Les Etats-Unis sont sur le point de faire décoller la première mission de leur program de retour sur la Lune, Artémis. Mais quels sont les enjeux de ce retour sur notre satellite, presque 50 ans après la dernière visite humaine en décembre 1972?
Pour the spatial agence américaine, the Lune est un passage obligé avant un voyage vers Mars. Voici ses principaux arguments pour cette nouvelle mission depuis Apollo 17 en 1972.
NASA veut développer une présence humaine durable sur la Lune, avec des missions de plusieurs semaines – contre quelques jours seulement pour Apollo. Le but: mieux comprendre comment if you prepare an aller-retour de plusieurs années vers Mars.
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If protéger des radiations
In the open space, the spatial radiations are not bien plus intenses et représentent une réelle menace pour la santé. The low orbit, which is evolutionary the International Spatial Station (ISS)est en partie protégée par le champ magnétique de la Terre, ce qui n’est pas le cas sur la Lune.
Dès la première mission Artémis, de nombreuses expériences sont prévues pour étudier the impact of ces radiations sur des organismes vivants, ou encore évaluer the effectiveness of an anti-radiation dress.
>> Revoir le sujet du 19h30 d’août 2019 à propos des effets rayons ionisants
>> Lire à ce propos: Microgravité et radiations affectent la santé des astronautes
Exploiter les ressources sur place
De plus, alors que l’ISS peut souvent être ravitaillée, les voyages vers la Lune (située 1000 fois plus loin), sont bien plus complexes. Pour ne pas avoir à tout transporter, et ainsi réduire les coûts, Nasa will learn to se serve des ressources présentes à la surface. Notamment l’eau sous forme de glace, dont l’existence a été confirmée sur le pôle Sud de la Lune, et qui pourrait être transformée en carburant (l’eau est constituée d’oxygène et d’hydrogène, utilisé par les fusées) .
Tester de nouvelles technologies
La Nasa souhaite également tester sur la Lune les technologies here he permettront d’évoluer sur Mars.
In premier lieu, de nouvelles combinaisons spatiales pour les sorties hors du vaisseau. Leur conception a été confiée à l’enterprise Axiom Space for the premiere mission here will land on the moon, in 2025 au plus tôt.
Autres besoins: des véhicules (pressurisés ou non) pour que les astronautes puissent se déplacer, ainsi que des habitations.
Enfin, pour un accès durable à une source d’énergie, the NASA travaille au développement de systèmes portables de fission nucléaire.
>> Lire à ce propos: Des réacteurs nucléaires sur la Lune d’ici 2030
Régler les éventuels problèmes qui se poseront evening bien plus easy sur la Lune, à seulement quelques jours de voyage, que sur Mars, qui ne peut être ralliée qu’en plusieurs mois au moins.
Station en orbite de la Lune
An autre volet du program Artémis est la construction d’une station spatiale en orbite autour de la Lune, baptisée Gateway, here it will serve de relais avant le voyage vers Mars.
Tout le matériel nécessaire pourra y être envoyé en “plusieurs lancements”, avant d’être finalement rejoint par l’équipage pour se mettre en route, explique à AFP Sean Fuller, responsable au sein du Gateway program. Un peu comme “passer à la station essence pour vérifier qu’on a bien tout”.
Spatial Géopolitique
Indépendamment de Mars, une autre raison avancée par les Americas pour s’établir sur la Lune est de le faire … avant les Chinois.
Alors que, dans les années 1960, the course à l’Espace Faisait rage between the Etats-Unis et la Russie, le grand concurrent est aujourd’hui Pékin. La Chine prévoit d’envoyer des humains sur la Lune à l’horizon 2030.
“Nous ne voulons pas que la Chine y aille et dise ‘c’est notre territoire'”, to declare since août à la télévision le patron de la Nasa, Bill Nelson.
>> Lire aussi: Go-t-on privatiser les ressources lunaires?
Echantillons lunaires
Enfin, même si les missions Apollo ont rapporté sur Terre près de 400 kilogrammes de roche lunaire, de nouveaux prélèvements permettront d’approfondir encore the connaissance de cet astre et de sa formation.
“Les échantillons collectés pendant Apollo ont changé notre vision du système solaire”, to souligné auprès de l’AFP the astronaut Jessica Meir. “Et cela va continue avec Artémis.”
Grâce aux investissements et à l’enthousiasme scientifique générés par ces nouvelles missions, elle anticipe en outre des retombées concrètes sur Terre (technologies, ingénierie …), comme à l’époque d’Apollo.
>> To reproduce the conditions lunaires, the ESA test son matériel sur l’Etna
afp / cab



