Les milléniaux veulent devenir propriétaires, coûte que coûte

Does the propriété immobilière est-elle devenue l’obsession des milléniaux québécois?

Je me suis posé la question en consultant les résultats d’un sondage pancanadien mené par la firme Léger pour le compte de Royal LePage.

L’entreprise de courtage immobilier laisse entendre que, “malgré” les obstacles, une vast majorité de “Y” ont the intention de devenir propriétaires. Par «obstacles», on veut dire the insuffisance de l’offre, les prix élevés et les coûts de financement hypothécaire en hausse. Permettez que j’offre une autre interprétation. Ce n’est pas «malgré» les écueils, mais à cause d’eux qu’ils se montrent si déterminés. Une idée semble s’être ancrée dans esprit de cette génération: access à la propriété ne peut que devenir plus difficult, alors il faut y aller, coûte que coûte.

Que nous indique au juste ce sondage, et que laissent présager les résultats?

Nombreux propriétaires

D’abord, une précision: les milléniaux ne sont plus tout à fait des jeunots, les plus ages de la cohorte viennent de passer le cap des 40 ans. Ils ne sont pas vieux non plus; ceux de la queue écoulent encore leurs dernières années de la vingtaine. On parle donc pour l’essentiel de trentenaires.

Au Québec, those proportion de ce groupe se déclare propriétaire, pensez-vous?

Selon le sondage, 57% des milléniaux possèdent leur lieu de résidence. Dans les circonstances (les «obstacles»), et étant donné qu’une partie de la cohorte est relativement jeune, ça semble un score honorable.

Evidemment, ça se gâte à Montréal, où seulement 35% des Y remboursent une hypothèque, mais le taux de propriété a toujours été plus faible dans la métropole.

Les données les plus récentes sur la question remontent au recensement 2016.

The prochaine fournée de statistiques sur le logement evening livrée plus tard en septembre.

Toujours est-il qu’en 2016, 63% des menages québécois étaient propriétaires.

Ils veulent acheter

La donnée la plus intéressante porte sur les intentions des locataires de cette génération. Dans ce groupe, trois personnes sur quatre croient qu’elles seront un jour propriétaires (the quart de ces dernières projettent d’acheter dans les cinq prochaines années). The proportion monte à 82% dans la région de Montréal (le taux le plus élevé au pays), quitte à s’établir ailleurs pour la plupart, si nécessaire. Sans l’enjeu du coût de la vie, les trois quarts des milléniaux montréalais viseraient une acquisition à Montréal.

Si toutes ces intentions se concrétisent, mieux vaut abandonner l’Epoir de renouer avec affordabilité.

On n’a pas de données spécifiques pour les autres régions.

Priorité générationnelle

J’ai mentionné l’obsession des Y pour la propriété immobilière, ma mon jugement a pu être teinté par les propos emphatiques du PDG de Royal LePage exprimés dans le communiqué de presse. En parlant de achat d’une maison par les milléniaux, the évoque entre autres “a rite de passage” and “une priorité absolue” pour lesquels les jeunes, “résilients”, sont prêts à faire “les sacrifices nécessaires”.

Ça women the chair de poule.

The comparison is probably useless, mais pour anecdote, je ne me souviens pas, au début des années 2000, qu’une telle fièvre se soit emparée des jeunes locataires. On a certes perçu une reprise du marché après les sinistres années 1990, corn rien de semblable à une vague portée par la “priorité absolue” d’une génération.

C’est vrai que sans la crainte de rater le bateau, on sent moins l’urgence de s’y précipiter.

Les effets du télétravail

The survey Royal LePage aussi exploré la question du télétravail. Voici quelques résultats concernant les milléniaux québécois:

  • Le tiers (32%) changeraient d’employeur pour travailler à distance entièrement, 59% in le feraient pas.
  • Près d’un Y sur cinq (19%) habiterait à l’extérieur de la ville pour travailler à distance à temps plein, 20% pour adopter la formula hybride et 7% pour faire all-retour au boulot tous les jours.
  • The y en a 8% qui préfèrent rester en ville et travailler entièrement à distance, 16% qui profiteraient de la formula hybride et 15% qui iraient au bureau à temps plein.

Raisons pour vouloir travailler à distance, partiellement ou à temps plein (top 3):

  • Épargner le temps de déplacement: 30%
  • Épargner les frais de déplacement: 28%
  • Faciliter la gestion des tâches menagères: 11%

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