L es films en français se taillent une place au 47e TIFF | TIFF 2022

Cette programming inclut plusieurs premières mondiales, dont Vikingle nouveau projet du réalisateur québécois Stéphane Lafleur (You dors Nicole), Le Lycéendu Français Christophe Honoré, et La Gravité du réalisateur Franco-Burkinabé Cédric Ido.

Ça a été une très, très belle surprise parce que justement, je n’osais pas espérer que Toronto prenne [le film]. Pour moi c’était vraiment le festival qu’il lui fallaitwith Cédric Ido, here visits pour la première fois la Ville Reine.

Un groupe de jeunes hommes en survêtements et vus de dos.

La Gravité recounts the histoire d’un quartier de banlieue dont l’équilibre sera perturbé par un mystérieux événement cosmique.

Photo: Courtoisie: TIFF

C’est un festival où les gens viennent vraiment voir les films, où ya du public. C’est pas juste un festival où il ya des journalists qui viennent faire des critiques. Et on fait ça vraiment, avant tout, pour le public.

La Gravité est présenté dans la seule section compétitive du TIFF, Plateforme, qui sélectionne des films aux visions novatrices et originales. Le long-métrage de Cédric Ido, qui entremêle les genres et flirte avec la science-fiction, reconte l’histoire d’une cité de banlieue et de ses habitants de différentes générations, dont l’équilibre sera bousculé par un mystérieux événement cosmique.

Ce film est un témoignage de l’endroit où j’ai grandi. J’avais cette envie depuis très longtemps de parler des gens talentueux qu’on ne voit jamais, qu’on ne montre pas. Et de ce plafond de verre en fait, qui est plus ou moins systémique, qui les rend victimes dans cette sociétédécrit le réalisateur.

The gravity, métaphoriquement c’est le plafond de verre et c’est une espèce de déterminisme social auquel est condamnée une catégorie de personnes vivant en banlieue en France. Mais c’est de rendre aussi universel ce propos qui peut paraître très personnel.

Une citation de Cédric Ido, réalisateur

Films français en vedette

La culture c’est la langue. Donc que les films circulent dans leur langue maternelle, c’est très important, souligne pour sa part Christian Carion. Le réalisateur français présente en première internationale the films Une belle coursequi reconte l’histoire d’une vieille dame (Line Renaud) qui traverse Paris en Compagnie d’un chauffeur de taxi (Dany Boon) – un dernier voyage dans le temps et l’Espace avant de s’installer dans une maison de retraite.

Une femme et âgée et un père de famille partage un moment accomplice et drôle dans les rues de Paris.

Line Renaud et Dany Boon tiennent les rôles principaux du dernier film de Christian Carion, Une belle course.

Photo: Courtoisie: TIFF

Les films de France ou d’Europe sont ainsi nombreux à s’être taillé une place dans la programming du 47e TIFFplus que les projets québécois ou de la francophonie canadienne.

UniFrance, un organisme qui œuvre à promouvoir et exporter le cinéma français à l’international, recense une fifty de productions ou co-productions françaises présentées au cours du festival, environ 20% de tous les films, toutes catégories confondues. The s’agirait d’un record, selon l’organisme.

The PDG du TIFFCameron Bailey, reconnaît un certain déséquilibre géographique cette année, ma note que cela vari d’une édition à autore. Et nous savons que le Québec est vraiment au cœur du cinéma canadien, c’est de la que tant de grands cinéastes ont émergé. Et nous nous attendons à ce que ça change dans les années à come aussicommente-t-il.

The montréalaise actress Mélanie Bray joue dans l’une des quelques productions canadiennes en français cette année, ROSIE. A projet à part, puisqu’il s’agit en réalité of a bilingual film français-anglais, avec quelques répliques en cri mitchif.

Image du film. Dans une ruelle, trois adultes poussent chacun un panier d'épicerie rempli de chaises, tissus et autres objets, alors qu'une petite fille tire un chariot.

De gauche à droite: Mélanie Bray (Fred), Keris Hope Hill (Rosie), Alex Trahan (Mo) and Constant Bernard (Flo) sont au cœur du film ROSIE, here evening presented in world premiere at TIFF.

Photo: Gracieuseté de l’équipe de ROSIE

The films recounted l’histoire d’une enfant autochtone, orpheline, forcée d’aller vivre avec sa many francophone qu’elle ne connaît pas et dont elle ne parle pas la langue. En trame de fond, the aborde des thèmes comme la rafle des années 1960 et le déracinement d’enfants autochtones.

Mélanie Bray regrets qu’on ne voie pas, justement, plus de ces films bilingues au Canada. On est tous dans le même pays, mais on vit vraiment dans deux mondes différents, les anglophones et les francophones.

J’espère qu’on va inspirer les gens, de peut-être s’essayer à faire ça.

Une citation de Mélanie Bray

Pour la réalisatrice, Gail Maurice, le jeu de langues dans le film était justement un outil, une manière de véhiculer un message. La petite Rosie est poussée dans un monde qui lui est étranger, elle est isolée. Elle parle anglais et ne comprend pas le français ni la signalisation en français et c’est un autre élément d’aliénation pour elleexplique-t-elle.

Histoires humaines

L’acteur Dany Boon croit qu’il ya de plus en plus un public, en Amérique du Nord et ailleurs, pour des films en français sous-titrés. L’essentiel restant, selon lui, les histoires humaines qui y sont racontées.

Ce qui est important, c’est ce que dégage le film, l’émotion qu’il dégage et comment il emmène les gens dans des reflexions très profundes, sur le sens de la vie, sur qu’est-ce qu’on devient , comment if passe la fin, comment on la vit, comment on the imagedit-il au sujet d ‘Une belle course.

Dany Boon and Christian Carion assis de part et d'autre d'one affiche de leur film.

Dany Boon et Christian Carion, du film Une belle course (Driving Madeleine), presented in Toronto.

Photo: Radio-Canada / Maxime Beauchemin

Et cette femme qui d’un seul coup va donner ses derniers moments d’humanité à quelqu’un qui l’A perdue, son humanité, justement, et qui est un peu coincé dans ses problèmes et qui voit son petit monde sombre sans regarder large. Et elle va lui ouvrir justement cet espace. Et quand le cinéma comme ça nous amène à réfléchir sur soi […] et que le cinéma sublime ça, c’est magnifique. Ça raconte l’humain.


Films en français au TIFF – quelques autres titres à surveiller

Falcon Lake, le premier long-métrage de la comédienne québécoise Charlotte Le Bon, est projeté en première nord-américaine au TIFFaprès avoir été presented at world premiere in Cannes

The origin du mal, de Sébastien Marnier, is also presented in the North American premiere. This French-Quebec coproduction met notamment en vedette Suzanne Clément, Laure Calamy and Jacques Weber.

Revoir Parisby Alice Winocour, recounting l’histoire d’une femme (Virgine Efira), prize dans des attentats semblables à ceux de November 2015, and the difficult reconstruction après une tragédie sans nom.

Saint-Omerd’Alice Diop: c’est l’une des recommandations de la programatrice au TIFF Andréa Picard. C’est une réalisatrice française, documentarists, here a été primée pour ses documentaires, ma c’est son premier film de fiction. The vient juste d’être présenté at the festival de Venise, and c’est un film très difficult. The ya un côté documentaire aussi, mais c’est sublime, décrit-elle. Le film vient d’ailleurs de recevoir le Lion d’argent à la Mostra de Venise.

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