Le Tigre et le Président: l’histoire vraie et rocambolesque d’un homme politique totalment oublié – Actus Ciné

Le Tigre et le président: the folle histoire d’un président (presque) totalment oublié. Où est le vrai du faux dans le film? Beaucoup de fiction or a basic film sur des faits réels uniquement?

1920, les années folles. Georges Clemenceau vient de perdre l’élection présidentielle face à inconnu Paul Deschanel, an idéaliste qui veut changer le pays. Mais un soir ce dernier tombe d’un train et se volatilise. Au petit matin, la France cherche son president, une occasion en or pour le Tigre Clemenceau …

Voici le pitch de la comédie Le Tigre et le président, sortie au cinéma ce mercredi. Ce film historique se base sur des faits réels, autour de deux personnalités de la IIIe République, Georges Clemenceau (le Tigre) and Paul Deschanel (le président). Mais est-ce que ce film se base essentiellement sur des faits avérés ou plutôt librement inspirés de faits historiques? Éléments de réponse!

Trois biographies ont été consacrées à Paul Deschanel. Pour preparing the films, the realizers et scénariste s’est appuyé principally on the cells of Thierry Billard, écrite dans les années 80 car “elle le valorisait, contrairement à cella des années 30 qui le fustigeait. “Le réalisateur s’est également procuré intégrale de ses discours, qui font près de six thousand pages, et a écouté à la BNF les enregistrements numérisés de ses discours. A vast travail de documentation a donc d’abord été établi.

The majorité des faits rapportés dans le films sont vrais et avérés

Néanmoins, dès les premières images du film, le spectateur est prévenu que le films take une part de liberté. Comme l’indique le réalisateur Jean-Marc Peyrefitte, dont c’est le premier long métrage, “nous avons écrit, dès la phrase en exergue, que nous nous sommes “inspirés de faits réels”, et que nous en avons même inventés (“imaginés”) certains. C’est dire à that point nous assumons le fait qu’il s’agisse d’une fiction …

La majorité des faits rapportés dans le films sont vrais et avérés, et ce sont les idées de Paul Deschanel, qui paraissent rêvées mais qui sont toutes authentiques, qui nous ont inspirées “, poursuit-il dans le dossier de presse du film.

Alors, what if you cache the part de fiction du film? “Nous avons apporté des éléments de fiction dans cette histoire, notamment pour renforcer la rivalité between deux personnages. D’un côté, Deschanel n’a pas connu à proprement speak “d’état de grâce”: the a, presque immédiatement après son élection of him, sombré dans les angoisses, et les médicaments. Ainsi, la scène de conseil des ministres où the congédie avec autorité un membre de son gouvernement of him, et fait plier Millerand est purement fictive. De l’Autre côté, la scène où Clemenceau conseille le Veronal à Germaine Deschanel est totalment inventée, Clemenceau n’a pas accusé les “Bolcheviks” d’avoir enlevé Deschanel (même s’il les accusait de tous les maux de la terre) , et il est parti aux Etats Unis bien après l’élection de Millerand. “

Laisser place à la comédie

The personnage incarné par Anna Mouglalis is as much as he invented. “Il se trouve que Deschanel et Clemenceau fréquentaient le même salon, ce qui nous a permis de créer le personnage d’Ariane, la prostituée jouée par Anna Mouglalis, devenue la confidante sur l’oreiller des tourments des deux personnages, comme un oracle qui connaît le peuple et que les deux hommes viennent consulter dans leur quête commune d’opinion publique“.

Afin de faire la part belle à la comédie et au divertissement, les scénaristes n’ont pas hésité à souligner la part fantasque de certains faits: “Je me suis appuyé sur une thèse du psychiatre Gérard Milleret qui soutient ce qu’aucune biographie n’a jamais suggéré sur Paul Deschanel: il aurait pris du Véronal, première molécule de barbiturique, qu’on lui a conseillé après son élection, mais qui a été interdit six mois plus tard. D’après le Dr. Milleret, le médicament lui procurait des « confused reveils-oniriques – autrement dit somnambuliques – et the aurait donc été dans un état de somnambulisme avancé lorsqu’il s’est éjecté du train. D’autres parlent d’un accident, voire d’une attemptative de suicide. Plus je cherchais, plus je découvrais un foisonnement d’hypothèses, ce qui me confirmait qu’il fallait avoir un rapport un peu ésotérique à ce personnage “, apprend-on de la part du réalisateur.

The films take the parts de raconter la vie du président avec du rocambolesque et le côté extraordinaire de certains épisodes de sa vie. Inspiré de faits réels donc, mais avec du romanesque et de la fantaisie.

Le Tigre et le président, coécrit par Jean-Marc Peyrefitte et Marc Syrigas, est le premier long métrage de Jean-Marc Peyrefitte, actuellement au cinéma.

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