Michel Côté quitte le Grand Théâtre des spectacles plein la tête

À 68 ans, the mot retraite sonne encore faux. Mentalement, j’étais prêt, mais émotivement, c’est très difficile d’en parler parfois. Ça m’étonne tout le temps. The junkie de culture avoue que c’est le milieu dans lequel il évolue qui le garde jeune.

Retour au siècle dernier. Un soir de November 1988, Michel Côté to reçu un appel aux alentours de 23 h. On the informait d’un poste temporaire disponible prochainement au Grand Théâtre et on voulait savoir s’il conceal the intéressait.

Do you know réponse? Pas vraiment. Je trouve ça un petit peu plate, je vais toujours au D’Auteuil.

L’histoire ne dit pas quels arguments the interlocuteur au bout du fil a utilisés, ma le jeune Michel a accepté le contrat de six semaines. ans.”,”text”:”Je suis jamais reparti, ça va faire 34ans.”}}”>Je suis jamais departments, ça va faire 34 ans.

Le bâtiment est recouvert d'une cage de verre.

The Grand Théâtre de Québec (archives)

Photo: Radio-Canada / Jean-Michel Cloutier

Après un passage au département des communications, le passionné d’Arts vivants s’est installé à la programming pour 25 saisons.

Durant ces années, sa tâche n’était pas mince. Le directeur de la programmation devait garnir the agenda des salles Louis-Fréchette et Octave-Crémazie, ainsi que du Studio qui s’est ajouté récemment. Le calendrier est partagé avec les organismes residents, soit the Orchester symphonique de Québec, the Opéra de Québec and the Trident. S’ajoute également la location de salles.

Une maison pour les artistes d’ici

Dès ses débuts, Michel Côté tenait à ouvrir les portes du Grand Théâtre aux artistes locaux. ans!”,”text”:”Je trouvais ça anormal, moi, à l’époque, qu’un Bob Walsh ou un Sylvain Lelièvre n’avait pas joué au Grand Théâtre depuis 25ans!”}}”>Je trouvais ça anormal, moi, à l’époque, qu’un Bob Walsh ou un Sylvain Lelièvre n’avait pas joué au Grand Théâtre depuis 25 ans!

The a souvent cru au potentiel des nouveaux artistes. Parfois, plus qu’eux-mêmes.

La première fois qu’on a présenté les Cowboys Fringants à Octave-Crémazie, personne ne se doutait qu’on les ferait une thirty de fois après, in la grande salle.

Une citation de Michel Côté, director of the programming of the Grand Théâtre de Québec

Au fil des années, une certainine fidelity is installed between the musicians and the programmers. La première fois que les Cowboys Fringants ont mis les pieds sur une scène du Grand Théâtre, c’était en mars 2001. On a été très fidèles avec les artistes, et the inverse est aussi vrai. C’est une relation de confiance à moyen et à long terme.

C’est un des aspects qu’il aime de ce métier. Le contact humain. On m’a toujours dit que je savais comment parler aux artistes. Ça ne s’improvise pas, faut que t’apprennes ça.

Au-delà des relations avec les artistes, le spectateur restait toujours au cœur de ses préoccupations. Sa maxime di lui est restée la même au fil des ans: présenter le bon spectacle dans la bonne salle, au bon moment.

A man with a mustache and cheveux longs et gris doors a casque d'écoute et sourit en parlant au micro in a radio studio.

Michel Côté, lors d’une musical chronique à l’émission «C’est encore mieux l’après-midi».

Photo: Radio-Canada / Erik Chouinard

Si les relations qu’il a développées au cours de sa career risquent fortement de lui manquer, Michel Côté est bien heureux de se débarrasser du côté administratif. The avoue être de la vieille école quand le temps venait de remplir la paperasse. gentlemen agreements, on fait ça sur la gueule souvent et les papiers officiels attendent un petit peu.”,”text”:”C’est des gentlemen agreements, on fait ça sur la gueule souvent et les papiers officiels attendent un petit peu.”}}”>C’est des gentlemen agreementson fait ça sur la gueule souvent et les papiers officiels attendent un petit peu.

Trois décennies d’art de la scène

Après avoir assisté à des centaines et des centaines de spectacles, le nouveau retraité trouve difficult to say lequel il a préféré.

Il peut tout de même souligner quelques moments marquants, as the adaptation scénique du projet Douze hommes rapaillés. C’était une different génération d’artistes qui n’ont pas un ego si mince que ça. There, ils étaient vraiment tous au service de la grande poésie de [Gaston] Miron. The spectacle réunissait between autres Louis-Jean Cormier, Pierre Flynn, Daniel Lavoie, Vincent Vallières and Jim Corcoran.

Il souligne au passage garder de bons souvenirs des prestations de Richard Desjardins, Patrick Watson, Pierre Lapointe, La La La Human Steps, des débuts de Fred Pellerin et, plus récemment, d’Ariane Roy.

Malgré toutes les heures passées dans une salle de spectacles, Michel Côté demeure an assiduous spectateur. Je reste toujours très, très bon public. Je ne suis pas blasé du tout.

Passage du flambeau

C’est Christian Noël here will take the direction of the programming du diffuseur du boulevard René-Lévesque. Ce dernier a été pendant plus de 20 ans à la barre des Arts de la scene de Montmagny. In the evening officiellement en poste 1er septembre.

Un homme sourit.

Le nouveau directeur de la programmation du Grand Théâtre de Québec, Christian Noël

Photo: Andrée-Anne Lavoie

Le vétéran souhaite à son successeur d’avoir droit à l’erreur, puisque lui-même ya eu droit. On apprend beaucoup de certaines erreurs. Il faut aussi apprendre humblement des bons coups.

Michel Côté part en ayant le sentiment d’avoir réussi à démocratiser le Grand Théâtre et de le rendre accessible. On a déconstipé le lieu un peu.

The ne s’inquiète surtout pas pour avenir de ses collègues. Je crois vraiment que tout est en place pour que ceux qui vont me succéder s’amusent terriblement.

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