Peut-être était-ce la joie de se retrouver sur le gazon minutieusement entretenu of a terrain de golf. Peut-être était-ce le ciel sans nuage qui inspirait the optimisme en ce lundi matin. Peut-être était-ce l’effet envoûtant des musiciens jazz qui accueillaient les invités, quoique le Titanic nous a appris qu’un groupe de musique qui se produit n’annonce pas toujours de bonnes nouvelles.
Publié 12 September
Toujours est-il qu’à l’amorce d’une saison qui, selon une majorité d’experts, if it ends at 13 avril pour le Canadien, Joel Edmundson avait un message très clair.
«Il n’y aura pas d’excuses si on rate les séries. On pense en fonction d’une qualification pour les séries et ensuite, tout est possible. On ne voit pas ça comme une reconstruction. ”
De tous les intervenants rencontrés au tournoi de golf du Tricolore, Edmundson a été – de loin – the plus catégorique. Sa réaction of him is normal, remarquez. That signal enverrait le nouvel adjoint au nouveau capitaine s’il arrivit déjà résigné?
Je pense qu’on va surprese beaucoup de monde. Plusieurs joueurs sont arrivés en ville quelques semaines avant le camp, on sent l’enthousiasme dans le vestiaire. L’an passé, c’était une première étape. On a quelque chose à prouver, on veut participer aux séries.
Joel Edmundson
Ses coéquipiers ont opté pour des formules moins contraignantes. «Il y aura des obstacles en chemin, mais on va faire un pas vers avant cette année, puis un autre an prochain», a prédit le gardien Jake Allen.
«Les gens peuvent penser ce qu’ils veulent. Les gars dans le vestiaire savent ce qu’on peut accomplir, a opiné Cole Caufield. On va croire en nos capacités, espérer connaître un bon départ et on verra ce here will arrive. ”

PHOTO ROBERT SKINNER, THE PRESS
Cole Caufield
Et Martin St-Louis, him? «Je ne sais pas si on est en reconstruction ou pas. Les attentes peuvent changer pendant l’année “, at-il rappelé, avant de souligner qu’il ne souhaitait pas qualifier en” un mot “the situation de son équipe of him. «Peut-être que dans deux ou trois mois, on va avoir une meilleure idée d’où on en est», to poursuivi l’enterîneur-chef du CH.
Déséquilibre
Ces paroles contrastent avec une analyze froide de l’équipe.
Commençons à avant où, avec un effectif en santé, le Canadien pourrait compter sur 11 attaquants touchant 3 millions de dollars ou plus par saison. The 31 autres équipes de la LNH en comptent en moyenne six chacune. Tout dirigeant rappellera qu’un élément essentiel d’une formation équilibrée est de compter sur un certain nombre de joueurs productifs à «faible» salaire.
Ce déséquilibre est corrigé à la ligne bleue, alors que le CH affiche la plus petite masse salariale en défense (15.155 million, selon CapFriendly). Ces économies viennent avec de incertitude; cells de déployer deux ou trois défenseurs très inexpérimentés, soir après soir. Les trois principaux candidats pour une permanence cette saison, soit Kaiden Guhle, Justin Barron et Jordan Harris, totalisent 17 matches dans la LNH. À moins qu’un de ces trois deveenne un Moritz Seider, the intégration pourrait être douloureuse par moments.

PHOTO ROBERT SKINNER, THE PRESS
Jake Allen
Je préfère aborder the situation avec optimisme. Oui, il y aura des moments difficulties, mais ça fait partie de apprentissage. Ces jeunes sont très bons. Ils arrivent dans un nouvel environnement. Une fois qu’ils auront leurs repères, ils seront meilleurs, et avec [Edmundson, David Savard et Michael Matheson]on a des vétérans pour les aider.
Jake Allen
The situation devant le filet sera tout aussi incertaine, maintenant que Carey Price est écarté. Allen a déjà été titulaire en début de carrière, mais an dernier, les blessures se sont multipleées quand sa charge de travail of he s’est alourdie.
Son adjoint, Samuel Montembeault, a disputé une partie de la dernière saison en dépit d’une blessure à une main; son rendement of him, lorsqu’il est en santé, demeure difficult to predict.
Ajoutez à conceal a strong division déjà, here compte deux des équipes les plus améliorées (the Sénateurs d’Ottawa and the Red Wings de Detroit), and the éléments sont réunis pour une saison de transition.
Partir de loin
Enfin, l’histoire récente suggère qu’il sera difficile pour le Tricolore de faire un grand saut vers avant.
Montréal a conclu la dernière Campagna au 32And rang du classement général. Or, en neuf campagnes depuis le lock-out de 2012, seulement deux équipes de dernière place ont participé aux séries la saison suivante: l’Avalanche du Colorado de 2017-2018 et les Maple Leafs de Toronto de 2016-2017. Mais la première équipe comptait sur Nathan MacKinnon and Mikko Rantanen; la deuxième, sur Auston Matthews et Mitch Marner.

INFOGRAPHIE LA PRESSE
Jusqu’à preuve du contraire, the CH ne compte pas de tels phénomènes dans ses rangs pour rebondir. Juraj Slafkovsky is très prometteur, mais on ignore encore s’il passera la saison à Montréal ou à Laval. He predicted a recrue année as Matthews cells the ya six ans serait hautement imprudent.
Mais tout ce beau monde a espoir qu’avec un entraîneur-chef qui aura eu un camp d’entraînement pour inculquer ses concepts, un entraîneur qui a permis à l’équipe de présenter at 24And dossier de la LNH à compter de son embauche, en février, une forme de progression est envisageable.
Si ça ne mène pas aux séries, ce n’est pas Geoff Molson qui s’en formalisera, parce qu’il voit plus loin que 2023.
«Il faut take le temps nécessaire pour accomplir nos objectifs et avoir une équipe gagnante à long terme, a dit le proprio. Je ne suis pas pressé du tout. ”



