Il ne suffit pas de s’habiller tout de cuir, de hurler au vent tout et n’importe quoi, ou de parcourir la scène de droite à gauche puis de gauche à droite en balançant sa bouteille d’eau ou son pied de micro en déclamant une parodie de discours biblique sans queue ni tête pour être une bête de scène, un prêtre évangéliste en devenir. Au mieux, cette attitude peut vous valoir un soupçon, en tout début de carrière, de ceux qu’aime une musical industries qui adore comparer, parier, se projeter… Tenait-on la une Iggy Pop à la française? C’est ce qu’a connu Izïa à partir de 2009 et la sortie de son tout premier album of her. «Putain, 2009! “, as she will tell her elle-même au micro. Depuis, l’œuf a éclos et le charme s’est rompu. Jusqu’à se montrer en parodie. Non pas d’Iggy Pop, corn d’elle-même et des différents genres qu’elle chevauche.
An encombrante discographie
Pourtant, on the «Cascade» scene of the Rock en Seine festival on the day of 27 août, the artist n’a pas économisé ses efforts pour tenter d’électriser la foule. Elle fait même tout ce qui est en son pouvoir di lei pour déclencher cette vague censée nous emporter, que l’on connaisse artist ou pas du tout. Mais pas de vague à l’horizon, seulement un remous. Sur lequel elle tries tout de même de surfer, bien aidé par ses titres les plus efficaces di lei, dont en particulier So much trouble taillée sur mesure pour la scène et les communions de masse, Izïa semble pendre aux mollets de chacun et les mordre, quand tout semble perdu, pour les supplier de se remuer, de rejoindre le mouvement. Mais les suppliques ne créent jamais adhésion.
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La faute à qui, à quoi? Peut-être à la discographie de l’Arte, sa meilleure ennemie di lei. Derrière elle, cinq albums totalment incohérents. Deux très rock, en tout cas dans l’idea que le grand public peut s’en faire (guitares électriques surpuissantes, drums simpliste et bourrine) dans laquelle elle montrait tout de même un peu du talent qui pourrait être le sien, gonflé à l ‘excès par toute sa fougue, sa force, et cette voix éraillée et surpuissante qu’on a longtemps comparée à cella de Janis Joplin. Puis trois autres qui naviguent difficilement entre pop (The vague2015), électro-pop (Citadelle2019) et pop FM très 80’s teintée de techno (The vitesse, 2022). Leur seul point commun: le partage de clichés propes aux différents styles épousés pour l’occasion.
Il n’est jamais agréable d’écouter un disque rempli de clichés éculés. Mais quand ils se retrouvent tous en ordre dispersé dans une seule et même prestation scénique, difficult to take a chouïa de plaisir. Aucune cohérence ne se dégage de l’ensemble – en dehors de hurlements, de questions lancées à la foule (dont le très original: «Ça vaaa? “), et d’erreurs répétés de paroles ou de structures (totally assumed by the artist, et parfois vulgairement “On s’en bat les couilles, isn’t it? On represe, on va re-made the montée progressive! “ – peut-être pour exagérer un côté rock encore une fois très cliché). Pour le reste, c’est une grande bouillie. Seuls quelques habitués, les fidèles suiveurs de l’Arteiste, se trémoussent à avant de la scène. Pour les autres, on regarde sa montre of him. C’est à those heure déjà Jamie XX?
Quête d’identité
La scène est un lieu où on ne ment pas. Et c’est d’autant plus vrai en festival où le public vous connaît le plus souvent de loin, donc très artificiellement: difficult donc de faire unanimité auprès de parfaits inconnus quand on se présente parée d’oripeaux totally contradictoires. On ne peut alors que se poser ces questions: qui est Gizia? Pourquoi nous offers-t-elle ce style, et puis cet autre? Où lei veut-elle aller, où lei nous amène-t-elle? Do you le sait-elle au moins elle-même? Sans réponse à toutes ces questions, difficile de suivre la capitaine du bateau.
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Seul moment de grâce, ou presque, de la prestation: cette reprise d ‘Irradié titre de son père, Jacques Higelin, totally réorchestré pour the approcher de l’hymne de stade sans pourtant le dénaturer. Cette fois, pas de clichés, pas d’exagérations, pas de course derrière les tendances du moment. Izïa offers une part d’elle-même, an élan, a souffle. Sincère, touchant, revigorant. C’était la seule fois.


