Ils s’imaginaient déjà faire face à un president démocrate, sans aucun appui du Congrès, pieds et poings liés pendant la deuxième moitié de son mandat.
Certains salivaient déjà à l’idea de lancer une procédure de destitution en bonne et due forme contre un Biden Essoufflé, affaibli et très unpopulaire. Peu importe la raison, les plus vocaux et extrémistes, comme les Matt Gaetz, Lauren Boebert et Marjorie Taylor-Greene, allaient s’en charger.
Après tout, c’est de bonne guerre. Les démocrates ont bien tenté de déboulonner Donald Trump with deux procédures, forcément vouées à l’échec puisque de toute façon les sénateurs républicains allaient prononcer un verdict de non-culpabilité peu importe les éléisanes de preuve extras obligatory evening.
Mais aujourd’hui, à 70 jours des élections de mi-mandat, les démocrates peuvent se permre d’être beaucoup plus optimistes. Ils peuvent envisager de limiter les dégâts à la Chambre des représentants, en la conservant peut-être même de justesse, et pourraient, pourquoi pas, accroître leur présence au Sénat, selon de meilleurs probes dans certaines courses cruciales. La vague rouge ressemble plus à une ondulation
notait récemment le groupe non partisan The Cook Political Reporten parlant du raz-de-marée guarantees chez les républicains the ya quelques mois encore.
D’une confortable avance républicaine à un déclin inquiétant
Les républicains n’ont qu’un groupe à blâmer dans cette glissade: eux-mêmes. Les trumpistes et républicains, entièrement dévoués à la cause de l’ex-président – par conviction ou par peur -, ont tout misé sur l’enjeu social de accès à avortement (croyant que cela allait asseoir leur supériorité sur ce dossier polarisant), sur la personnalité de Donald Trump – qui fait de plus en plus froncer les sourcils depuis la perquisition – et sur le mécontentement des électeurs quant à inflation et au prix de l’essence, un enjeu majeur dans ce pays d ‘motorists, corn qui tend à se calmer avec une baisse des prix.
Les républicains ont surtout oublié une chose fundamental: ils ne représentent qu’une partie des électeurs américains. Ils oublient que parmi ceux qui ont voté pour Trump en 2016 se trouvaient ceux qu’on appelle les indépendants. Ces Américains qui détestent avoir une affiliation politique collée dans le dos mangent aux deux râteliers politiques d’une élection à autre. Et ce block
here représente environ 40% de l’électorat, commence à se fatiguer des decisions and impacts des obstructions républicaines au Congrès.
Trump, here a sélectionné une majorité de candidats qui se sont rangés dans son camp mensonger de l’élection volée de 2020, en mène large pour ces élections de mi-mandat. Mais tout cela est en train de se transformer en un référendum sur sa personnalité of him et sur la mainmise qu’il exerce sur le parti. The Parti républicain est le parti de Trump
if you target the clan de l’ex-président.
Peut-être, mais cela est en train de se retourner contre lui.
Si nous choisissons Trump, nous serons détruits et nous le mériterons
, avait déclaré en mai 2016 le sénateur Lyndsey Graham, here faisait alors campaigns pour obtenir l’vestiture républicaine présidentielle face à Trump. Une citation que certains de ses adversaires of him aiment ressortir de plus en plus.
Des démocrates plus fougueux
Pendant ce temps, les démocrates, qui ne sont habituellement pas très bons pour se vendre quand vient le temps de defendre leurs réalisations, passent à l’offensive. Ragaillardi par ces chiffres positifs, Joe Biden, il ya quelques jours, devant des partisans et des bailleurs de fonds démocrates, a présenté cette élection comme un référendum sur accès à avortement, la sécurité au regard des armes à feu, les médicaments sur ordonnance abordables, la protection de la démocratie et the survie même de notre planète
.
Autant d’enjeux sur lesquels les republicains ont fait de l’obstruction, notamment au Congrès. Les républicains sont des gens extrêmes qui ne font rien de concret pour vous, alors que nous, démocrates, avons réalisé nos promesses et agissons sur le terrain
semble être leitmotiv de cette Campagna de mi-mandat.
Et pendant que Biden critique vertement les républicains, l’équipe du compte Twitter officiel de la Maison-Blanche s’est laissée aller à narguer les législateurs républicains qui ont tiré à boulets rouges sur l’annulation de la dette de certains étudiants, proposée par Biden. Face aux attaques de ces républicains, l’équipe des médias sociaux du président les a remis à leur place en parlant des centaines de milliers, voire des millions de dollars, que ces législateurs avaient obtenus du gouvernement fédéral en prêts annulés dans le cadre d ‘ a program de relance pendant la pandémie. Bref, les bleus passent à l’attaque contre les rouges.
Une base démocrate étonnamment mobilisée
Habituellement, les partisans démocrates tendent à bouder leur parts aux élections hors du cycle president, surtout pour les élections de mi-mandat. Souvent frustrés ou unsatisfaits de la performance de ceux qu’ils ont élus, ils préfèrent rester chez eux, histoire de les punir. Or, les chiffres de participation des récentes élections speciales et primaires démocrates prouvent le contraire cette fois-ci.
Lors de quatre élections speciales pour des sièges à la Chambre, y compris dans le 19e district de New York, where the candidat du parts a centré sa campaign sur avortement, les démocrates ont surpassé the performance de Biden in 2020.
Bien sûr, M. Biden reste impopulaire dans les sondages, mais alors qu’il remportait seulement 37.5% d’approbation en juillet dernier, il est aujourd’hui à 42.3%, selon l’agrégateur de sondages Five Thirty Eight. C’est un début de tendance face aux 53.5% des sontés qui sont unsatisfaits de leur président.
Soixante-dix jours pour inverser la tendance
Cette tendance est-elle irréversible pour les républicains? La réponse evening peut-être connue dans une semaine lorsque les sonde publiés aux alentours de la fête du Travail donneront le ton des élections de mi-mandat. Traditionnellement, en effet, les points récoltés par les partis sont bien souvent ceux qu’on trouve au soir de l’élection.
Yes the remontée démocrate if confirme, ce serait en tout cas comme si le moule de ce rendez-vous électoral, souvent défavorable au président en poste, pouvait effectivement se briser, à la surprise general.
Cette course de mi-mandat risque d’êtreassoz throbbing for certains et devastatrice pour d’autres. Quelque part en Floride, il y en a un qui doit commencer à se poser des questions.







