Mis à jour le 10 août
Those prolifique et ingénieuse édition de la Triennale Banlieue! à la salle Alfred-Pellan of the Maison des arts de Laval. Après les créations autour des récits de vie en 2015, les migrations vues sous la loupe du théâtre en 2018, l’exposition, cette année, traite du territoire considéré du point de vue de la géographie et du rapport à la nature. Les commissaires sont Marie Perrault, principal commissaire, and Yan Romanesky, co-commissaire, appuyés par the expertise of a solid scientific committee.
A conseil, d’abord: avant de commencer le parcours, visionnez la vidéo de 18 minutes dans laquelle sont évoqués les thèmes de l’exposition. The urbanist Samuel Descôteaux Fréchette fait l’historique de l’émergence des banlieues au Québec avant d’aborder avenir écologique de nos banlieues. The biologist Anaïs Boutin speaks of the importance of milieux humides in the zones habitées, puis Louis Tremblay, géographe, nous apprend que des corridors écologiques sont nécessaires dans les banlieues pour permre aux espèces de circuler. The also aborde the incessant revendication des amoureux de la nature to interrupt les pesticides et autres produits néfastes tant pour la santé des humains que pour cells de la faune et de la flore en général.
The importance d’adopter un nouveau regard dans les banlieues – mais ailleurs aussi! – est bien illustrée par l’œuvre végétale Un paradis pour un parc de stationnement, that the Ottawa artist Deborah Margo a créée sur les bandes gazonnées qui bordent le stationnement du collège Montmorency, at the Maison des arts de Laval. Vous verrez que le gazon, coupé ras, a été remplacé sur une vingtaine de mètres par a cocktail de plantes et de fleurs (échinacées, marguerites, asters, chamomiles, verge d’or, etc.). Une invitation non dissimulée au collège lavallois d’en finir avec ce gazon qui jaunit quand il ne pleut pasassez, ses racines étant peu profundes, ce qui n’est pas le cas avec une variété d’espèces plus résistantes à la sécheresse et plus clémentes pour les abeilles et autres insectes.

PHOTO ROBERT SKINNER, THE PRESS
Au premier plan, l’œuvre végétale de Deborah Margo
Toujours à l’Extérieur, the installation évolutive by Eugenia Reznik, Écouter le champ des racinesavec des bancs, des plants de pommes de terre et deux enceintes, évoque l’enracinement (avec des témoignages sonores de Lavalloises et de Lavallois), the importance de la pomme de terre dans l’imentation humaine et aussi des traditions pour créer des liens entre les gens.

PHOTO ROBERT SKINNER, THE PRESS
The installation of Eugenia Reznik, artists of Ukrainian origin
Tout près, nous avons vécu une expérience peu ordinaire en écoutant… breathe un arbre. Une installation poétique et sensible de Scenocosme, collectif des artistes lyonnais Grégory Lasserre et Anaïs met den Ancxt. On ne vous en dit pas plus! Allez l’expérimenter et essayez de trouver l’astuce …
Dans la salle Alfred-Pellan, the selection des deux commissaires est d’une grande variety and women bien des pistes de reflexion sur les defis des banlieues dans le contexte de la crise climatique.
Célébration de la terre meuble avec the installation de Marie Côté. Un nouveau sondage original by Nicolas Grenier, au moyen de couleurs, sur la vision qu’on a de notre environnement. A laboratory of aquaponies – où poissons, plantes et bactéries travaillent en symbiose pour favoriser la vie -, belle idée de Sophie Aubry.
On trouve aussi quatre photographies sur incidence du feu dans les banlieues, en Colombie-Britannique, une œuvre d’Andreas Rutkauskas. Un champ d’épis de blé (en plastique) by Ludovic Boney, où on peut cheminer. Nature conquered, comme à l’époque du Far West, avec la magnifique vidéo Searchers, de l’Ontarienne Louise Noguchi. Des scènes de banlieue au parfum suranné, évidemment de Steven Orner! Ou encore l’humoristique bibliothèque d’outils pour oiseaux by Richard Ibghy and Marilou Lemmens. À regarder de près pour apprécier la fantaisie utilisée pour parler du travail (réel) des oiseaux. Quand on vous dit que cette Triennale combine social responsibility, éveil écologique et plaisir des yeux, ce ne sont pas de vains mots!
The co-commissioner Marie Perrault a voulu traiter de la variété des rapports qu’ont les banlieusards avec la nature. Et présenter des œuvres qu’on peut scientifiquement interpréter, ce qui women de la substance à l’exposition, grâce à des cartels très complets. “La Triennale montre qu’il ya une certainine vitalité dans la banlieue et que si tout le monde met l’épaule à la roue, on pourrait y améliorer la présence de la nature, de différentes façons, pour recréer des milieux naturels, dit- elle. Un peu comme l’explique Louis Tremblay avec les corridors écologiques. ”
À noter que durant tout le mois d’août, la Maison des arts de Laval organise, en parallèle, des activités gratuites: fabrication de bombes de semences, création de cyanotypes, discussions, performances, visites et ateliers, le tout proposé par les commissaires , les artistes et les scientifiques. De quoi valoriser une visite de cette 3And Triennale Banlieue!, Un regard devenu plus que nécessaire sur les zones suburbaines.



