Sans un autocollant sur leur boîte aux lettres, les habitants de 14 territoires ne recevront plus de prospectus.
La France franchit un pas de plus dans la lutte against the gaspillage publicitaire. Dès ce jeudi 1er September, the dispositif Oui Pub, adopté à l’Assemblée nationale dans le cadre de la loi climat et résilience 2021 et inspiré des propositions de la convention citoyenne, entre en action dans quatorze territoires répartis dans le pays. Ces trois prochaines années, les habitants de la ville de Bordeaux, de la Communauté urbaine de Dunkerque ou des Côtes-d’Armor ne recevront plus de prospectus imprimé s’ils décident de ne pas apposer une étiquette “Oui Pub” sur leur boîte aux lettres.
Les économies pourraient être importantes pour les communautés de communes, in the image of Lanvollon (Côtes-d’Armor). Selon Jean-Michel Geffroy, president of Leff Armor Communauté, 200 tonnes de publicités sur 400 ne seront plus jetées directement à la poubelle grâce à ce dispositif. Le gouvernement, épaulé par l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe), will dress the bilan de ce test en 2025.
À lire aussiLes agencies de publicité partagées quant à avenir du web3
Launched in 2005, the initiative Stop Pub n’a pas rencontré le succès escompté. In 2021, 15% of the boîtes aux lettres étaient équipées d’un tel autocollant. It conceals in convaincu les députés of imposing une logique inverse. Avant, le principe était de distribuer des prospectus sauf avis contraire (Stop Pub). Maintenant, le principe est de ne pas distribuer ces publicités sauf avis contraire (Oui Pub).
Les imprimeurs inquiets
Avec l’arrivée de ce nouveau dispositif, les acteurs de la grande distribution alimentaire et les enseignes spécialisées, comme la Fnac, qui sont les principaux producteurs de catalogues imprimés, se préparent à réduire leur volume of impression. «Nous nous attendons tout de même à ce qu’une partie de fidèles consommateurs, qui font souvent la chasse aux promotions glissées dans les catalogues, décide d’accoler the Oui Pub tights. D’autant plus dans le contexte économique actuel, marqué par inflation “, explique Philippe Joguet, director of développement durable and RSE of the Fédération du commerce et de la distribution (FCD). Les entreprises membres de la federation attendent les premiers retours des distributeurs de prospectus, comme Adrexo, qui sont chargés de répertorier dans les prochaines semaines le nombre de boîtes aux lettres ayant choisi de recevoir de la publicité. “L’objectif pour tous est de ne pas surimprimer afin d’éviter le gaspillage environnemental mais aussi économique “abuses the professionnel.
Pour continuer à promouvoir leurs opérations promotionsnelles in the 14 territories concerned, the distributeurs miseront a peu plus sur une communication by mail.
À lire aussiWhen Mikhaïl Gorbatchev jouait dans une publicité télévisée pour Pizza Hut
Du côté des imprimeurs de prospectus en revanche, cette expérimentation fait craindre le pire. Indeed, des géants du secteur comme le Groupe Riccobono, craignent qu’elle ne signe la fin de leur modèle économique. “Aujourd’hui, les points d’expérimentation représentent des quantities qui ne sont pas encore significativement importantes pour porter un grand préjudice à notre volume d’activité”, explique Christophe Uggeri, chargé de mission chez Riccobono. “En revanche, si le dispositif venait à s’étendre à l’ensemble du pays, notre modèle, qui repose à la fois sur l’Impression, avec les mêmes machines, d’primés publicitaires et cells de la presse magazine, serait complètement bousculé “, poursuit-il. Avant même l’entrée en vigueur de Oui Pub, le groupe Carrefour prenait l’itiative d’annoncer en février l’arrêt progressif de la diffusion de prospectus papier. “Dans un contexte politique rythmé par les problématiques environnementales, d’autres enseignes pourraient être tentées de suivre le mouvement”, s’inquiète Christophe Uggeri. Ces prochains mois, les imprimeurs espèrent pouvoir faire entendre leurs inquiétudes auprès du ministère de l’Écologie. Ils souhaitent que l’Assemblée nationale prenne en compte dans les debats l’empreinte coal de la digital advertising.
.


