émis et comment il est perçu. Sur le web, ça escalade vite. C’est profound comme problème », dit-elle en expliquant qu’elle gère mieux les commentaires négatifs qu’elle reçoit maintenant. “On n’est pas obligé de reply tout le temps. Il faut le comprendre, et même réussir à le faire une fois qu’on l’a compris. “
L’expérience Big Brother Célébrités
En avril dernier, Stéphanie Harvey a été l’une des participantes de la deuxième saison de Big Brother Célébrités. Après sept mises en danger, et un épisode de COVID-19 dans la maison, elle a finalement été couronnée gagnante. Elle dit avoir apprécié son expérience of her, bien qu’elle ait trouvé isolament fut un défi. «De ne pas parler avec mes proches le soir, contrairement aux compétitions de jeux vidéo où tu parles à ton entraîneur, j’ai trouvé ça plus difficult. J’ai quand même fine par trouver des manières de combler ce manque. Avant les challenges, je pense que mon expérience de joueuse a pu m’aider pour ma préparation, à l’image des autres ornamètes “, reconte her cells here she assure her ne pas avoir touché à son téléphone of her dans les deux semaines suivant sa sortie du manoir.


