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[EN VIDÉO] ISS: jusqu’en 2030, et après? The international spatial station will continue to accueillir des astronautes du monde entes for the scientific missions jusqu’en 2030. Et de come en appui des missions de conquête spatiale qui doivent emmener les humains jusqu’à la Lune et même vers Mars. (en anglais) © Nasa
Bien que les relations entre Washington et Moscou soient exécrables, étonnamment celles entre les agences spatiales des États-Unis et de la Russie, concerning the International spatial station, sont cordiales. C’est d’ailleurs un des derniers liens de civil cooperation between the deux superpuissances.
Pour preuve, en juillet, la NASA et Roscosmos ont announced the reprise of the vols de desserte de l’ISS avec des équipages mixtes. Concrètement, deux astronautes américains volont à bord d’un véhicule Soyouz lors de deux missions distinctes, dont la première est prévue en septembre et deux cosmonautes russes rejoindront l’ISS à bord de Crew Dragon de SpaceX in 2023, une première!
Cela dit, si le conflit russo-ukrainien ne semble pas remettre en cause, pour le moment, la coopération technique entre les deux agences, les États-Unis se doivent d’avoir un plan d’urgence pour éviter un scénario d’emballement qui pourrait voir les Russes abandonner la Station et la laisser en l’état.
Corn, soyons objectifs, ce n’est pas le scénario qui semble se dessiner. Depuis que Dmitri Rogozine a été démis de ses fonctions, the new patron of the Russian spatial agency, Yuri Borissov, tient des propos bien moins vindicatifs et provocateurs que son prédécesseur of him. Il a certes signifié que la Russie se retirerait du program ISS après 2024, sans préciser la date, mais en soulignant que ce retrait serait effectué en « stricte conformité avec [ses] obligations “. The faut savoir that the statuts of the ISS stipulent that tout partenaire women un préavis d’un an de son intention de quitter le program.
A spatial véhicule de desorbitation opérationnel dans les plus brefs délais
C’est dans ce contexte incertain sur avenir de l’ISS, que les États-Unis souhaitent se doter dans les plus brefs délais d’une capacité opérationnelle de desorbitation de la Station. The faut savoir that Nasa and ses partenaires dans l’ISS ont évalué différents scénarios de desorbitation et sont arrivés à la conclusion que trois cargos russes Progress étaient suffisants pour “faire le job” et desorbiter l’ISS en sécurité.
À eux seuls, les cargos américains Dragon et Cygnus ne sont pas capables de le faire. Ils n’ont d’ailleurs pas été conçus pour cela. A temps envisagé for “piloter” la Station, the cargo Cygnus de Northrop Grumman est seulement capable de rebooster la station, ce qui est déjà pas mal. The pourrait néanmoins être utilisé, avec des capacités de propulsion étendues, en secours des Progress.
Dans le courant de l’été, NASA a donc publié une information requests auprès des industriels et autres start-up américaines pour trouver un moyen de desorbiter la Station spatiale sans l’aide des cargos russes. Concrètement, the Nasa souhaiterait disposer d’un véhicule spatial développé à cette seule fin. Dans l’idea, ce véhicule rejoindrait la Station un an avant la date de sa desorbitation.
Avant de plonger dans l ‘atmosphère terrestrial, au-dessus du point mémo, gigantesque cimetière spatial dans l’océan Pacifique, l’ISS serait amenée progressivement sur une orbits elliptique de 145 x 200 kilomètres afin de minimiser la période pendant laquelle la station doit compter sur les différents cargos pour le contrôle d’attitude. Depuis cette position, le véhicule allumerait une dernière fois son système propulsion pour abaisser le périgée à 50 kilomètres, assurant la “capture atmosphérique” du complexe orbital here the précipitera dans l’atmosphère terrestrial où il devrait se consumer.
Les industriels rendront leur proposition à la Nasa on 9 September.
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