Les républicains ont-ils perdu leur boussole?

Depuis cette perquisition qui a conduit à la saisie de documents ultrasecrets que Donald Trump ne pouvait, de par la loi, conserver chez lui, les explications données par ancien président sur son réseau Truth Social, parfois fantaisistes, souvent illogiques et mensongères, ont donné le ton au Parti républicain. Bon nombre de ténors du Grand Old Party n’ont fait que les répéter, tels de bons perroquets.

Peu après qu’eut été rendue publique la perquisition, Donald Trump a d’abord déclaré qu’il avait pourtant travaillé en collaboration avec the FBI et que celui-ci était entré à Mar-a-Lago de manière inappropriée. Puis, au fur et à mesure que agence révélait avoir récupéré près d’une douzaine d’ensembles de documents classifiés, il a suggéré que les agents avaient placé de fausses preuves pour the incriminer.

Devant l’énormité de tels propos et le sérieux du FBI dans cette affaire, the ancien locataire de la Maison-Blanche a alors bifurqué vers une autre explication: il avait le pouvoir permanent de déclassifier des documents qui sortent de la Maison-Blanche et se retrouvent à sa résidence. Donc, si on suit l’évolution de la defense de Donald Trump, the FBI avait donc mis de fausses preuves qu’il aurait finalement déclassifiées avant de quitter ses fonctions… Absurde, isn’t it?

Christopher Wray, the main droite levée.

The director of the FBI, Christopher Wray, a été nommé par the ex-president Donald Trump.

Photo: Getty Images / Alex Wong

Et comme une attaque contre Barack Obama ne fait jamais de tort pour promouvoir sa campaign de financement sur le thème de la persécution politique du FBIDonald Trump to alors prétendu que son prédécesseur avait fait la même chose avec des documents classifiés. millions de pages de documents, dont la plupart sont classifiées”,”text”:”Le président Barack Hussein Obama a conservé 33millions de pages de documents, dont la plupart sont classifiées”}}”>Le president Barack Hussein Obama a conservé 33 millions de pages de documents, dont la plupart sont classifiéesdeclared M. Trump. Combien d’entre eux concernaient le nucléaire? Apparemment, beaucoup!

Sauf que la National Archives and Records Administration (NARA), here conserve les archives après le départ d’un président, a confirmé que Barack Obama avait bel et bien remis ses documents, comme l’exige la loi de 1978 sur les archives présidentielles.

Rappelons que le mandat de perquisition rendu public a montré that Donald Trump fait l’objet d’une enquête pour une violation potentielle de la loi sur l’espionnage et une possible obstruction à la justice.

Mais, d’après certains républicains, une perquisition légalement exécutée dans la propriété de M. Trump ne mérite que l’opprobre et des menaces, puisqu’évidemment, selon eux, il s’agit d’une attaque ciblée par la Maison-Blanche here se sert du département de la Justice comme d’une arme pour se débarrasser de l’ex-president. Ils en viendraient presque à oublier que le directeur du FBI, Christopher A. Wray, a été nommé à son poses of him par Donald Trump lui-même.

Une flopée de soutiens

Les idées de complot véhiculées par Donald Trump ont donc trouvé écho auprès non seulement de ses fidèles, mais aussi de grandes pointures du parti qui, pour la plupart, se sont unies derrière leur ancien patron pour le défendre. Parmi eux, Mike Pence, potentiel adversaire à l’vestiture républicaine.

Pourtant, in octobre 2016, il se réjouissait que le FBI rouvre une enquête sur le fameux serveur de courriels d’Hillary Clinton parce que, disait-il, personne n’est au-dessus des lois. La semaine dernière, pendant to the perquisition, the ancien vice-president disait maintenant partager the inquétude profonde de millions d’Américains à propos de la perquisition sans précédent chez son ancien colistier. Deux poids, deux mesures?

Elise Stefanik, au podium, parle au micro tandis qu'à arrrière, trois autres membres du Parti républicain la regardent.

Des ténors du Parti républicain, dont Elise Stefanik, représentante de l’État de New York, se sont rangés derrière Donald Trump pour fustiger the FBI.

Photo: Getty Images / Alex Wong

Alors que Marco Rubio, sénateur floridien, mentionnait une république bananière, son collègue Rick Scott, président du Comité sénatorial national républicain, déclarait que le gouvernement fédéral avait suivi la voie de the Gestapo.

De l’Avis du gouverneur de Floride, Ron DeSantis, la perquisition du FBI était une nouvelle escalade dans la militarization des agences fédérales contre les opposants politiques du régime. Même son de cloche chez Elise Stefanik, au troisième rang des représentants républicains à la Chambre: Biden et son administration pour avoir utilisé le FBI et le département de la Justice contre leurs opposants politiques”,”text”:”Il doit y avoir une enquête immédiate sur JoeBiden et son administration pour avoir utilisé le FBI et le département de la Justice contre leurs opposants politiques”}}”>Il doit y avoir une enquête immédiate sur Joe Biden et son administration pour avoir utilisé the FBI et le département de la Justice contre leurs opposants politiques.

Le gouverneur du Texas, Greg Abbott, a quant à him déclaré que nixonienne de niveau supérieur”,”text”:”la perquisition était nixonienne de niveau supérieur”}}”>the perquisition était nixonienne de niveau supérieur pour cibler un ancien président et rival politique. Quant à Marjorie Taylor Greene, the fickle représentante de la Georgie, elle a évoqué ouvertement le définancement du FBI. The parts of la loi et l’ordre?

Enfin, Ronna McDaniel, president of Parti républicain, déclarait à brûle-pourpoint sur Twitter, il ya cinq jours: Combien de temps avant que les démocrates n’envoient une “team SWAT” of the IRS [l’administration des impôts fédéraux] pour le kiosque de limonade de vos enfants?

Des menaces contre les forces de l’ordre

Serez-vous dès lors surpris que le FBI enquête sur un nombre sans précédent de menaces contre le personnel et les biens de agence depuis ce déferlement républicain?

An agent des forces de l'ordre devant l'entrée du domaine de Mar-a-Lago.

The search au domaine de Mar-a-Lago, en Floride, continue de faire des vagues politiques.

Photo: afp via getty images / GIORGIO VIERA

L’agence fédérale ainsi que le département de la Sécurité intérieure ont également publié un bulletin conjoint avertissant de violent menaces contre les forces de l’ordre fédérales, les tribunaux de même que le personnel et les installations du gouvernement. Pire que cela, les noms des deux agents qui ont signé les documents du mandat de perquisition ont circulé en ligne, grâce à des medias et comptes de réseaux de droite.

Croyez-le ou non, toute cette tempête de Mar-a-Lago a même fait dire à certains républicains que l’idea que les agencies gouvernementales soient utilisées par la gauche pour cibler les opposants politiques contriberait à faire gagner Donald Trump in 2024.

Those bushes?

De par son côté naturellement partisan, un parti politique se doit de se doter d’une boussole here goes the guide lors de sa navigation in the eaux parfois troubles des prises de décisions, des controverses et des problèmes opérationnels. Normal, donc, qu’il se constitue une boussole morale. Mais on dirait que le Parti républicain a beaucoup de difficulté à trouver son nord.

Cette tornade politique autour de la perquisition chez Donald Trump souffle au moment où the parties, sous the influence of the ex-president, a sélectionné, dans plus de la moitié des primaires qui se sont déroulées dans 41 États jusqu’ici, des candidats ayant choisi de se ranger derrière le mythe de l’élection volée de 2020, pourtant maintes fois démonté devant les tribunaux.

Après une décision controversée de la Cour suprême sur accès à avortement, les nombreuses adoptions de projets de loi des démocrates au Congrès, la baisse continue du taux d’inflation et une certainine fatigue des Américains face à la saga Trump couronnée par the search et ses retombées, les électeurs pourraient bien décider de bouder un Parti républicain déboussolé.

Est-ce un hasard si la prévision de vague rouge concernant les deux chambres du Congrès en November prochain perd un peu de sa puissance, selon les plus récents sondages? Les démocrates ne s’attendent pas forcément à éviter le courroux des électeurs aux élections de mi-mandat. Mais sera-t-il aussi dramatique que prévu il ya quelques mois?

Leave a Reply

Your email address will not be published.