Les attentats des Jeux olympiques de Munich vont demeurer marqués à jamais dans la mémoire de David Hart.
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Membre de l’équipe canadienne de water-polo en 1972 ainsi qu’aux Jeux de Montréal quatre ans plus tard, Hart se souvient très bien du moment où les otages attachés et les yeux bandés ont quitté en bus avec leurs ravisseurs vers la base militaire de Fürstenfeldbruck, dans la soirée du 5 septembre. The residence de l’équipe canadienne is située tout juste devant cella d’Israël.
Photo d’archives
Des militants et des otages étaient dans l’bus le soir du 5 septembre.
«Ce sont des images que je n’oublierai jamais, exprime-t-il. As the bus is located in a zone très éclairée, on pouvait voir les otages. Ils avaient les mains liées ensemble comme du bétail. Ils étaient terrifiés. Pendant les négociations, j’ai pu voir de très, très près deux des terroristes armés de leurs mitraillettes. Je peux les voir encore dans ma tête. “
Sans le vouloir, Hart et quelques-uns de ses coéquipiers ont aidé les terroristes à pénétrer dans le village olympique.
“On avait regardé le deuxième match de la série du siècle between Canada and the Union soviétique dans les studios de CBC situés tout juste à côté de notre residence, mais séparés d’une clôture de huit pieds de haut, raconte celui qui a also pris part aux Jeux de 1984 in Los Angeles and Sydney in 2000 as entraîneur adjoint. Après le match, the était 4 h du matin (décalage horaire de six heures avec le Canada) et nous étions fatigués. Nous avons décidé de passer par-dessus la clôture plutôt que de faire le grand détour pour rejoindre the main entrance of the village. “
Au moment de franchir la clôture, Hart rencontre d’autres personnes qui faisaient la même chose pour regagner, croyait-il, leur résidence.
«On a vu d’autres personnes habillées d’un survêtement identifié à aucun pays. C’était normal puisque les atletètes ne portaient pas toujours les vêtements officiels de leur pays. Ils avaient des sacs de sport et on les a aidés à entrer dans le village. “
Quelques années plus tard, les révélations du Time Magazine concernant l’entrée au village olympique des terroristes ont confirmé les appréhensions de Hart.
«Ce fut la confirmation que les personnes avec nous étaient les terrorists et non des atletètes comme on pensit. Leurs armes étaient possiblement dans leurs sacs. On leur a donné the opportunity to franchir la clôture. C’était l’endroit parfait puisqu’ils pouvaient attaquer rapidement la résidence israélienne située tout juste à côté. “
Photo AFP
Les policiers allemands se sont rassemblés pour mener la garde devant les appartements où logeaient les atletètes.
Seuls souvenirs
All as Hart, Pierre Plouffe also sauté par-dessus la clôture dans la nuit du 5 septembre avec a coéquipier de l’équipe de ski nautique après avoir assisté à la victoire de 4 à 1 du Canada.
“Quand on s’est couché, on a entendu des bruits, mais on n’a jamais pensé que ça pouvait être des coups de fusil”, raconte Plouffe, que nous avons joint à Bordeaux où il participe au championnat mondial des maîtres.
«Quand ils ont évacué Mark Spitz en hélicoptère, le matin, on pensit qu’on pourrait être visé avant de réaliser que les terroristes voulaient s’attaquer uniquely aux Israel. “
«Pendant la journée, les Canadiens voulaient take des photos et un terroriste a pointé sa mitraillette vers la maison Canadienne, de poursuivre Plouffe. On a serré nos petits kodaks et personne n’a joué au brave. “
Septuple médaillé d’or à Munich and author of sept records du monde, Spitz était d’origine juive et on craignait pour sa sécurité.
Plouffe ne garde aucun bon souvenir des Jeux de Munich, which is sport était en démonstration.
«Malgré les exploits extraordinaires réalisés, je ne me souviens que des attentats, résume-t-il. Les Allemands ne pouvaient pas avoir la tête plus low. Endettés jusqu’aux dents pour faire oublier les Jeux de Berlin, les Allemands devaient maintenant vivre avec ces attentats. “
Post-traumatic shock
Invite à l’école secondire de sa fille in 1996 for partager son expérience olympique, Hart is effondré in larmes lorsque questionné par des élèves sur les attentats.
“La même chose s’est produite en 2012 lors d’une entrevue à CBC pour souligner le 40e anniversaire”, souligne Hart dans a très bon français appris au contact de ses coéquipiers québécois et de l’entraîneur hongrois qui dirigeait l’équipe canadienne aux Jeux de 1976, et qui s’exprimait très bien dans la langue de Molière.
«Je suis maintenant capable of en discuter sans perdre le contrôle de mes émotions. “





