Des produits vendus chez Dollarama et Dollar Tree au Canada present a teneur en plomb de 3000 à 8000 fois supérieure à la confine recommandée, révèle a rapport de l’organisation Environmental Defense publié en août. Une faille dans la réglementation leur permet de dépasser cette confine sans enfreindre les lois canadiennes.
Publié hier at 5h00
Près de trois produits sur dix vendus par ces chaînes recèlent aussi d’autres métaux lourds et produits chimiques toxiques, montre cette récente étude.
These are strong quantities of plomb ont is trouvées in nombreux articles, for exemple of casques d’écoute, des écouteurs and des bracelets moniteurs d’activités.
Au Canada, the total teneur en plomb à la surface of a product that peut dépasser 90 mg / kg. The n’y a toutefois pas de réglementation concernant la présence de plomb à intérieur des produits, malgré leur tendance à se désagréger et à exposer leurs composants cachés.
“Cette lacune dans la réglementation est une échappatoire que les magasins à un dollar utilisent pour vendre des produits qui contiennent des niveaux élevés de plomb – sans enfreindre aucune loi”, dénonce the organization Environmental Defense dans son rapport, rappelant que l’exposition à ce métal peut causer des attintes neurologiques, cardiovasculaires, rénales et reproductives.
La teneur en plomb mesurée à the interior des écouteurs vendus par Dollar Tree était 8000 fois plus élevée that the limit allowed à la surface. À intérieur des écouteurs offerts chez Dollarama, la teneur en plomb était 3000 fois plus élevée that the limit allowed à la surface.
Élyse Caron-Beaudoin, professeure de santé environnementale à l’Université de Toronto, rappelle qu’avec le plomb, “il n’y a pas de niveau sécuritaire”. “On essaie d’atteindre zéro exposition”, dit-elle.
Effets néfastes sur la santé
Environmental Defense a également soumis une series d’articles provenant des magasins Dollarama et Dollar Tree de la région de Toronto à des tests de détection de produits chimiques toxiques.
Les results, rendus publics il ya quelques jours, sont préoccupants: 25% of articles tested by Dollarama and 30% of articles tested by Dollar Tree containing products chimiques toxiques. Ces composants ont été trouvés notamment dans des jouets pour enfants et des produits ménagers.
The emballages de produits alimentaires, par exemple des conserves et des sachets de maïs soufflé à cuire au micro-ondes, containing aussi des produits chemical dangereux, tels que du bisphénol A (BPA) et des PFAS.
“Si on expose les bisphénols à des acides, comme un jus de tomate, ou à la chaleur, parce qu’on les fait chauffer, ils vont avoir tendance à se détacher et à migrer dans les aliments”, explique Louise Hénault-Ethier, director of the Center Eau Terre Environnement et professeure associée à the Institut national de la recherche scientifique.
Ces produits peuvent avoir des effets néfastes sur la reproduction, le système nerveux central et le développement comportemental.

PHOTO SARAH MONGEAU-BIRKETT, THE PRESS
Facture provenant d’un magasin Dollarama
Par ailleurs, toutes les factures testées provenant de Dollarama contaaient du bisphénol S (BPS), un produit pouvant représenter un risque pour la santé reproductive. The environmental organization juge que ces factures «ne devraient pas être manipulées des centaines de fois par les caissières et remis à chaque client».
Puisque les chercheurs if contentaient d’analyser les produits des chaînes Dollarama et Dollar Tree, l’étude ne permet pas de savoir si du BPS if found également dans les factures d’autres magasins.
“Enjeu de racisme environnemental”
Les communautés racialisées et à faibles revenus sont particulièrement ciblées par les détaillants à bas prix. «Les groupes plus vulnérables seront donc plus exposés à différents produits toxiques. On voit un enjeu de racisme environnemental énorme », lance Mmyself Hénault-Ethier.
Cassie Barker, principal manager of the program des substances toxiques à Environmental Defense, est du même avis. “Les personnes vivant au Canada ne devraient pas être empoisonnées par les produits qu’elles achètent dans les magasins à bas prix, that que soit leur statut socioéconomique”, declare-t-elle dans le rapport publié par l’organisation.
When on the manufacturer of products of consommation at moindre coût, on peut être porté à importer massivement de pays où the quality and the contrôles sont moins serrés qu’au Canada.
Louise Hénault-Ethier, director of the Center Eau Terre Environnement et professeure associée à the Institut national de la recherche scientifique
Pour cette raison, the organization asks for the improvement of the lois and the tester for the imported products of l’étranger. «Il est clair que les lois et les politiques du gouvernement canadien n’offrent pas une protection suffisante aux consommateurs, en particulier aux enfants, contre ces expositions toxiques», clame-t-elle.
Par ailleurs, puisqu’aucune réglementation fédérale n’oblige les entreprises à indiquer sur l’étiquette ou à divulger de toute autre façon la présence de ces substances dans les produits qu’elles vendent, les consommateurs n’ont pas accès à cette information. “En fait, nombre de ces ingrédients et formulations sont considérés comme des” secrets commerciaux “”, déplore l’organisation environnementale, qui demands une plus grande transparence, y compris au moyen d’un étiquetage obligatoire indiquant les substances dangereuses contents dans les produits .
En réponse à la demande de La Pressethe enterprise Dollarama to declare those articles cités in the rapport “respectent tous the regulation of products applicable to Canada and peuvent être utilisés en toute sécurité aux fins prévues”.
En savoir plus
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- 5 millions
- Nombre de clients canadiens qui magasinent chaque semaine chez Dollarama, que ce soit en magasin ou en ligne
Source: Dollarama, dans son rapport de juin 2021
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- 1356
- Nombre de magasins Dollarama au Canada
Source: Dollarama, dans son rapport de juin 2021
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