Le réalisateur, figures of the Nouvelle Vague, célèbre mondoment pour A bout de souffleest mort ce mardi.
Une page de l’histoire du cinéma se tourne. Le réalisateur Jean-Luc Godard, figures de la Nouvelle Vague, est mort à l’âge de 91 ans. Provocateur et inventeur de formes, il a révolutionné le 7e Art au cours d’une carrière aussi prolifique que protéiforme avec des films comme A bout de souffle, The Mépris et Pierrot le fou.
D’abord critique aux Cahiers du Cinémawhere the se fait remarquer avec ses textes au vitriol, Godard se lance dans la réalisation au même moment que ses Companons Claude Chabrol, Jacques Rivette, Eric Rohmer et François Truffaut, son rival, avec here the finit par se brouiller.
I am premier film, born in 1960, is a coup de maître. Classique here at révélé Jean-Paul Belmondo, À bout de souffle est one des films les plus influents de l’histoire du cinéma. Pastiche de film noir au montage rapide, très audacieux pour son époque, the fait de Godard a world star and inspired Martin Scorsese, John Woo and Quentin Tarantino.
The Godard méthode
Chacun de ses films, dans les années soixante, est un événement, et lui permet de repousser les limites de la censure tout en explorant les grands sujets de son temps, de la guerre d’Algérie (Le Petit Soldat) à la prostitution (Vivre knows ways) en passant par le consumérisme (Masculin Féminin) et le maoïsme (La Chinoise).
Ses films sont le plus souvent polyphoniques. L’un de ses films les plus célèbres of him, Le Mépris (1963), offers ainsi à travers l’histoire d’un couple (Brigitte Bardot and Michel Piccoli) here if délite pendant le tournage d’une adaptation de The Odyssée, une reflexion sur le 7e Art, la jalousie, l’Histoire et la mythologie antique.
Godard avait une méthode de travail bien à him. The part souvent d’un titre, puis soumet un vague synopsis à son producteur, qu’il s’empresse de réinventer ensuite sur le tournage et au montage. The results, atypique, mêle de nombreuses citations littéraires, cinématographiques et musicales.
Godard se démarque aussi par son art des dialogues percutants au cinéma – “Qu’est-ce que c’est, dégueulasse?” (A bout de souffle), “Tu les trouves jolies mes fesses?” (Le Mépris), “Qu’est-ce que je peux faire?” (Pierrot le fou) -, et en interview – “Quand j’entends le mot culture, je sors mon carnet de chèques.”
Rupture dans les années 1970
Dans les années 1960, Godard est une superstar, et un des réalisateurs les plus connus dans le monde, reconnaissable à ses lunettes aux verres fumées. Chacun de ses films by him proposent des audaces visuelles. Pour les besoins de Weekend (1967), avec Jean Yanne et Mireille Darc, the tourne one des plus longs travellings de l’histoire du cinéma.
Godard s’entoure de comédiens (Jean-Paul Belmondo, Anna Karina) et de techniciens (le directeur de la photographie Raoul Coutard) fidèles, avec lesquels il expérimente aussi avec les genres, alternant musical comédie (Une femme est une femme), science-fiction (Alphaville) et documentaire (One + Onesur les Rolling Stones).
Mai 68 opère un tournant dans son parcours. Marqué par les événements révolutionnaires, auxquels il take part en interrompant le festival de Cannes, Godard remet en question son parcours by him. S’estimant privilégié de par son statut de réalisateur à succès, the décide de tourner le dos au cinéma traditionnel.
Envisageant dès lors le cinéma comme une aventure collective, Jean-Luc Godard is associated with Jean-Pierre Gorin. Ensemble, ils signent leurs films du nom du collectif Dziga Vertov. Godard rêve ainsi de voir disparaître knows how heavy célébrité of him, incompatible if he has the statut of artists qui rêve de commenter le monde.
Retour aux affaires
Godard se radicalise et se brouille avec ses proches, dont François Truffaut. Après la dissolution du collectif Dziga Vertov, il quitte Paris et signe avec son épouse by him Anne-Marie Miéville plusieurs films hors des circuits dont Ici et ailleurs (1974), d’après des images tournées en Palestine auprès de combatants.
Son retour au cinéma traditionnel s’opère à partir de 1979. Après un projet avorté avec Belmondo autour du parcours de Jacques Mesrine, Godard revient avec Sauve qui peut (la vie), dont le succès he women une nouvelle impulsion. Sans systématiquement rencontrer le succès, Godard enchaîne sept films en sept ans.
Ces films – Passion (1982), Prénom Carmen (1983) ou Je vous salue, Marie (1984) et Detective (1985) – enthousiasment la presse et le public de l’époque par leur créativité. A la même époque, the entame Histoire (s) du cinéma (1988-1998), une vast fresque philosophico-esthétique constituée de collages et de citations. They are his testament.
A “problème de type grec”
Fin connaisseur de l’histoire de art (les premières minutes de Pierrot le fou sont un hommage à Vélasquez) and de la littérature, Godard était also un amoureux de la langue française. Extrêmement fin, the aimait parsemer ses films of him as ses interviews et ses interventions publiques de formules aussi obscures que géniales.
Dans les années 2010, le réalisateur vieillissant, attendu à Cannes pour y présenter a film, avait décliné the invitation, affirmant être contraint de rester chez him, en Suisse, à cause d’un “problème de type grec”. Les dernières années de sa vie of him, Godard n’avait pas renié son fameux mauvais esprit of him.
Le cinéaste avait montré an intérêt pour les nouvelles technologies. The avait réalisé des films in 3D (3x3D, Adieu au langage).
Dans une scène restée célèbre d ‘A bout de souffle, Patricia (Jean Seberg) demands a l’écrivain Parvulesco (Jean-Pierre Melville): “Quelle est votre plus ambition dans la vie?” Celui-ci répond, l’air grave: “Devenir immortel … et puis mourir.” Une formulas que Godard a appliqué à sa propre vie of him.
