(Londres) The British mannequin Kate Moss lance jeudi un site de cosmétiques et accessoires, Cosmoss, tentant à 48 ans de se réinventer en égérie du bien-être et rejoignant une série de célébrités ayant bâti des empires de commerce électronique.
Mis à jour hier à 12h54
Le site voit cette icône de la mode, connue pour son goût des fêtes et ses relations avec acteur américain Johnny Depp ou des musiciens rock anglais comme Pete Doherty et Jamie Hince, faire l’apologie d’un style de vie axé sur la nature “cosmique”.
On y vend des sérums de beauté au CBD et collagène à 105 livres (environ 160 $), des thés (20 livres, soit 20 $) et des brumes parfumées «sacrées» (120 livres, soit 182 $) qui veulent «équilibrer le corps et l’âme avec l’environnement naturel et les cycles circadiens “.
Même si elle fume toujours, elle répète dans ses entrevues qu’elle ne boit plus et que ses frasques de jeunesse sont derrière elle.
«J’aime bien danser […]ma je n’aime plus ne pas être en contrôle de moi-même », racontait-elle sur l’émission BBC Desert Island Discs.
Pour Éric Briones, author de Luxe et digitalhere sort en octobre chez Dunod, “la beauté et le bien-être vont être les nouveaux vecteurs de croissance pour le luxe”, with the multiplication des lignes à l’effigie de vedettes.
The ajoute that “the investment with a celébrité est beaucoup plus sur qu’avec a jeune marque d’inconnus, car on démarre avec a base de fans” qui peut attindre des millions de personnes.
Le mannequin, surnommé à ses débuts la “waif” (“la petite enfant misérable”) à cause de sa silhouette mincissime, a été l’une des incarnations d’une tendance aux corps très maigres dans la mode, surnommée ” heroin chic », Pendant les années 90 et au début des années 2000.
She toured the page de l’ère des sculpturales «supermodèles» as Cindy Crawford or Naomi Campbell, avant l’éclosion de canons de beauté plus plantureux avec par exemple la vedette de téléréalité Kim Kardashian.
Cette dernière a devancée, comme sa sœur Kylie, en lançant des marques qui génèrent des centaines de millions de dollars.
La fortune de Kim Kardashian est estimée à un milliard de dollars par ForbesKylie Jenner cells à environ 600 millions.
“Revenue de ses excès”
D’autres vedettes de la chanson (Selena Gomez, Lady Gaga) ou du cinéma (Jessica Alba) ont également créé des empires du commerce électronique ou des cosmétiques.
Goop, le site marchand lancé by actress Gwyneth Paltrow, here sold toutes sortes de produits de luxe, mais aussi des jouets sexuels, est valorisé à 250 millions de dollars par la presse spécialisée.
Éric Briones juge l’identité du site de Kate Moss en adéquation avec l’époque, en prônant la résilience, le soin et acceptance de soi: “une icône rock revenue de ses excès qui a un discours pseudo-magique” en pleine «Période apocalyptique».
Pour him, le fait que Kate Moss speaks of “bien-être et sagesse est tout aussi étonnant” et commercialement bien-pensé que de voir Gwyneth Paltrow, à l’image un peu aseptisée d’adepte des régimes macrobiotiques, vendre des jouets sexuels .
Kate Moss, dont la fortune est estimée à 70 millions de dollars par le site internet celebritynetworth, s’est illustrée hors des podiums par des collaborations avec la marque de mode à bas prix TopShop, victim de la pandémie et rachetée par le groupe Asos, et plus récemment avec Coke.
Elle a aussi lancé en 2016 son agence Artistique, Kate Moss Agency (KMA), dont l’une des principales recrues est sa fille Lila Moss, devenue elle aussi mannequin, aux côtés d’autres enfants de vedettes comme Ella Richards (petite fille de Keith) ou de personnalités comme the musician Rita Ora.
Le visage de Kate Moss, alors gamine de 14 ans au large sourire et taches de rousseur, avait été révélé par une série photographique de Corinne Day pour le magazine The Face.
Elle raconte avoir «beaucoup pleuré» lors de cette séance photo, car elle a été forcée de se dénuder, même si elle admet que ces clichés ont «changé sa vie».
In 2005, she a brièvement perdu des contrats à cause d’une fuite de photos dans la presse à scandale britannique où elle semblait take de la cocaïne. Une enquête de la police n’a pas donné de suites et sa carrière di lei est departie plus fort que jamais.
