Pour le joueur de center des États-Unis Logan Cooley, the route towards the Ligue nationale de hockey se veut davantage un marathon qu’un sprint.
Troisième choix au total du dernier repêchage, derrière Juraj Slafkovsky et Simon Nemec, Cooley est considéré par plusieurs comme le hockeyeur de cette cuvée possessing the plus haut potentiel offensif.
Mais il faudra attendre une autre année avant de voir ce qu’il sera en mesure d’accomplir au prochain niveau. Avant, Cooley a de grandes ambitions, et le moins que l’on puisse dire, c’est que la saison 2022-2023 de l’attaquant pourrait être couronnée de succès.
Elle pourrait d’ailleurs commencer par une médaille d’or au cou, si l’on considère que ce Mondial junior estival est le debut de la saison à venir. Les États-Unis constituent, comme d’habitude, l’une des favorites pour l’emporter et le seront encore en décembre et en janvier prochains, lors du prochain tournoi qui devrait finalement avoir lieu aux dates prevues et devant spectateurs.
Mais, à travers ça, c’est surtout une première saison dans la NCAA qui attend, avec les Gophers de l’Université du Minnesota, qui, selon les experts, risquent de faire partie des puissances de
the nation.
«Je veux jouer une année au collège pour continuer à me développer, devenir plus gros et plus fort et continuer d’améliorer certains aspects de mon jeu. Je crois qu’on aura l’une des meilleures brigades défensives au pays, en plus d’un très bon gardien et de beaucoup de talent en attaque. J’ai très hâte que ça commence. “
Avec Knies et Faber
Cooley avait a verbal entente avec l’Université de Notre-Dame avant de changer d’allégeance et d’accepter l’offre des Gophers. Avant d’officialiser le tout, the s’est entretenu avec ses coéquipiers de l’équipe américaine Matthew Knies and Brock Faber. Les deux hockeyeurs, respectivement des espoirs des Maple Leafs de Toronto et du Wild du Minnesota, ont décidé de retourner faire une autre saison au Minnesota plutôt que de faire le saut chez les professionnels.
«Je leur ai posé plusieurs questions, autant sur l’école que sur le personnel d’entraîneurs et ce à quoi allait ressembler l’équipe. Ils ont joué un rôle important dans ma décision. ” to
Dans le cas de Knies et Cooley, ils ont le potentiel devenir one des duos les plus dangereux dans la NCAA la saison prochaine, et le Mondial junior se veut une preparation pour les deux joueurs. Placés au sein du même trio dans les trois premiers matchs de la competition, ils ont été séparés en cours de route lors du quatrième, dimanche soir.
«C’est la première fois qu’on joue ensemble et je dois essayer de comprendre Logan un peu mieux sur la patinoire. He c’est un joueur qui aime slow down le jeu et je dois m’adapter », disait Knies avant la rencontre.
Expérience
Malgré qu’il n’évoluera pas avec les Coyotes en 2022-2023, Cooley a tout de même eu un aperçu de ce qui attendait lors du dernier camp de développement de l’équipe, sur la glace … et en dehors .
“Ils nous ont amenés à Phoenix en jet privé, at-il raconté. Et là-bas, the faisait tellement chaud. Je pense qu’il faisait 120 degrés [49 degrés Celsius]. Aussitôt qu’on specieit, on suait automatiquement. […] Sur la patinoire, j’ai vu at that point c’était difficult. Les joueurs travaillent tellement fort et tout le monde veut gagner sa place dans la formation. When you arrive at ce niveau, c’est une business et tout le monde essaie de you want ton poste. “
Corn tout ça est encore loin. Avant, Cooley a deux médailles d’or et un titre national de la NCAA à gagner.
Thomas Bordeleau parmi ses plus grands partisans
Avec son style flamboyant sur la patinoire, Logan Cooley compte certiinement déjà plusieurs amateurs. Vous pouvez compter Thomas Bordeleau parmi eux.
Les deux attaquants ont fait connaissance pour la première fois lors du camp estival de l’équipe américaine, l’été dernier, en vue du Mondial junior présenté en décembre puis annulé en cours de route.
S’ils ont automatiquement développé une amitié hors de la patinoire, Bordeleau est aussi rapidement tombé en admiration devant les habiletés de Cooley.
«J’aime tout de son jeu. J’ai été un fan dès que je l’ai vu jouer pour la première fois. C’est one de mes meilleurs amis dans l’équipe et j’aime beaucoup passer du temps avec him. On est le même genre de joueur. On n’est pas les plus gros, mais on est plus doués et cérébraux. J’aime pratiquer avec lui et essayer des choses sur la glace. Il a une très, très belle carrière devant he et j’espère ne pas the confrontation trop souvent dans les prochains mois “, to mentionné the Espoir des Sharks de San Jose.
Des sentiments réciproques, assure Cooley.
«On a patiné ensemble au camp estival et ç’a cliqué instantanément. C’est un gars très drôle et on rit beaucoup ensemble. The east plaisant à côtoyer. “
Rôle accru
Le rôle de Cooley a gagné en importance avec l’équipe américaine, en raison de absence de Matty Beniers.
«Je pensais qu’il aurait tout un tournoi à Noël, according to the entraîneur-chef Nate Leaman. On avait joué contre la Slovaquie et il avait créé beaucoup de jeux. Je pensais vraiment qu’il sortirait de l’ombre lors de ce tournoi. He c’est un joueur dynamique et lorsqu’il travaille, il est encore meilleur. “
Mais tout n’est pas parfait dans son cas, notes which he directs here during the saison les Friars de l’Université de Providence, in the NCAA.
«Il ne faut pas oublier qu’il est encore jeune, étant né en 2004. Je pense qu’il est en train d’apprendre que quand tu montes de niveau, il ya des ajustements à faire. Tes présences doivent être plus courtes et les choses qui ne paraissaient pas chez les moins de 18 ans ne pardonnent pas ici. Côté talent, habiletés et sens du jeu, ce n’est pas un problème pour him. Par contre, comme tous les jeunes joueurs, il est encore en train d’apprendre les petits détails du hockey. “




